jeudi 22 août 2024

L'hypocrisie de facebook au sujet de la nudité .....

La nudité intégrale d'une femme en photo est censurée, mais en peinture elle est acceptée.



REINE DE LA MER (2024) Peinture de Janto Garrucho...


Janto Garrucho est un peintre né à Manresa en 1964, dont le parcours artistique a été marqué par une passion précoce pour le dessin et la peinture. Bien que sa formation à l'huile soit essentiellement autodidacte, son intérêt pour les arts visuels se manifeste dès son plus jeune âge. Il commence à suivre des cours de dessin à l'âge de onze ans, ce qui pose les bases de son engagement artistique.


À l'âge de 18 ans, Garrucho fait un pas de plus en commençant à dessiner avec des modèles vivants au Círculo Artístico de Manresa. Cette expérience a non seulement élargi ses compétences techniques, mais lui a également fait découvrir un environnement créatif plus large, où il a pu collaborer et apprendre d'autres artistes.

En 2005, JAnto Garrucho franchit une étape importante dans sa carrière en rejoignant le Grup d'Art Escolà, où son travail commence à recevoir une plus grande attention et reconnaissance. Il participe à de nombreuses expositions collectives et personnelles au fil des années, consolidant son style.


Le minable Justin a proclamé que le Canada est le un pays postnational. Selon moi, s'il demeure encore longtemps premier ministre, le pays s'appellera le Canakistan .....

 De la belle visite au Québec!

Comment peut-on laisser ce genre d’individu entrer au Canada?

Vous savez qui effectue présentement une tournée au Canada et sera présent chez nous le 25 août prochain pour prononcer une série de conférences? 

Le sheik Assim Al-Hakeem!


Quoi, vous ne le connaissez pas?

Dans le monde musulman, Assim Al-Hakeem est une star.

Un «savant» islamiste d’origine saoudienne. Reconnu – et admiré – pour ses propos haineux contre «les mécréants», les gais et les Juifs.

Quoi, vous ne le connaissez pas?

Dans le monde musulman, Assim Al-Hakeem est une star.

Un «savant» islamiste d’origine saoudienne. Reconnu – et admiré – pour ses propos haineux contre «les mécréants», les gais et les Juifs.

«LES GAIS SONT DES ANIMAUX!»

Voici certaines déclarations de monsieur Assim Al-Hakeem, que vous pouvez facilement retrouver sur internet (déclarations faites en anglais).

Attachez votre voile avec de la broche.

«Les attentats du 11 Septembre sont une fabrication. Ne me dites pas qu’une bande d’Arabes illettrés qui ne savent pas parler anglais ont pu piloter des avions de ligne entre les gratte-ciel de façon aussi précise! C’était une démolition orchestrée...»

«Les Américains ont créé de toutes pièces les attentats du 11 Septembre pour que les gens détestent l’islam. Or, c’est le contraire qui est arrivé. Une semaine après les attentats, 35 000 personnes ont rejoint l’islam aux États-Unis! Pourquoi? Parce que c’est la volonté d’Allah!

«Les ennemis les plus dangereux de l’islam sont les mécréants et les Juifs. C’est écrit dans le Coran.»

«Il faut nous libérer de nos oppresseurs et de nos ennemis, les Juifs...»

«Les Juifs ne cessent de nous tromper, de mentir, de briser leurs promesses... C’est écrit dans le Coran. S’il y a une autre sorte de Juifs, montrez-les-nous! La vérité, c’est qu’il n’existe pas d’autres sortes de Juifs! Et le Coran est une vérité éternelle...»

«Les Juifs collaborent avec les illuminati et les francs-maçons depuis des siècles pour faire leur sale boulot.»

«Quand vous croisez une femme, regardez ailleurs... Ne la regardez pas. Ou alors si vous devez la regarder, regardez à travers elle, ne regardez pas son corps...»

«L’Islam interdit les manifestations...»

«Le Coran est la solution à tous les problèmes...»

À la suite de la publication d’une photo montrant Rihanna et un millionnaire saoudien en train de s’embrasser en 2017: «Cette photo est fausse! Car si elle était véridique, ce musulman serait considéré comme un fornicateur par l’islam et passible de 100 coups de fouet!»

«L’homosexualité n’est pas naturelle et les gais sont des anormaux qui devraient être soignés. Ce sont des animaux qui ne recherchent que leur satisfaction sexuelle.»

LE CANADA DE JUSTIN!

Comme l’a dévoilé le CIJA, le Centre consultatif des relations juives et israéliennes, cet islamiste (qui effectue une tournée pancanadienne qui l’a mené à Calgary, Toronto, Winnipeg, London et Victoria) sera présent le 25 août au Théâtre Rialto sur l’avenue du Parc à Montréal.

Cette tournée est organisée par Nova Enterprise, une entreprise spécialisée dans les conférences de «savants» islamistes et les «retraites éducationnelles islamistes».

J’imagine que les propos de ce semeur de haine ne lui vaudront aucune accusation, car ils seront proférés dans un contexte religieux (donc, permis par le Code criminel canadien, gracieuseté du gouvernement libéral qui refuse de retirer cette exception).

Mais ne nous décourageons pas, je suis sûr que la gauche québécoise manifestera bruyamment contre la visite de cet imam homophobe, misogyne et antisémite.

(Je suis sarcastique, bien sûr...)     

Richard Martineau






mercredi 21 août 2024

Pour moi, la réponse est facile ......

 


Le Canada n'a plus de frontières, elles sont devenues des passoires à vermines nuisibles pour la société .......

 États-Unis/ terroristes: alerte à la frontière canadienne

L’immigration et la sécurité des frontières sont au cœur de la campagne présidentielle américaine. La pierre angulaire de la campagne de Trump. Mais ce n’est pas seulement la frontière mexicaine qui préoccupe les républicains. Des élus trumpéteux d’États frontaliers comme New York, le New Hampshire et le Montana appellent au renforcement du contrôle de la frontière canado-américaine. 

Ces républicains dénoncent les politiques laxistes du gouvernement Trudeau à l’égard des réfugiés qui, selon eux, créent des occasions pour les terroristes d’entrer au Canada, puis de passer aux États-Unis par leur frontière poreuse du nord. Plus de 1000 terroristes connus ou présumés ont été appréhendés à la frontière canado-américaine depuis 2021, selon le U.S. Border and customs services.

La représentante Elise Stefanik, qui s’attend à avoir un job dans le cabinet Trump, déclare: «Nous devons sécuriser les frontières grandes ouvertes en revenant aux politiques efficaces de sécurité des frontières du président Trump.» Sa circonscription, le 21e district de New York, longe la frontière avec le Canada et la réserve mohawk d’Akwesasne qui la chevauche près de Cornwall.

J’ai traité plusieurs fois dans Le Journal, au cours des dernières années, l’incroyable laisser-faire d’Ottawa et de Québec quant aux activités illégales qui se déroulent depuis des décennies à Akwesasne.

En avril 2023, huit personnes originaires de l’Inde et de Roumanie se sont noyées en tentant d’entrer clandestinement aux États-Unis. Les corps ont été retrouvés près de l’embarcation du Mohawk qui les transportait qui s’est aussi noyé.

La frontière nord pire que la mexicaine

Stefanik affirme que la frontière nord de l’État de New York est hors de contrôle. Elle a créé le Northern Border Security Caucus dont elle est coprésidente qui regroupe 28 élus républicains de la Chambre préoccupés par le manque de sécurité le long de la frontière canadienne.

Elle cite des statistiques des services douaniers et frontaliers américains qui montrent que davantage de terroristes présumés ont été appréhendés à la frontière canadienne qu’à la frontière mexicaine. Près de 500 individus figurant sur la liste de surveillance des terroristes du FBI ont été appréhendés à la frontière nord entre octobre 2022 et septembre 2023, contre 80 à la frontière sud.

Le représentant du Tennessee, ancien officier de l’armée américaine, Mark Green, proche du Tea Party – la droite de la droite – attire aussi constamment l’attention sur la frontière nord. Green préside la commission de la sécurité intérieure depuis 2023. Il espère être nommé secrétaire à la sécurité intérieure de la future administration Trump.

Les républicains placent de plus en plus la frontière avec le Canada au premier plan politique. C’est très rentable politiquement. Sondages après sondages indiquent que les électeurs considèrent que l’immigration illégale est l’un des principaux problèmes auxquels le pays est confronté.

Le Québec, lieu de passage d’illégaux

Dans le secteur de Swanton, près de la frontière du Québec avec le Vermont et le New Hampshire, 6925 immigrants illégaux ont été appréhendés entre octobre 2022 et septembre 2023, une augmentation spectaculaire par rapport aux 1065 appréhendés l’année précédente.

En mars dernier, l’administration Biden a conclu un accord avec le gouvernement Trudeau autorisant les deux pays à refouler les demandeurs d’asile qui traversaient leur frontière commune. Difficile de voir comment cet accord endiguera le flot des clandestins entrant aux États-Unis par le Canada.

Normand Lester



Oui, il est permis de critiquer des leaders autochtones

 La surveillance par les médias des personnes en autorité est une base de la démocratie

On doit pouvoir constater que les milliards alloués servent véritablement pour l’eau potable ou les écoles et non à payer la camionnette de luxe au grand chef.

Charles Adler est un fils de réfugié hongrois qui a fait une carrière d’animateur radio au Canada, surtout dans l’Ouest. La semaine dernière, il a été nommé sénateur. Des groupes réclament l’annulation de sa nomination parce qu’il a critiqué des leaders autochtones et leur gestion des réserves. 

L’Assemblée des Premières Nations du Manitoba dénonce des propos tenus il y a 25 ans qui selon eux devraient disqualifier Adler pour un poste au Sénat canadien. C’est vrai qu’il n’avait pas été tendre à l’époque. Une question est soulevée: est-ce interdit de critiquer des personnes en poste d’autorité lorsqu’elles sont issues d’une minorité? Il ne faut pas.

L’extension qu’on semble faire, c’est que si un animateur critique les leaders, c’est qu’il est contre les peuples autochtones, donc peut-être raciste. Attention! Critiquer le chef d’une communauté autochtone peut au contraire rendre service à ses commettants. Si l’argent est mal dépensé, si les services ne sont pas rendus, si le chef passe ses intérêts personnels devant les intérêts de sa population, cela doit être mis en lumière.

Même chose si une faute est commise par le président d’une association représentant les Arabes, les Noirs, les personnes handicapées ou tout autres minorités, on ne peut pas s’éviter de critiquer. Si un animateur attaque les actions du dirigeant d’une organisation représentant des Noirs, il ne devient pas raciste.

De la même manière que lorsqu’on critique un maire, on ne méprise pas la population de sa ville. Au contraire, on la défend, on l’informe, on met de la pression pour une meilleure gestion. 

Transparence financière

La surveillance du travail de tout dirigeant est un fondement démocratique. À ce chapitre, Stephen Harper avait eu raison d’imposer une loi sur la transparence financière des Premières Nations. Les leaders autochtones avaient dénoncé.

La transparence est toujours de mise lorsque des milliards de l’argent public sont octroyés. On doit pouvoir constater que les milliards alloués servent véritablement pour l’eau potable ou les écoles et non à payer la camionnette de luxe au grand chef. Justin Trudeau a eu tort de traiter cette loi comme un affront aux Premières Nations. 

Nomination au Sénat

On peut bien rire un peu du processus de nomination au Sénat du Canada. Même avec les ajouts cosmétiques récents, la prérogative demeure largement celle du premier ministre.

Dans le cas de l’animateur Charles Adler, il est connu comme un conservateur. Vous pourriez vous étonner que Justin Trudeau ait retenu sa candidature... Oh! Il s’agit d’un conservateur qui n’aime pas Pierre Poilievre! Voilà qui offre une belle occasion aux libéraux de faire un pied de nez à l’adversaire tout en montrant qu’ils ne nomment pas seulement des rouges.

Outre le processus, Charles Adler est un homme honorable, dûment nommé. Dans sa carrière, il a critiqué des dirigeants de gouvernements, d’organismes publics, d’entreprises, de municipalités. Sa destitution enverrait le terrible message que certains dirigeants sont au-dessus de tout, libres de toute surveillance, parce qu’ils sont issus d’une minorité. 

Mario Dumont



mardi 20 août 2024

La folie de la gauche a créé une nouvelle religion, l’immigrationnisme ....

 La religion de l’immigration

Le discours sur l’immigration n’accepte aucune critique, aucun bémol...


«La religion est une solution de paresse», disait le philosophe Émile Cioran. 

Pourquoi? Parce qu’elle nous dispense de penser.

Pas besoin de réfléchir pour savoir ce que tu penses de tel ou tel sujet ou comment tu devrais réagir dans telle ou telle situation: la religion pense pour toi.

La religion et l’idéologie, les deux sœurs siamoises.

L’immigrationnisme

Le discours sur l’immigration est en train de devenir une religion.

On ne peut le remettre en cause: il faut croire les yeux fermés et se contenter de réciter machinalement le petit catéchisme, sinon on passe pour des mécréants sans morale.

«Où est Dieu? Dieu est partout.»

«L’immigration est-elle bénéfique? Oui, toujours, quel que soit le nombre d’immigrants que nous accueillons. Plus il y a d’immigrants, mieux notre pays va se porter.»

Dans le troisième tome de sa passionnante Histoire intime de la Ve République, Franz-Olivier Giesbert, l’ex-directeur du Nouvel Observateur, du Figaro et du Point (excusez du peu), appelle ces adeptes de l’ouverture des frontières à tout vent les «immigrationnistes».

«L’immigrationnisme, promu par SOS Racisme et ses relais politiques et médiatiques, est une idéologie qui s’oppose au contrôle des flux migratoires, écrit-il. Au nom de l’antiracisme, l’immigrationnisme enjoint à la patrie des droits de l’homme de s’immoler au profit de toutes les ethnies et de toutes les communautés.»

Pour Giesbert, l’immigrationnisme a infiltré l’antiracisme au point d’établir l’équation «Être raciste, c’est ne pas être immigrationniste».

En ne permettant pas «de distinguer le racisme proprement dit de ce qui ne l’est pas», cette équation fabrique du «racisme» et des «racistes».

C’est d’ailleurs son but: transformer chaque critique du dogme immigrationniste en méchant raciste d’extrême droite.

Pour les adeptes de l’immigrationnisme, continue Giesbert, «l’immigration à tout va n’est pas un problème, elle est même une chance, voire la vocation de notre pays».

Plus le pays se dissout dans le monde au nom du droit à la différence, mieux c’est. Car l’objectif ultime de ce nouvel antiracisme n’est pas d’éradiquer le racisme, comme on voudrait nous le faire croire, mais de «dévaluer la nationalité et de liquider le roman national».

Les blasphémateurs 

C’est exactement ce que cherche à faire Justin Trudeau.

Liquider le Canada et le transformer en hôtel.

Pour notre PM, si vous êtes contre ses politiques d’immigration massive, vous êtes raciste, point final.

Qui veut passer pour raciste? Qui veut se faire coller cette étiquette odieuse et abjecte sur le front? Personne.

Alors, on se ferme la gueule et on acquiesce, pendant que le fils de l’autre ouvre la frontière à tout vent.

Lorsque l’immigrationnisme est devenu une religion, dans la France de Mitterrand, Franz-Olivier Giesbert était de gauche.

Il croyait dur comme fer que toute volonté de contrôler les flux migratoires était dégueulasse.

Aujourd’hui, il regrette sa naïveté.

«À l’heure du dérèglement migratoire, je fus, comme une grande partie de ma génération, au-dessous de tout, écrit-il. Insouciance ou inconséquence, je refusais de regarder la vérité en face...»

À savoir que l’antiracisme, noble cause s’il en est, avait été instrumentalisé par la gauche pour faire taire toute critique de l’immigrationnisme.

Et transformer quiconque osait remettre le dogme en question en blasphémateur.

Richard Martineau




lundi 19 août 2024

De plus en plus, les universités en Occident ressemble à des mosquées, un lieu d'endoctrinement contestataire aux sociétés démocratiques ....

 

Crise de l’université, crise de la société

Où a-t-il appris ce fatras de faussetés et de bêtises qui meuble son cerveau ? Où a-t-il appris non pas le nécessaire esprit critique, mais la détestation de toute sa société ? À l’université.


Imaginez un jeune de 20 ans qui vient chez vous effectuer des travaux de plomberie ou réparer votre chauffe-eau.  

C’est son travail à temps plein. 

Il n’était pas trop passionné par l’école. Il a arrêté après le secondaire ou à mi-cégep. 

Les grands débats intellectuels, ce n’est pas trop sa tasse de thé. 

Société  

Il est, comme on dit, terre à terre, «groundé». 

Il suivra bien quelques modes, croira peut-être à quelques amusantes conspirations, mais c’est fondamentalement quelqu’un qui est habité par le réalisme et le gros bon sens. 

Il n’a ni le temps, ni la patience, ni le tempérament pour des élucubrations «flyées». Il a autre chose à faire. 

Imaginons maintenant le typique étudiant du même âge dans un département universitaire où l’on enseigne ce que sont tristement devenues les «sciences sociales» passées au tamis du wokisme.

Ce jeune homme est convaincu que sa société est un scandale permanent. 

Il pense qu’elle est rongée par le racisme, «systémique» évidemment, que son histoire se résume à de l’esclavage et à des génocides, et il en a honte, comme il a un peu honte de sa peau trop claire. 

Pour lui, le capitalisme est une infamie, le sexe est arbitraire, la biologie relève de l’idéologie «hétéronormative», et le moindre propos qui le dérange est une «micro-agression». 

Cet après-midi, il manifestera pour la Palestine aux côtés d’antisémites forcenés, reprenant leurs slogans sans en mesurer la portée, soucieux surtout de montrer sa «solidarité».

Ce soir, il manifestera devant le bureau du recteur pour exiger l’annulation de la conférence d’un intellectuel qui a écrit de gros bouquins qu’il n’a jamais lus, mais qui est, paraît-il, un salaud d’«extrême-droite». 

Bien entendu, il est féministe, mais n’a rien à dire sur les viols collectifs du Hamas ou sur la persécution des femmes iraniennes qui veulent enlever leur voile. 

Bien entendu, la loi 21 sur la laïcité est pour lui «raciste», «sexiste» et «islamophobe», mais il n’a rien à dire sur la persécution des Ouïghours musulmans par la Chine. 

Bref, ce jeune hait sa société et, rongé par la culpabilité, ne s’aime guère lui-même, d’où son insécurité et son anxiété. 

Où a-t-il appris ce fatras de faussetés et de bêtises qui meuble son cerveau? Où a-t-il appris non pas le nécessaire esprit critique, mais la détestation de toute sa société? 

À l’université.

Privilégié  

L’ironie suprême est que ce jeune, contrairement au jeune travailleur évoqué plus haut, aura toutes les chances de venir d’un milieu privilégié et aura tiré tous les avantages possibles de cette «horrible» société. 

Il est né au troisième but de la vie et avec une cuiller en argent dans la bouche. 

Le premier aurait bien des raisons de se plaindre, mais ne le fait pas. 

Le second n’en a pas beaucoup, mais ne fait que ça. 

Lequel est le plus déconnecté? 

Je trouve ce paradoxe tragique.

Joseph Facal






Article de Nic Payne qui décrit très bien la disparition progressive de la langue française au Québec .....

 Un flic, superbe polar bleu-gris de Jean-Pierre Melville. Avec Delon, évidemment, mais aussi Deneuve. J'ai regardé sur Netflix: tiens, il n'y est pas. Sur Prime? Non plus. Crave? On n'en parle même pas. Tou. tv? Faites-moi rire. Disney? Youtube? Allons donc.

Au Québec de l'ère des clubs vidéo, le cinéma français -- hors salle, s'entend -- était à la portée de tous; tandis que les grands films de l'heure, ainsi qu'un certain nombre de classiques, se trouvaient généralement partout, il suffisait de fréquenter quelques bonnes adresses, largement connues,, pour accéder à un répertoire beaucoup plus vaste. Ainsi, moi qui suis trop jeune pour avoir vu La piscine, Un flic ou Le samourai à leur sortie, j'ai pu facilement, des années plus tard, les découvrir, ainsi que toute la filmographie de Delon, tranquillement assis dans mon salon.
Cette époque est révolue. Alors que le Québec est entré en phase d'acculturation-anglicisation peut-être définitive, sur fond de raz de marée états-unien mondial par le numérique, les nouvelles générations ne savent pratiquement rien du cinéma français, dont les trésors et les merveilles sont désormais disparus dans la nuit des temps. Ils ont emporté avec eux avec eux une langue fabuleuse et un rapport au monde unique, propres à nourrir l'âme québécoise, tout autant, sinon bien davantage, que ce qui sort des cuisines standardisées d'Hollywood.
Désolant, bien sûr. Mais aussi ironique, car ceux-là même qui, gorgés de monoculture américaine-anglaise, ignorent une telle richesse, sont souvent convaincus d'être entrés dans l'ère de la "diversité".


samedi 17 août 2024

Comme c'est vrai .....

 


Je ne suis pas parano, mais...

 Je choisis un film sur une plateforme et on va m’en proposer des similaires, même si je n’ai rien demandé.

Je fais un achat en ligne et on va me proposer des produits similaires.

Je n’achète rien, je ne fais que fouiner... et on va me proposer des produits pareils.

Partout

Les tentatives d’hameçonnage sont de plus en plus subtiles.

La moindre visite d’un site web laisse une trace qui ne s’effacera jamais, même si vous utilisez la navigation supposément privée.

Tous nos courriels, tous nos appels laissent une trace.

Des jeunes ont désormais du mal à se rendre à un endroit précis sans GPS.

Voyez la sophistication et la lourdeur des contrôles quand vous montez à bord d’un avion.

Évidemment, c’est pour notre sécurité, nous dit-on. Mais il y a un prix qui vient avec.

On peut aussi reproduire notre voix, notre visage, nous faire dire ou faire n’importe quoi.

Vous aurez toutes les misères du monde à établir que ce n’est pas vous. Le mal sera fait.

Il y a des caméras partout, absolument partout, pas seulement dans les endroits indiscutablement dangereux.

La Chine, à l’avant-garde dans le domaine de la surveillance de tout ce qui bouge et respire, a mis au point un mégasystème appelé «système de crédit social».

Comme chaque fait et geste est comptabilisé, chaque citoyen se voit attribuer un score de confiance (de docilité, si vous préférez) auquel seront liés ensuite des droits et des privilèges, comme les achats, les voyages, le choix de l’école de vos enfants, etc.

Or, cette technologie hallucinante a été largement développée par des firmes occidentales.

L’intelligence artificielle donnera des possibilités de surveillance hallucinantes, terrifiantes.

Nos propres comportements contribuent à tisser cette toile d’araignée qui nous emprisonne de plus en plus.

Nous mettons des photos personnelles sur Facebook. Nous confions nos pensées au monde entier.

Je demandais à des jeunes: «Ça ne vous inquiète pas, cet effritement de votre vie privée?»

L’un d’eux a souri tristement: «Monsieur, nous n’avons plus de vie privée.»

Il était résigné, nonchalant, presque indifférent.

Et ce ne sont pas que les jeunes. Beaucoup parmi les plus âgés sont comme anesthésiés.

Cela ne les dérange plus. C’est comme s’ils avaient intériorisé l’inévitabilité de tout cela.

Rien

Nous sommes déjà et serons de plus en plus réduits à de simples données.

Le problème est que ces données ne tombent pas dans un puits sans fond où elles se perdent.

Non, elles sont classées, analysées, archivées par des gens dont vous ne savez rien, absolument rien.

Et nous laissons faire pour notre sécurité, pour notre confort, pour sauver du temps, parce que c’est «tellement plus pratique».

Et il n’y aura pas de retour en arrière.

Vous savez quoi? Je suis content d’avoir l’âge que j’ai.




C'est pas possible, le nombre de citations philosophiques qu'on accorde aux Autochtones ....

 C'est probablement Jacques Cartier qui a enseigné à l'Iroquoien Donnacona, la signification du mot "con" ...



 

Cette image représente très bien les religions ....


 

Pas facile, le bronzage .....

 


jeudi 15 août 2024

L'expression québécoise " Le ciel est bleu et l'enfer est rouge" est devenu "le ciel est la gauche et l'enfer est la droite".

 Pourquoi la violence de gauche est-elle plus socialement acceptable?

«Si la violence se drape dans l’anticapitalisme, l’antiracisme, l’antipatriarcat, l’antipollution, etc., elle sera moins condamnée.»


Les émeutes anti-immigration en Grande-Bretagne, qu’on condamne évidemment avec raison, offrent un intéressant point de vue sur le travail des médias.

Mettons un instant ces faits en rapport avec d’autres.

Des conférenciers invités dans des universités sont menacés, et l’événement est annulé.

Ce sont, systématiquement, des conférenciers que l’on classe, à tort ou à raison, comme étant «de droite», «conservateurs», etc.

Pudiquement, les médias diront souvent qu’ils tiennent des propos «controversés», langage codé pour dire qu’ils rejettent la rectitude woke.

Complaisance

Des jeunes, au nom de l’écologie, vandalisent des chefs-d’œuvre dans les musées.

Les manifestations contre la supposée «brutalité policière» tournent inévitablement au pillage de commerces qui n’ont rien à voir avec le motif invoqué.

Dans tous ces cas, le geste violent est perpétré par des gens qui se disent «progressistes», de gauche ou, plus souvent, d’ultragauche.

Connaissez-vous un seul conférencier de gauche «cancellé» par des activistes conservateurs dans une université?

Regardez maintenant comment ces événements sont couverts par les médias.

On en parlera peu ou beaucoup, mais pas longtemps.

On multipliera les variations autour des canevas suivants: «cas isolés», «faut bien que jeunesse se passe», «la méthode est discutable, mais la question soulevée est légitime», etc.

La réaction des autorités sera généralement du même acabit: une amende, des poursuites vite abandonnées, un sermon sur le fait qu’il ne faudra pas recommencer.

Imaginez si ces gestes étaient posés par des gens qui se réclament explicitement de la droite.

Ce ne serait pas davantage justifié, mais la réaction serait infiniment plus stridente.

On hurlerait, comme on le voit d’ailleurs dans les faits, au fascisme, aux chemises brunes, on exigerait des mesures mordantes et immédiates.

Il y a certes des gens violents qui campent à droite, et il faut les combattre et les condamner, mais indéniablement, la violence de gauche s’affiche plus ouvertement, de manière plus décomplexée, et craint moins les conséquences.

On aura beau reconnaître qu’elle n’est pas plus acceptable, il reste qu’elle sera traitée avec infiniment plus de complaisance.

Vous me demanderez: traitée avec plus de complaisance par qui exactement?

Par les autorités, par la majorité des médias et par la majorité des intellectuels.

Pourquoi? Parce que les médias et les intellectuels sont massivement de gauche, et parce que les autorités sont fortement influencées par les deux autres, en plus d’être aux prises avec des problèmes immenses qui accaparent le gros de leur attention.

Pas nouveau

Une agression, une censure, une propriété ou une œuvre saccagée devraient, me semble-t-il, être jugées sur la base objective des faits.

Ce n’est pas du tout le cas: si la violence se drape dans l’anticapitalisme, l’antiracisme, l’antipatriarcat, l’antipollution, etc., elle sera moins condamnée.

Ce n’est pas nouveau. Jadis, les crimes commis par les régimes communistes étaient minimisés, niés, voire justifiés.

La supposée noblesse de la cause nourrissait un terrifiant aveuglement volontaire coupable de mansuétude.

Ça n’a pas vraiment changé. 



Legault qui n'ose plus rencontrer ses électeurs .....

 

Nos politiciens se réveillent enfin... trop peu trop tard

Aujourd’hui, c’est François Legault qui s’est rendu à Louiseville en Mauricie. Il s’est défendu de ne pas être présent sur le terrain depuis six jours en prétextant qu’il ne voulait pas choisir un sinistre parmi une centaine à visiter. Néanmoins, alors qu’il rencontrait les professionnels de la sécurité civile ainsi que les autorités municipales, il a tout de même refusé d’aller rencontrer les citoyens sinistrés directement.

Curieuse décision

Ce n’est pas ce à quoi le premier ministre nous a habitués. Le talent politique de François Legault réside dans sa capacité à s’élever au rôle de bon père de famille, de capitaine durant la tempête. Il l’a démontré à plusieurs reprises, durant la pandémie, durant les inondations à Baie-Saint-Paul et lors de la tempête de verglas d’avril dernier.

Qu’est-ce qui a changé?

Pourquoi François Legault refuse-t-il d’aller rencontrer les citoyens? A-t-il peur d’être filmé en train de se faire sermonner par un sinistré en détresse? Que cherche-t-il à éviter?

Il s’agit d’une question importante qui laisse croire que l’équipe de M. Legault cherche à protéger l’image du premier ministre et à éviter de le mettre dans un contexte défensif et politiquement risqué.



Seule l'indépendance du Québec peut sauver notre Nation. Notre sortie du Canada est notre dernière chance ......

 Le peuple québécois en voie de disparition par Mathieu Bock-Côté

Il fut un temps où on comprenait ce que voulait dire l’éventuelle disparition du Québec.

On référait à l’effacement de la majorité historique francophone, à sa dilution démographique, à sa mise en minorité, à l’anglicisation des jeunes générations.

C’est ce qu’on appelait l’assimilation, ou encore, la louisianisation, pour reprendre une formule remise à la mode par François Legault.

On parlait d’un peuple vaincu et noyé, condamné à ne laisser dans le pays qui était le sien qu’une trace folklorique.

Assimilation

C’est ce à quoi faisait référence la chanson Mommy Daddy, d’abord chantée par Dominique Michel et Marc Gélinas, puis immortalisée par Pauline Julien. Lise Payette y faisait référence à la fin des années 1980 dans son documentaire Disparaître.

Mais depuis 30 ans, environ, on a commencé à faire semblant de ne plus comprendre ce que voulait dire cette éventuelle disparition.

Et cela s’est fait, comme toujours, à travers une opération de manipulation du langage, en changeant la définition des mots.

On a d’abord réduit le Québec à un territoire, à une définition strictement administrative et juridique. Dès lors, comment le Québec pouvait-il disparaître? Le territoire québécois ne serait-il pas toujours là?

Dans le même esprit, on a ramené à sa définition minimaliste le mot «québécois» pour le réduire à une forme de titre administratif: est québécois qui habite le Québec. Il n’était plus lié à une histoire, à une culture, ni même à une langue.

Apparemment, ancrer la citoyenneté dans une identité enracinée serait exclusif.

Dès lors, comment pouvait-on s’inquiéter de la disparition des Québécois, puisqu’il y aurait toujours des humains habitant au Québec et s’autodésignant «québécois»?

Paradoxalement, on célébrait le droit des Québécois issus de l’immigration de célébrer leurs origines. Marocains, Congolais, Chinois, tout le monde pouvait référer fièrement à des origines profondes.

Seuls les vieux Québécois d’ascendance canadienne-française, comme on dit, étaient privés de ce droit. Avec cette singularité qu’ils ont fondé ce pays. Ils étaient porteurs d’une origine interdite, qu’on devait invisibiliser – ou alors, qu’on pouvait mentionner négativement.

Il va de soi que les Québécois qui refusèrent d’être ainsi expulsés symboliquement du seul pays qui soit le leur furent accusés de racisme.

On a toutefois beau maquiller le réel avec des mots, il finit toujours par resurgir.

Si le Mali était peuplé de Danois, ce ne serait plus le Mali, mais une extension du Danemark.

Si l’Algérie était peuplée de Marocains, ce ne serait plus l’Algérie, mais une extension du Maroc.

Submersion

Apparemment, cette évidence n’est pas valable pour le Québec.

Le Québec connaît aujourd’hui une véritable submersion démographique, avec une immigration massive dépassant largement ses capacités d’intégration, qui accouchera d’une nouvelle société, n’étant plus québécoise que de nom.

Le Québec ne sera plus le Québec. Ce qu’on appelait historiquement le peuple québécois aura disparu.

Et on nous fera croire que rien ne s’est passé en ajoutant qu’une diversité délivrée de nous est une vraie richesse.




mardi 13 août 2024


 

Au Canada, les retraités qui reçoivent seulement la pension fédérale, aussi au Québec, la RRQ sont devenus des pauvres ......

 Selon Statistique Canada et l’Institut de la statistique du Québec, la rémunération moyenne hebdomadaire a augmenté en 2024 de 4,4%, soit le double de l’inflation! 

Le salaire horaire moyen est de 33,64$ et la rémunération hebdomadaire moyenne est rendue à 1195,75$.


Ce qui fait une moyenne mensuelle de 5181,58$.