Rendu à mon âge, je n'ai pas de temps à perdre à essayer de plaire à tout le monde. Je dis ce que je pense sans aucune censure. Lire et écrire sont devenues mes occupations principales.
vendredi 6 septembre 2024
J'ai toujours été contre la censure quel qu'elle soit.....
Elon Musk mérite tout notre respect!
Les dernières semaines ont été difficiles pour la liberté d’expression.
D’abord, Pavel Dubrov, fondateur de la plateforme Telegram, a été arrêté par les autorités françaises parce que certains utilisateurs utiliseraient son réseau à des fins illicites.
Ensuite, Mark Zuckerberg a avoué avoir pratiqué la censure à la demande du gouvernement américain.
Enfin, le Brésil a demandé à Elon Musk de censurer certains comptes X, particulièrement ceux des partisans de l’ancien président Jair Bolsonaro.
Manifestement, la censure, autrefois l’apanage des dictatures, s’invite aujourd’hui dans nos sociétés et menace notre démocratie.
Vernis
Fort heureusement, Elon Musk a courageusement refusé de courber l’échine. Il a préféré voir son réseau banni du Brésil plutôt que d’accepter le joug de la censure.
Certains diront que la censure est nécessaire. Qu’elle constitue un rempart contre le chaos, les discours haineux ou les fausses nouvelles. Mais cette bienveillance n’est qu’un vernis, un élément de langage pour nous faire accepter l’inacceptable.
Soyons clairs. Aucune société ne progresse sans échanges d’idées, sans débats ouverts et sans possibilités de contester l’ordre établi. Ainsi, quand les gouvernements exigent le silence, ils ne font pas que museler les voix dissidentes, ils créent un climat de peur et d’autocensure. Ce n’est donc pas l’ordre qu’ils imposent, mais bien l’obscurantisme et la stagnation.
Certes, les informations prolifèrent sur les réseaux sociaux. Mais pourquoi des politiciens ou leurs fonctionnaires devraient-ils décider de ce qui est vrai ou faux? Ils ne détiennent pas le monopole de la sagesse, ils n’ont aucune expertise particulière pour distinguer le bien du mal et ils ont souvent leurs propres intérêts à protéger.
Résistance
Dans le contexte actuel de censure rampante, Elon incarne l’essence même de la résistance face à l’oppression. Comment ne pas éprouver respect et admiration pour ce valeureux défenseur de la liberté d’expression?
Si seulement son exemple pouvait servir d’inspiration à ceux qui croient encore en la démocratie!
Nathalie Elgrably
jeudi 5 septembre 2024
Comment on fabrique des monstres
Les profs décrochent parce que les parents décrochent!
Vous avez lu le dossier du Journal hier sur les étudiants en enseignement qui abandonnent leurs cours et les jeunes profs qui quittent la profession?
Vous avez probablement eu la même réaction que moi: on n’a pas les profs (et les futurs profs) qu’on avait.
«C’est tout petit et ça veut vivre», comme dirait ma mère.
Quelques difficultés, et hop, les petits lapins jettent la serviette et déclarent forfait.
Les études sont trop longues, les stages ne sont pas rémunérés, la tâche est trop lourde...
«When the going gets tough, the tough get going», disent les anglos. Quand la situation se corse, les durs persévèrent.
Eh bien, il semble qu’il y ait de moins en moins de «durs».
C’est ce qui arrive quand on élève les enfants dans du papier bulle. Lorsqu’ils arrivent sur le marché du travail et que la réalité les frappe, ils craquent.
Comme dit Marc Messier dans Les Boys: on ne leur a pas appris à développer la «dureté du mental».
DE FUTURS ARRACHEURS DE TOURBE
D’un autre côté, être prof en 2024 n’a rien à voir avec être prof en 1974.
Ce ne sont pas des enfants que tu as devant toi.
C’est des p’tits criss.
Cinq ans, et ça vous sort la charte des droits et libertés dès que tu oses les critiquer du bout des lèvres.
Des champions de la danse du bacon. De futurs diplômés de McGill en arrachage de tourbe.
Moi, mes parents me disaient: parle aux profs comme si tu me parlais à moi.
Eh bien, c’est ce que font les jeunes.
Ils envoient chier leurs parents et ils envoient chier leurs profs.
Dans le dossier d’hier, une jeune prof disait qu’un élève lui avait déjà lancé un bureau, et un autre, une chaise.
Lancer un bureau, simonac!
Dans mon temps, tu faisais juste regarder un prof de travers et tu avais une punition.
Cet enfant a-t-il été puni?
Bien sûr que non.
Il faut le comprendre. Il était en crise. Pauvre p’tit pit. Vite un spécialiste en ortho-quelque chose pour l’aider à mieux gérer ses émotions.
Et on se demande pourquoi autant de profs décrochent?
La question, c’est comment se fait-il qu’il n’y en ait pas plus qui le font!
LES DÉCROCHEURS
Savez-vous pourquoi les profs décrochent? Parce que les parents décrochent!
Le New York Times a publié un texte intéressant, il y a quelques semaines, sur les adultes qui ne veulent pas d’enfants.
Leur nombre ne cesse d’augmenter. Il n’y a jamais eu aussi peu de naissances aux États-Unis.
Des enfants? Ark. Non, merci. Faut que tu les élèves, c’est trop de job.
Au moins, ces adultes sont réalistes. Ils connaissent leurs limites. Ils savent qu’ils ne seront pas capables d’élever des enfants. Alors ils passent sous le bistouri et ferment la shop.
Malheureusement, d’autres n’ont pas cette prescience.
Ils ont des enfants, et une fois que les enfants sont là, ils décrochent, assommés par la lourdeur de la tâche.
Résultat: ces enfants deviennent des p’tits criss.
Qui lancent des bureaux à leurs profs.
Jusqu’à ce que leurs profs décrochent.
On est rendu là.
Richard Martineau
mercredi 4 septembre 2024
Fitzgibbon aimait signer des gros chèques à des multinationales gonzilliardaires dans les comptes de banques des Québécois ....
L’homme qui signait des chèques
M. Fitzgibbon était très généreux envers les multinationales...
Voilà c’est fait.
Le ministre de l’Économie a démissionné.
On pensait qu’il ne se représenterait pas aux prochaines élections, mais il a appuyé sur l’accélérateur et décidé de partir quelques mois avant le temps. C’est l’ex-PDG d’Hydro-Québec Sophie Brochu qui doit rire dans sa barbe (même si elle n’en a pas)...
De la potion à Obélix
Tous les spécialistes de l’économie vont y aller de leur bilan.
Était-il un bon ministre? Quelle note mérite-t-il dans son bulletin? Quel héritage laisse-t-il derrière lui?
Une chose est sûre: M. Fitzgibbon aimait signer des chèques.
Des gros.
À des multinationales gonzilliardaires.
«Construis un stade et ils viendront», disait une voix à Kevin Costner dans le film Field of Dreams.
Pour Fitz, c’était: «Délie les cordons de ta bourse, et elles s’établiront au Québec.»
Alors, le ministre signait des chèques. Un puis un autre.
Sans condition (ou si peu).
«Et nous?» disaient les patrons de PME québécoises, le chapeau à la main.
Au lieu de donner de la potion magique au petit Astérix, le druide Fitzgibbon en donnait au gros Obélix, qui n’en avait pourtant pas besoin, vu qu’il était tombé dans la marmite quand il était petit.
Ce sont les patrons de multinationales qui riaient dans leur barbe.
Ils recevaient des millions alors qu’ils avaient les poches hyper creuses.
Des millions pour eux, c’était du screening.
De la petite monnaie.
All in
Quand on examine le dossier de la filière batterie, on a l’impression que M. Fitzgibbon est allé au casino et qu’il a misé toutes nos économies sur un seul chiffre.
Si on gagne, on va gagner gros.
Mais si on perd, on risque de se retrouver Gros-Jean comme devant.
Déjà, le dossier Northvolt accuse un retard de 18 mois.
«Bof, dit le ministre (pardon: l’ex-ministre). Pas grave. C’est même une bonne chose.»
Ah oui?
Ben coudonc.
Et la Chine, qui fonce la tête la première dans notre carré de sable? Avec une main-d’œuvre pas mal moins gâtée que la nôtre, et des moyens que nous n’avons pas et n’aurons jamais?
Et le marché des autos électriques qui plafonne?
Et la multinationale suédoise, qui tire de la patte dans son propre pays et qui ne réussit pas à honorer ses contrats dans les délais prévus?
On a beau être optimiste, force est de constater que ça sent un peu le roussi.
Espérons que la chance sera de notre côté...
Monsieur baboune
Et il y a le style Fitzgibbon.
Qu’on pourrait résumer en un mot: baboune.
Des journalistes de Québecor se demandent pourquoi Investissement Québec et la Caisse de dépôt et placement sont aussi opaques? Pourquoi c’est si difficile pour le public de savoir comment le gouvernement investit l’argent qu’on lui envoie?
Québecor est en guerre contre lui! Les journalistes de la section «Argent» du Journal de Montréal et du Journal de Québec sont en mission commandée! Ils ne font pas un travail sérieux! Ils fouillent dans les poubelles, et sont agressifs et de mauvaise foi!
Quelque chose me dit que M. Fitzgibbon ferait mieux d’aller chasser le faisan au cours des prochains jours, car certaines chroniques risquent de le mettre de mauvaise humeur...
Surtout celles traitant de notre piètre performance en matière de création d’emplois...
Richard Martineau
Ce ne sont sûrement pas ces petits minables "nationalistes-fédéralistes" de la CAQ qui vont se battre pour protéger la langue française au Québec, ils sont de fidèles serviteurs du fédéral ....
Coupures en francisation: François Legault ne pourra plus parler de louisianisation
On ne cesse de nous rappeler, avec raison, que nous avons une responsabilité collective pour protéger le français et en assurer la vitalité et la pérennité. L’immigration est souvent montrée du doigt comme étant un facteur, et pour certains LE facteur, accélérant le déclin du fait français au Québec.
On se souvient de la déclaration incendiaire du premier ministre Legault nous affirmant qu’on pourrait assister à rien de moins qu'à la louisianisation du Québec. Il avait même affirmé qu’il était suicidaire d’accueillir plus d’immigrants. Le ministre de la Langue française, Jean-François Roberge, s'est donné comme mandat en 2022 de nous faire comprendre qu’en matière de langue française, «on ne marche plus, on court dans le mur».
Il y a aussi eu la loi 96, qui n’accordait aux nouveaux arrivants qu’un délai de six mois pour apprendre le français avant que les communications gouvernementales soient exclusivement dans la langue de Molière. Le ministre Jolin-Barrette disait qu’une période de six mois était suffisante et raisonnable.
Et voilà qu’on apprend, dans les pages du journal Le Devoir, que 90% des classes de francisation du Centre de services scolaire des Mille-Îles seront annulées et que plus de 20 postes seront abolis. Raison invoquée: restriction budgétaire imposée par le ministère de l’Éducation. C’est le cas de nombreux autres centres de services scolaires.
On coupe donc dans les budgets visant à franciser les nouveaux arrivants, alors que la liste d’attente pour avoir accès à ces cours ne cesse de s’allonger. Le commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil, révélait d’ailleurs plus tôt cette année que Francisation Québec peinait à répondre à la demande et que les heures d’apprentissage étaient bien en deçà des besoins.
Nous qui pensions que nous courrions à notre perte, que nous allions nous transformer en Louisiane du Nord et alors perdre ce qui fait de nous une société distincte, on imaginait que le français était la priorité, voire LA priorité. Il faut croire que non. Il faut croire que ce n’est qu’une priorité dans le narratif politique, mais que réellement, lorsqu’on se retrouve sur le plancher des vaches, ce n’est ni urgent ni important pour le gouvernement qui, encore une fois, nous démontre que ses bottines ne suivent pas ses babines.
Yasmine Abdelfadel
La Greta fait encore la danse du bacon ....
Danemark: Greta Thunberg arrêtée lors d'une action propalestinienne
Greta Thunberg et un groupe de militants ont été arrêtés mercredi après avoir occupé un bâtiment de l'université de Copenhague pour appeler au boycott des universités israéliennes, rapportent les médias danois.
La militante écologiste de 21 ans apparaît sur les images du quotidien Ekstrabladet portant un keffieh noir et blanc sur les épaules, escortée hors du bâtiment par la police.
Greta Thunberg a publié de son côté sur Instagram des photos de la police antiémeute entrant dans un bâtiment où le groupe «Les étudiants contre l'Occupation» manifestait.
«Je ne peux pas confirmer les noms des personnes arrêtées, mais six personnes ont été arrêtées en lien avec la manifestation», a dit un porte-parole de la police de Copenhague à l'AFP.
«Ils sont soupçonnés d'avoir forcé l'entrée du bâtiment et de l'avoir bloquée», a-t-il ajouté.
«Pendant que la situation en Palestine se dégrade, l'université de Copenhague continue de coopérer avec les institutions académiques en Israël», a dénoncé le groupe «Les étudiants contre l'Occupation» dans un message sur Instagram.
«Nous occupons» les locaux «de l'administration centrale de l'université avec une demande: un boycott académique tout de suite».
Des mouvements propalestiniens ont mis en place des campements dans des universités aux États-Unis et en Europe depuis le printemps pour protester contre les bombardements sur Gaza et l'occupation des territoires palestiniens.
mardi 3 septembre 2024
L'endoctrinement du multiculturalisme continue le lavage de cerveau des enfants dans les écoles du Québec .....
Arracher l’école des mains des idéologues
Pascal Bérubé vient de sonner l’alarme: le nouveau cours Culture et citoyenneté québécoise, qui a pris le relais du cours Éthique et culture religieuse (ECR), semble reproduire ses tares.
On s’en souvient, le cours ECR est devenu un objet de polémique permanent lorsqu’on a compris qu’il avait surtout pour fonction d’imposer une propagande multiculturaliste aux étudiants québécois.
D’ailleurs, ses théoriciens et concepteurs le reconnaissaient sans gêne: ils voulaient fragiliser la culture québécoise pour la rendre plus ouverte à la «diversité».
Ce cours poussait les jeunes Québécois à embrasser aveuglément les accommodements raisonnables, et à dédaigner leur propre culture
Idéologues
Autrement dit, à défaut de convaincre les adultes de la vertu de l’idéal diversitaire, on allait l’imposer aux enfants, plus facilement manipulables.
Je suis de ceux qui ont applaudi la disparition d’ECR.
Je note toutefois que dans le discours public, c’est la trop grande place accordée dans ce cours à la religion qui motivait son rejet. On lui reprochait d’avoir une vision sans nuance, trop positive, presque bigote, du fait religieux.
Si je rappelle tout cela, c’est que cela n’est pas sans lien avec les problèmes du cours qui l’a remplacé.
Certes, on a congédié les excès religieux du cours Culture et citoyenneté québécoise.
Mais on y a globalement recyclé tout le contenu idéologique d’ECR, tout en l’adaptant aux temps présents.
On y a même fourgué la fameuse référence à la discrimination «systémique» à laquelle François Legault s’était courageusement opposé en 2020 – on parlait alors de racisme systémique.
De même, il sert à normaliser des concepts absurdes comme celui du sexe assigné à la naissance, comme si un médecin, à la naissance de l’enfant, ne constatait pas son sexe, mais le décrétait arbitrairement. Ce nouveau cours normalise la théorie du genre.
En fait, nous dit à sa façon Bérubé, le cours Culture et citoyenneté québécoise vire dans le wokisme.
Ce qui nous rappelle une chose simple: le ministère de l’Éducation, au Québec, mais ailleurs aussi en Occident, ne cherche pas à transmettre une culture et un patrimoine de civilisation.
Il veut faire de l’école le laboratoire à partir duquel construire une société multiculturaliste, néo-socialiste, écologiste radicale, honteuse d’être occidentale.
Les enfants sont ici des cobayes. Autrement dit, les idéologues du ministère, alliés aux idéologues déguisés en savants universitaires, se contrefichent de ce que veut le gouvernement du Québec. Ils ont construit un cours qui permet la poursuite d’ECR par d’autres moyens.
Le ministère de l’Éducation mène une politique qui n’a jamais été approuvée par la population et ses élus. C’est le cas d’autres ministères aussi.
Technocratie
On doit aussi nommer les agences bureaucratiques de l’État, comme la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, qui maquillent derrière la promotion des «droits» la promotion de l’idéologie diversitaire, en plus d’imaginer des discriminations partout.
Les Québécois, avec leurs impôts, paient d’immenses structures technocratiques qui se sont données pour mission de les endoctriner.
D’un point de vue démocratique, il serait indispensable de sortir de ce piège.
Mathieu Bock-Côté
dimanche 1 septembre 2024
Le gouvernement fédéral a régulièrement utilisé des moyens illégaux pour nuire à l'émancipation de la Nation québécoise francophone ....
« L’ancien directeur général des élections, Pierre-F. Côté, a résumé le problème constaté en 1995 dans ces mots : « J’arrive à la conclusion que nous sommes dans un État de demi-droit au Canada, parce que nous n’avons pas la capacité de faire observer notre législation référendaire qui, soit dit en passant, a été dûment adoptée, qui est correctement adoptée, et qui a une existence légale que personne ne peut attaquer. »
Et il poursuit : « Quelle sorte de violence peut-on utiliser contre l’émancipation d’un peuple ? De quelle sorte de violence peut-on user face au désir d’émancipation d’un peuple ? Les forces armées, le trucage, le vol, les dépenses électorales ? L’un des éléments fondamentaux d’une démocratie, c’est la liberté. Alors jusqu’où va-t-on aller pour bafouer la liberté des individus et d’un peuple finalement. »
Pierre-F. Côté, 24 août 2004.
vendredi 30 août 2024
Après neuf ans de folies destructives, les Canadiens se réveillent enfin .....
Comprendre la chute de Justin Trudeau
Les mauvais sondages s’accumulent pour Justin Trudeau. Normalement, il ne sera plus premier ministre après les prochaines élections fédérales.
On sent chez les Canadiens un ras-le-bol. Mais un ras-le-bol de quoi?
De ce personnage aux capacités intellectuelles incertaines, au charisme de moniteur de camp de vacances?
Probablement. Il y a des limites à se faire gouverner par un GO.
Légèreté
Mais le rejet est plus profond.
Justin Trudeau a surtout parachevé la transformation du Canada en pays laboratoire, dans une vaste entreprise d’ingénierie sociale.
On en connaît les paramètres: sous Trudeau, le Canada a fait le pari d’une immigration massive sans respecter un instant ses capacités d’intégration.
Conséquence: le Canada est même devenu inhospitalier envers les Canadiens qui ont quasiment été chassés du marché immobilier. La classe moyenne en souffre.
S’ajoute à cela un multiculturalisme fanatique favorisant la ghettoïsation des communautés immigrées et défavorisant l’intégration. Le Canada est devenu un pays sans identité – seuls les Québécois résistent à ce mouvement d’effacement identitaire programmé.
Faut-il rappeler que les Canadiens se font régulièrement dire qu’ils habitent un pays qui ne serait pas le leur? C’est la fameuse théorie des territoires non cédés. Il y a quand même des limites à se faire insulter ainsi.
Il ne faut pas oublier que le gouvernement Trudeau a endetté le Canada maladivement. Il a créé les conditions d’une crise économique dont nous payerons tous le prix. La prospérité canadienne est artificielle, et pourrait s’écrouler.
Laboratoire
Il a multiplié aussi les programmes sociaux dans des champs de compétence provinciale – c’est-à-dire qu’il a multiplié les dépenses dans des secteurs d’activité qui ne relèvent aucunement du gouvernement fédéral.
Le Canada est devenu un pays laboratoire, pratiquant un néo-socialisme multiculturaliste qui appauvrit ceux qui l’habitent en plus d’effacer leur identité, car il croit devenir le modèle idéal pour l’humanité.
Aujourd’hui, ce mythe se craquelle. Il était temps.
M.B-C
Le minable ne récolte que ce qu'il a semé, la destruction du Canada ......
C’est le jour de la marmotte pour Trudeau, qui s’accroche contre vents et marées
C’était le jour de la marmotte. Justin Trudeau a dit exactement la même chose à Halifax cette semaine qu’à Charlottetown, il y a un an.
L’an dernier, Trudeau avait découvert qu’il y avait une crise du logement au Canada et qu’il fallait qu’Ottawa fasse quelque chose!
Rien de bien concret ne s’était passé depuis... Et voilà qu’à nouveau cette année il découvre la même crise du logement! Cette fois-ci, il veut donner des terrains du fédéral aux entrepreneurs en construction pour leur permettre d’y ériger des logements sociaux.
Le problème, évidemment, c’est qu’il n’y a même pas un cabanon qui sera construit sur l’un ou l’autre de ces terrains avant les prochaines élections.
Un gouvernement qui crée des crises
Trudeau doit espérer que les électeurs oublieront que c’est lui qui est au pouvoir depuis neuf ans.
Les problèmes de pénurie de logements au Canada sont directement attribuables à la décision de Trudeau d’augmenter rapidement la population du Canada. Lors de son arrivée en 2015, nous étions environ 36 millions d’habitants au Canada, alors qu’aujourd’hui, la population frôle les 42 millions.
Comment peut-on ajouter six millions de personnes en neuf ans sans planifier les services de santé et d’éducation et, surtout, la disponibilité des logements?
Une injustice entre générations
Ce sont les générations futures qui paieront le prix de cette négligence et de cette incurie de Trudeau. C’est l’inverse du développement durable.
Depuis que Trudeau est là, ses commissaires à l’environnement et au développement durable ont souligné que le fédéral allait manquer à ses obligations de réduire nos émissions de gaz à effet de serre.
Et ce n’est pas tout! Alors qu’un des rares bons coups d’Ottawa était la promesse d’électrifier les transports, voilà que Trudeau annonce qu’il va imposer des tarifs de 100% sur les voitures électriques chinoises car, d’après lui, la Chine subventionne l’industrie des véhicules électriques!
Pourtant, le Canada et ses deux plus importantes provinces, l’Ontario et le Québec, ont décidé de subventionner le secteur des batteries pour véhicules électriques à hauteur de dizaines de milliards de dollars. On est qui pour donner des leçons?
Comment mettre fin aux énergies fossiles dans les transports si on bloque les voitures électriques bon marché? Dans les années 1970, après la crise du pétrole, le marché a fait en sorte que nos voitures soient dorénavant plus petites, moins énergivores.
Aujourd’hui, c’est le monde à l’envers! On contourne les règles du marché pour imposer aux Canadiens des voitures électriques plus larges et plus chères, mais qui seront fabriquées ici!
Ni les consommateurs ni l’environnement ne sortent gagnants de cette décision, qui n’est par ailleurs fondée sur aucune étude sérieuse.
Les Québécois souhaitent son départ
Les Québécois ne sont pas dupes. Le plus récent sondage Léger montre que 47% d’entre eux souhaitent la démission de Trudeau.
On a vu, aux États-Unis, à quel point un nouveau chef peut constituer une bouffée d'air frais, mais Trudeau, lui, semble convaincu qu’il est le seul à pouvoir battre Poilievre.
Malheureusement pour son parti, il s’accroche et bloque ainsi les Mark ulcairCarney de ce monde, autrement plus qualifiés que Trudeau.
L’ironie, c’est que Justin est en train de devenir la seule personne pouvant garantir l’élection des conservateurs de Pierre Poilievre.
Thomas Mulcair
Le civisme s'apprend dès le jeune âge à la maison pour se développer à l'école......
Quand l’incivilité triomphe, il est urgent d’agir
Les ailes jeunesse des partis politiques servent fort heureusement à brasser la cage. Pour la Commission de la Relève de la CAQ, c’est réussi. À une semaine de son congrès, elle prône l’instauration d’une vraie «culture du civisme» dans les écoles publiques. Bravo!
Notamment, par le vouvoiement des enseignants et du personnel. La responsabilisation des élèves intimidateurs ou violents par des formations obligatoires pour eux et leurs parents. La participation aux tâches d’entretien de leur école. Etc.
Le but? Refaire des écoles un lieu d’apprentissage sécuritaire et respectueux tout en «produisant» de futurs adultes conscients de l’importance vitale en société du respect de soi et des autres. Un beau rêve, quoi.
Il serait pourtant réalisable si le ministère de l’Éducation s’y mettait. Depuis des années, j’ai d’ailleurs moi-même signé plusieurs chroniques sur la montée inquiétante de l’incivilité et de l’éducation comme antidote.
Ce manque d’une courtoisie élémentaire, on le voit en fait partout. Sur les routes. Dans les transports. Les écoles. Les commerces. Jusque dans le réseau de santé, il arrive même que du personnel soit irrespectueux.
Il faut agir parce que l’incivilité est avant tout la face visible d’une société qui, sourdement, se déshumanise et ce faisant, se désolidarise.
Plus isolés que jamais
Ce phénomène s’incruste depuis bien avant la pandémie. Avec l’isolement social et les crises multiples qu’elle a provoqués, il gagne toutefois du terrain.
Et que dire des téléphones dits intelligents et de leurs écouteurs dont nous sommes esclaves? Ils nous isolent toujours plus de notre environnement et des autres. Ce qui, inévitablement, nous rend plus insensibles.
Cela dit, l’école ne peut pas tout faire. Les enseignants du réseau public, ces missionnaires modernes de l’âme, en ont déjà plein les baskets.
Il est pourtant urgent de leur donner des moyens concrets d’agir. Si l’école n’enseigne pas le civisme, qui le fera?
Les jeunes caquistes seraient sages d’interpeller aussi leur gouvernement sur d’autres maux qui minent le système d’éducation. Primo, cesser d’ignorer l’éléphant dans la pièce.
De rentrée en rentrée, notre réseau scolaire à «trois vitesses» – public régulier, public à projets particuliers et privé subventionné –, nourrit les inégalités sociales au lieu de les amoindrir.
Élément central
Le système scolaire québécois est de loin le plus inégalitaire au Canada. Pour la fierté, on repassera.
Deuxio, la faim. Sans programme universel d’alimentation dans les écoles, une minorité croissante d’élèves est incapable d’étudier et de réussir à la hauteur de ses capacités. C’est un déni de leur droit à l’éducation.
Tertio, la vétusté de nombreuses écoles publiques.
Enfin, l’intégration des nouveaux arrivants. Des compressions budgétaires obligent maintenant des écoles à annuler des classes de francisation. On en perd son latin.
Alors, qu’on se comprenne bien. Instaurer une culture du civisme dans nos écoles est un projet essentiel. Ça crève les yeux.
Pour donner aux Québécois un système scolaire digne d’une société aussi riche que la nôtre, il faudrait toutefois une volonté politique de fer pour le rendre tout d’abord nettement plus équitable socialement.
Le retour à une culture du civisme devrait bien entendu en être un élément central. Nul doute là-dessus.
Josée Legault
jeudi 29 août 2024
Caliss ! Y sont fabriqués avec quoi les gens d'aujourd'hui, en pâte à modeler ?
Si t'es allergique à quelque chose, touches-y pas, mais criss la paix aux autres ....
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2100652/agrumes-ecole-allergie-employee#:~:text=L'%C3%A9cole%20demande%20d'%C3%A9viter,sont%20pas%20accept%C3%A9s%20non%20plus.
Une école demande d’éviter les agrumes en raison de l’allergie sévère d’une employée
mercredi 28 août 2024
Aussi longtemps que le Québec restera dans le Canada, il n'y aura pas de laïcité, puisque la Gestapo de la Cour suprême du Canada y veillent .....
La laïcité diluée et impuissante de la CAQ
On nous dit que nous vivons dans une société laïque... C’est faux!
Au moment où Québec impose un cours de Culture et citoyenneté québécoise, on n’a jamais autant vu de religieux et de religieuses dans les rues de Montréal.
Même quand j’étais un enfant dans le Québec des années 1950, qui était encore très catholique, il n’y avait pas un si grand nombre de vêtements religieux.
On croisait parfois des prêtres et des sœurs, mais ils étaient peu nombreux.
Religion visible
Il y a deux siècles, le romancier américain Mark Twain plaisantait en disant qu’à Montréal, c’était la première fois qu’il se trouvait dans une ville où on ne pouvait pas lancer un caillou sans briser un carreau d’église.
Eh bien, maintenant, ces églises tombent en ruine... mais la religion est encore là, plus visible que jamais.
Les «saintes vierges» entièrement couvertes et les hommes vêtus à la façon de saint Joseph ne prient plus le petit Jésus et les mosquées pleines remplacent les églises vides, mais c’est encore la religion qui s’impose.
À la piscine, des femmes religieuses se baignent habillées ou en burkini... mais les fainéants qui se font bronzer la bedaine se disent: «Bof! Qu’est-ce que ça peut ben faire? On est dans un pays libre!»
Impuissance
Cette laïcité que la CAQ nous chante est impuissante.
Ainsi donc, nous apprend mon collègue Antoine Robitaille, le cours de culture et citoyenneté de la CAQ parle énormément des peuples autochtones et de la diversité, mais en mentionnant le moins possible le Québec et sa culture.
Pourquoi cette ridicule inaptitude à s’affirmer même pour un gouvernement soi-disant nationaliste?
Parce que le Québec a lui aussi adopté la religion woke, celle du politiquement correct, même si cela le condamne à devenir une nouvelle Louisiane.
Notre grand journaliste et pamphlétaire Olivar Asselin était prophétique lorsqu’il imaginait cette épitaphe pour notre nation: «Ci-gît un peuple mort de bêtise.»
Gilles Proulx
Encore une fois, je constate que les censeurs de facebook sont des incompétents ou qu'ils ciblent certaines pages qui ne rapportent pas de $$$ par la publicité ....
Voici deux parutions qui sont apparues sur ma page aujourd'hui
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Quand je consulte les commentaires sur les réseaux sociaux à ce sujet, je me rends compte qu'il y a plusieurs personnes qui possèdent un...
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Elle est voilée alors qu'elle ne sait même pas encore marcher... Mais une fois grande, elle vous dira "c'est mon propre cho...














