mardi 12 novembre 2024

Les Canadiens et surtout les Québécois sont rapides pour accuser Trump de fasciste, pourtant c'est au parlement canadien qu'un nazi a été ovationné lorsqu'on a reçu la visite du profiteur Zelensky ....

 Trump est fasciste, mais c’est le Canada qui protège les nazis!

Les noms de 900 nazis gardés secrets pour protéger l’intérêt national


Les progressistes s’inquiètent de voir les États-Unis basculer dans le fascisme depuis l’élection de Donald Trump. 

Or, c’est le Canada qui a un problème de nazis. Le jour même de son élection, on a appris qu’il y en a eu au moins 900. Encore mieux, il est préférable de taire leurs noms!

Bienvenue au Canada de Justin Trudeau, le pays du «faites ce que je dis, pas ce que je fais».

Sauver la face

Le triste cas de Yaroslav Hunka, cet ancien nazi qui a servi au sein de la 14e division Waffen-SS Galicia, invité lors de la visite du président Zelensky l’an dernier, nous a rappelé que le Canada a toujours eu un problème de nazis.

Or, on sait maintenant qu’au moins 900 criminels de guerre sont venus s’installer ici en toute impunité.

Qui sont-ils? Comment sont-ils entrés? Pourquoi ont-ils échappé à la justice? On ne le saura jamais.

Bibliothèque et Archives Canada vient de déterminer que c’est mieux de ne pas déclassifier la liste pour «ne pas nuire aux relations internationales et intérêts du Canada».

La Russie a ouvert ses archives, la police secrète est-allemande a ouvert ses archives. Les États-Unis ont ouvert leurs archives. Mais au Canada, la vérité ne compte pas. Mieux vaut sauver les apparences.

Tout est politique 

On ne peut malheureusement être surpris.

La vice-première ministre Chrystia Freeland, elle-même d’origine ukrainienne, a fait passer les enquêtes sur le passé douteux de son grand-père pour de la désinformation russe.

On tolère qu’il y ait encore des monuments en l’honneur d’unités nazies et d’antisémites notoires aux quatre coins du pays sous prétexte de ne pas indisposer la communauté ukrainienne.

Dans le Canada postnational, la réputation de chaque communauté passe avant le bien commun.

Plus facile de se complaire dans une vision vertueuse que de confronter la vraie histoire du pays.

E.L.






Comme disait Gabin « Je suis de cette gauche à qui la gauche a fini par donner des idées de droite »


 

lundi 11 novembre 2024

Le Parti libéral du Québec est devenu l’instrument de ceux qui travaillent activement contre le Québec français.

 Le PLQ travaille désormais contre le Québec français

Le PLQ vient de terminer son congrès d’orientation.

Il cherchait, nous disait-on jusque-là, à reprendre pied chez les francophones.

Ça n’a pas trop paru en fin de semaine.

C’est plutôt sa vraie nature qui s’est exhibée dans toute sa splendide nudité.

Positions

Après une telle fin de semaine, il sera difficile de nier avec un iota de crédibilité que le PLQ est essentiellement devenu le véhicule des anglophones et des allophones de la région métropolitaine.

Remarquez que, si vous envisagez la chose du point de vue de ces derniers, il est normal qu’ils exigent que leurs vues deviennent celles de tout le parti.

Après tout, ils fournissent au PLQ les seuls sièges qu’il est en mesure de remporter.

Vous trouvez, cher lecteur, que la loi 101 ne protège plus adéquatement une langue française qui recule selon tous les indicateurs disponibles, comme l’ont encore démontré les données dévoilées il y a deux semaines par le commissaire à la langue française?

Pas grave, le PLQ propose de l’affaiblir encore plus en faisant sauter les timides ajouts caquistes.

Fini le plafonnement des inscriptions dans les cégeps anglophones!

Fini le délai de six mois avant que les immigrants ne reçoivent des services publics qu’en français!

Vous trouvez anormal qu’il soit parfois difficile pour un francophone d’être soigné par du personnel qui comprend sa langue sur l’île de Montréal?

Vous avez tort, selon le PLQ. Les vraies victimes, ce sont ces «pôvres» anglophones qui ne peuvent être servis en anglais dans les profondeurs du Québec français.

La vraie nature du PLQ se dévoile aussi dans les profils de ceux qui aspirent à le diriger.

Pablo Rodriguez est un trudeauiste chimiquement pur qui vient d’avoir une révélation: il faut maintenant diminuer le nombre d’immigrants.

Ben coudonc...

Denis Coderre a été politiquement éduqué à l’école de Jean Chrétien. Ça dit tout.

Karl Blackburn arrive tout droit du Conseil du patronat du Québec, à la tête duquel il nous a martelé pendant des années que plus d’immigrants, encore plus, toujours plus étaient une condition indispensable pour régler la pénurie de main-d’œuvre (et garder le plus bas possible les salaires).

Frédéric Beauchemin, lui, pense que le libre accès pour un francophone au cégep anglophone est la meilleure façon d’entrer ensuite dans une université anglophone pour pouvoir...

Non, je préfère citer intégralement cette perle de colonialisme mental.

«Et s’ils veulent aller dans une université anglophone parce qu’ils veulent avoir une carrière internationale ou une carrière basée à Montréal avec des clients à l’international, parler anglais, c’est une bonne affaire pour eux autres».

Elvis Gratton n’aurait pas fait mieux. Il faut un talent particulier pour pouvoir dire autant de clichés en si peu de mots.

Antinationaliste

Le PLQ fut jadis un parti très modérément nationaliste.

Il est aujourd’hui carrément antinationaliste.

Ce parti est devenu l’instrument de ceux qui travaillent activement contre le Québec français.

Nous avons pris bonne note.

J.F.



Les extrémistes se rejoignent toujours dans la folie .....

 Extrême gauche et extrême droite: un beau couple!

Les extrêmes se nourrissent l’un l’autre

S’il y a une chose qui est vraie sur cette terre, et que la réélection de Trump nous a apprise, c’est que les extrêmes se nourrissent l’un l’autre.

Tant qu’il y aura des wokes, il y aura des trumpistes.

Tant qu’il y aura des intellectuels qui mépriseront le peuple, il y aura des populistes qui mépriseront les intellectuels.

Tant qu’il y aura des militants noirs qui affirmeront que tous les Blancs sont racistes, il y aura des suprématistes blancs qui affirmeront que tous les Noirs sont inférieurs.

Tant qu’il y aura des féministes comme Martine Delvaux qui diront que tous les hommes sont des oppresseurs, il y aura des masculinistes comme Andrew Tate qui diront que toutes les femmes sont des idiotes.

Tant que l’extrême gauche ne parlera qu’en bien de l’immigration, la droite dure n’en parlera qu’en mal.

La cause et les effets

Tant qu’il y aura des puritains qui préconiseront la censure et l’interdiction de certains mots et de certaines expressions, il y aura des provocateurs qui prendront plaisir à multiplier les insultes et les grossièretés.

Tant qu’il y aura des écolos qui emmerderont les automobilistes, il y aura des automobilistes qui enverront promener les écolos.

Tant qu’il y aura des gens qui voudront ouvrir les frontières à tout vent, il y aura des gens qui voudront les fermer à double tour.

Tant que le mouvement LGBTQ défendra l’idée qu’il n’y a aucune différence biologique entre les hommes et les femmes, il y aura des hommes biologiques et des femmes biologiques qui ne voudront rien savoir du mouvement LGBTQ.

Tant qu’il y aura des jeunes qui penseront que les vieux devraient se tasser, il y aura des vieux qui affirmeront que les jeunes prennent trop de place.

Tant que les progressistes voudront faire table rase du passé, les conservateurs diront: «C’était mieux avant!»

Tant que des croyants essaieront d’imposer leur religion partout, des citoyens voudront qu’elle ne soit nulle part.

Plus les universités seront wokes, plus les non-diplômés se méfieront des universitaires.

Les pompiers pyromanes

Moins l’État est transparent, plus les gens croient qu’on leur cache des choses, et plus les conspirationnistes gagnent en popularité.

Plus l’État impose ses citoyens, plus les citoyens tentent de tromper l’impôt.

Plus l’État accorde des privilèges à certaines communautés sous prétexte de lutter contre les discriminations et d’encourager le vivre-ensemble, plus les gens éprouvent du ressentiment envers ces communautés et moins le vivre-ensemble se porte bien.

Plus les médias traditionnels penchent toujours sur le même bord (c’est-à-dire à gauche), moins les gens leur font confiance, plus ils se tournent vers les médias sociaux pour s’informer, plus ils se radicalisent et plus les journalistes qui travaillent dans les médias traditionnels se croient obligés de pencher encore plus à gauche pour «combattre» cette radicalisation qu’ils ont eux-mêmes causée.

Action/réaction.

C’est le mouvement le plus vieux du monde.

C’est à se demander si l’extrême gauche ne fait pas tout ce qui est en son pouvoir pour nourrir l’extrême droite afin de prouver son importance et sa pertinence.

Après tout, que serait Batman sans le Pingouin?

R.M.



dimanche 10 novembre 2024

Je ne peux pas croire qu'il aura encore des Québécois francophones qui seront assez stupides pour voter Parti libéral du Québec .....

 Constitution québécoise du PLQ: la Charte de la langue française amputée

Plusieurs dispositions introduites par le gouvernement Legault récemment dans le cadre de la modernisation de la Loi 101 seraient retirées. C’est le cas de celle qui précise que les immigrants installés au Québec depuis plus de six mois doivent recevoir des communications de l’État exclusivement en français. Le PLQ veut aussi annuler le gel des inscriptions aux cégeps anglophones. 

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/constitution-quebecoise-du-plq-la-charte-de-la-langue-francaise-amputee

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/un-plq-toujours-deconnecte-des-francophones



samedi 9 novembre 2024

Quand même bizarre que des Québécois craignent la fin de notre monde par la victoire de Trump. quand dans notre propre pays, ils gardent le silence sur nos gouvernements qui préconisent le multiculturalisme en ouvrant nos frontières, en tolérant l'islamisation dans nos écoles et les manifestations dans nos rues par des pro-hamas qui sont des terroristes notoires.

 Cela dit, il faut quand même inviter ceux qui, depuis mardi soir, sont en grosse déprime, à se calmer.

Telle personnalité publique écrit ainsi une lettre à sa fille comme si le fascisme venait de reprendre vie à Washington.

Telle autre semble croire, ce qui témoigne d’une inculture sidérante, ou d’une américanisation mentale malheureuse, que le droit à l’avortement sera compromis au Québec à cause d’éventuelles décisions en ce sens aux États-Unis.

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/la-grosse-depression-de-la-semaine-et-le-remede-contre-elle

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/cachez-les-enfants-le-bonhomme-sept-heures-revient

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/lelection-de-trump-cest-la-revanche-de-la-classe-moyenne



Les Américains ont été plus lucides que les Montréalais ....

 Ils ne se sont pas laisser berner par une poupée ricaneuse.

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/08/trump-sort-les-poubelles#cxrecs_s






À la CAQ, on accepte facilement le mensonge s'il protège le parti ...

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/enquete-sur-sylvain-levesque--les-mensonges-du-depute-et-la-coaliste-de-la-caq-fragilisent-la-confiance-des-citoyens 



vendredi 8 novembre 2024

La droite s'étend de plus en plus dans les pays occidentaux....

 Et selon moi, c'est que la gauche s'est associée avec l'islam et les wokes .....

Les magouilles de la CAQ surpassent le PLQ qui était un champion de la magouille pendant ses années au pouvoir ....

 https://www.journaldemontreal.com/2024/11/08/coalist-nest-pas-un-logiciel-de-graphisme



Ce livre que les wokes voudront voir disparaître.

 Pseudoprogressistes et vrais régressifs deviennent des alliés dans ce combat qui dévoile l’étonnante fragilité de gains historiques

J’ai un dilemme et je préfère être franc.

Je viens de terminer le livre de ma collègue Sophie Durocher intitulé Où sont les femmes?

Si je vous dis tout le bien que j’en ai pensé, vous allez me dire: ben, c’est prévisible, c’est votre gang, vous ne planterez pas votre collègue dans votre journal!

Je fais quoi alors? Très simple: je vous dis de le lire et de juger vous-même.

Effacées!

Le livre part d’une réalité qui me semble sans appel: les femmes, qui ont lutté pendant des siècles pour gagner leur droit à la visibilité dans la vie publique, sont de nouveau en voie d’être refoulées, invisibilisées, marginalisées.

Qui mène la charge visant cet effacement public? Un ennemi de l’intérieur et un ennemi de l’extérieur.

L’ennemi extérieur, c’est le dogmatisme religieux, principalement islamiste.

On veut banaliser le hijab, l’abaya et le niqab en retournant contre les sociétés occidentales la rhétorique de la liberté individuelle.

L’homme musulman, lui, s’habillera comme bon lui semble.

L’ennemi intérieur, c’est ce faux progressisme qui, au nom de l’inclusion bienveillante, remplace le mot «femme» par les termes «personne avec un utérus», glorifie les hommes déguisés en femme, permet à des hommes biologiques de voler des médailles sportives à des femmes, ferme les yeux sur des avortements strictement parce que le fœtus est féminin, et congédie la science quand les faits dérangent.

Pseudoprogressistes et vrais régressifs deviennent des alliés dans ce combat qui dévoile l’étonnante fragilité de gains historiques.

On brandit le mot «féminisme», on s’en réclame souvent, mais on bafoue ses principes et on attaque ses conquêtes.

On parvient même à des loufoqueries comme un prétendu «islamo-féminisme», dont on pourrait rire si ses conséquences concrètes n’étaient pas tragiques.

Et puis tant pis, je ne résiste pas à la tentation de vous dire que les constats sont irréfutables, les exemples sont nombreux et parfaitement documentés, l’argumentation est en béton armé, et la prose est cristalline.

Système

Ce livre, qui mérite la plus large diffusion possible, risque de se heurter à deux obstacles.

Le premier est la surabondance.

Il se produit trop de livres pour le petit marché québécois.

Le système des subventions, nécessaire pour que des genres fragiles comme la poésie soient minimalement viables, a pour effet pervers de permettre à des tas de livres sans intérêt de voir le jour.

Difficile d’émerger dans cet encombrement.

Le second pourrait être le silence orchestré par les adversaires idéologiques, logés dans des postes d’influence de l’appareil médiatique.

Quand on n’a pas d’arguments à opposer, on attend qu’une nouveauté en chasse une autre.

Je parie aussi que plusieurs attaqueront l’auteure et non le livre... qu’ils se feront un devoir de ne pas lire.

Je ne sais pas si les essais sont ou pas votre tasse de thé, mais si vous devez n’en lire qu’un cette année, c’est celui-là.

Joseph Facal



mardi 5 novembre 2024

Le multiculturalisme au Canada est un échec total qui cause de plus en plus de la violence.

 Émeutes violentes à Toronto: l’échec du multiculturalisme

Depuis dimanche, on assiste à de violentes émeutes à Brampton, près de Toronto. Comment expliquer cela?

Le tout a commencé par une manifestation de sikhs, plus précisément de partisans de l’indépendance du Khalistan, devant un temple hindou où se trouvaient des diplomates indiens. Puis, en représailles, il y a eu une marche d’hindous, dont certains étaient armés, vers un lieu de culte sikh. Cette marche a toutefois été bloquée par la police. Résultats: des voitures vandalisées, des jets de pierres, des coups de bâtons, des blessés, dont un policier envoyé à l’hôpital, des arrestations, la suspension d’un policier qui a participé à une manifestation, un maire qui menace d’interdire les manifestations devant les lieux de culte et une aggravation de la crise diplomatique entre le Canada et l’Inde. Même le premier ministre indien s’en est mêlé, en dénonçant l’attaque contre un temple hindou.

Comme cette crise touche tout le Canada, pourquoi est-ce principalement à Brampton que de violentes émeutes éclatent? Peut-être est-ce parce que la population de cette ville vient à 58% du sous-continent indien, ou qu’elle est à 25% de confession sikhe et à 18% de confession hindoue? Mais surtout, parce que cette forte immigration aurait dû s’accompagner d’une politique d’intégration tout aussi forte, plutôt que d’une politique du multiculturalisme qui encourage les immigrants à garder intactes leurs identités d’origine. Et ce n’est pas seulement une politique fédérale lointaine car le maire de Brampton est un multiculturaliste radical, au point où il a été à la tête du mouvement des villes canadiennes-anglaises qui ont financé illégalement la contestation de la Loi québécoise sur la laïcité de l’État.

Dans ce contexte, on peut difficilement reprocher aux Canadiens d’origine indienne de faire primer la défense de leurs communautés ethnoreligieuses respectives sur la défense de la paix sociale du Canada. Après tout, ils sont les premières victimes de l’échec du multiculturalisme canadien.

Guillaume Rousseau



Les ignorants de l'Histoire ne peuvent pas toujours comprendre le présent.

 Trump, Harris et la chute de l’empire américain

Quand j’étais jeune, j’étais fasciné par la Rome antique.

J’ai beaucoup, beaucoup lu les grands historiens de cette civilisation.

Si on n’entre pas dans les détails, les causes de la chute de Rome sont assez consensuelles: corruption des élites, montée de pouvoirs concurrents, hyperextension militaire, problèmes financiers, déclin des valeurs traditionnelles, etc.

Signes

Voyez maintenant les États-Unis.

Le parallèle avec la chute de Rome et des autres grands empires de jadis est facile et irrésistible.

Quand la plus grande puissance du monde doit choisir entre un fourbe comme Trump et une personne avec aussi peu de relief que Mme Harris, c’est que ça ne va pas bien du tout.

Dans The Rise and Fall of the Great Powers (1987), le grand historien Paul Kennedy examine les causes de la chute de chacune des puissances ayant dominé le monde depuis 1500.

Ces causes sont multiples, mais une l’emporte sur les autres, dit-il: des déficits à répétition, surtout provoqués par les dépenses militaires requises pour une présence aux quatre coins du monde.

Au cours des 50 dernières années, le gouvernement américain a enregistré seulement quatre surplus, le dernier en 2001.

La dette totale de Washington? Quelque 32 trillions $ US, soit 32 000 milliards.

Emmanuel Todd note aussi que le lourd fardeau économique de devoir maintenir une présence militaire planétaire avait jadis accéléré la chute de l’URSS.

Corruption des élites politiques?

Trump a fait six fois faillite, a été accusé de harcèlement sexuel, agression ou viol 26 fois, fait encore face à des tas d’accusations diverses, et reste le seul président à avoir été reconnu coupable par un tribunal.

Voyez aussi l’âge extraordinairement élevé de la classe politique dirigeante à Washington.

Le parallèle avec la gérontocratie soviétique de l’ère Brejnev est frappant.

Corruption des élites intellectuelles américaines ?

Voyez les ravages sur les campus et, par extension, dans les médias, la fonction publique et l’entreprise privée de ce marxisme culturel qu’est le wokisme.

Dans les classes populaires américaines, l’ignorant avait jadis un peu honte.

Aujourd’hui, il s’en fait une fierté agressive.

Les attaques rageuses contre la raison sont ouvertes et décomplexées.

Les propos de beaucoup de partisans de Trump laissent sans voix.

L’espérance de vie stagne, voire recule pour certaines catégories de la population américaine.

Les écarts de richesse, après s’être rétrécis pendant des décennies, repartent à la hausse.

Risque

Bien sûr, des tas d’auteurs disent que ces parallèles sont amusants, mais ne résistent guère à une analyse fouillée.

Ils notent aussi que le déclin annoncé des États-Unis est un thème constant depuis des décennies, systématiquement démenti par la réalité.

Peut-être, mais il reste que, sous ce leadership américain tant critiqué, la civilisation occidentale des 100 dernières années a été, malgré ses défauts, la plus prospère, la plus libre, la moins violente, la plus éduquée et la plus en santé de l’histoire de l’humanité.

C’est quand on est à risque de perdre quelque chose qu’on en réalise la pleine valeur.

Joseph Facal



lundi 4 novembre 2024

Voilà une vraie héroïne, elle a le courage de s'opposer à la tyrannie contre les femmes.

 Elle ne manifeste pas en toute sécurité comme celles qui pavanent dans les rues de Montréal ....

Dans la vidéo suivante, on assiste à son arrestation pour être conduite à la torture.......

https://x.com/i/status/1852811156664295725

Elle s’appelle Ahu Daryael. Elle a 20 ans tout au plus et la vie devant elle.

Elle s’appelle Ahu Daryael.
Hier, pour un voile jugé pas assez couvrant, elle a été prise à parti par la police des mœurs de Téhéran
Elle s’appelle Ahu Daryael.
Elle aurait pu mettre son voile comme on lui commandait de le faire. Elle a fait un autre choix
.
Elle s’appelle Ahu Daryael. Elle a retiré son voile. Elle a retiré ses vêtements. Elle s’est mise debout, ses sous-vêtements pour seule armure.

Elle s’appelle Ahu Daryael. Elle marche les bras croisés au milieu de la foule, en culotte et soutien-gorge au pays des mollahs. Elle prend son temps, les cheveux au vent de la liberté.

Elle s’appelle Ahu Daryael. Son corps comme acte de liberté. Son courage face à l’obscurantisme.

Elle s’appelle Ahu Daryael. Seule face à des millions de sauvages. Seule mais des millions de femmes derrière elle.

Elle s’appelle Ahu Daryael. Son nom finit par L. Par des ailes. Par Elle. Elles. Elle a 20 ans pour l’éternité.












dimanche 3 novembre 2024

La religion fondée par un conquérant sanguinaire gagne de plus en plus de terrain dans le grand Montréal.

Et bien entendu, les Québécois demeurent des spectateurs silencieux et nos dirigeants n'ont pas assez de couilles pour les remettre à leurs places qui est dans la mosquée et nulle part ailleurs....

Des voyageurs de l’aéroport Montréal-Trudeau ont brièvement transformé une petite partie de la zone internationale de l’aéroport Montréal-Trudeau en lieu de prière, samedi matin.

Un citoyen qui attendait son avion a rapporté à TVA Nouvelles avoir été témoin de la scène, alors que plusieurs individus ont demandé à d’autres voyageurs de se déplacer afin d’installer un tapis pour pouvoir prier.

Les gens auraient rapidement obtempéré, rapporte le voyageur.

Aéroports de Montréal a confirmé qu’il arrivait que des passagers veuillent se recueillir avant de prendre l’avion et qu’à cet effet une salle de prière est aménagée dans la zone publique de l’aéroport Montréal-Trudeau, mais celle-ci n’est pas accessible en zone internationale.

«Nos agents exercent donc une tolérance auprès des voyageurs, tant que ceux-ci respectent les autres voyageurs et maintiennent le sentiment de sécurité au sein de l’aéroport, comme c’était le cas ici», a écrit à TVA Nouvelles le conseiller en relations médias d’Aéroports de Montréal, Éric Forest.

Dans son réseau social X, le député du Parti Québécois Pascal Bérubé a déploré la situation: «Pas de prière dans l’espace public. C’est une règle qui devrait prévaloir au Québec.»



samedi 2 novembre 2024