vendredi 13 septembre 2024

Quand Justin va-t-il flusher sa poupoune islamiste ?

 Madame Elghawaby, la religion n’est pas un critère d’embauche!

En tant que représentante spéciale de la lutte contre l’islamophobie nommée par le gouvernement fédéral, vous émettez des recommandations aux dirigeants d’établissements d’enseignement supérieur au Québec. 

Au regard des récents événements propalestiniens survenus sur les campus, vous leur recommandez de favoriser l’embauche de professeurs de confession musulmane.

Houston, nous avons un problème

Quelqu’un pourrait-il expliquer à madame Elghawaby que nos institutions d’enseignement sont laïques.

Que nous avons opéré une scission entre le pouvoir de l’État et le pouvoir religieux.

Que certains d’entre nous portent encore les séquelles d’y avoir été assujettis.

Madame, l’État est laïque, l’enseignement l’est tout autant et il n’est pas question pour nous d’un retour en arrière. Peu importe de quelle confession religieuse il est question.

La foi, c’est en soi...

Ou encore à la mosquée, à l’église, au temple, à la synagogue, mais surtout pas à l’école ni à l’université.

C’est non!

Traitez-nous de racistes, d’islamophobes et de tout ce que vous voudrez, nous ne céderons pas.

Au Québec, les universités sont des institutions publiques et laïques.

Les professeurs qui y enseignent sont sélectionnés avant tout en fonction de leur parcours académique et de leurs connaissances et compétences au niveau pédagogique.

La religion ne fait absolument pas partie de nos critères d’embauche et vos recommandations n’y changeront rien.

De quoi je me mêle?

Nous sommes un peuple intelligent et autonome capable de décider pour lui-même de la bonne marche de ses institutions.

Nous avons du mal à saisir quelle peut être votre légitimité de vous mêler des critères d’embauche des professeurs de nos institutions d’enseignement.

M. Trudeau vous soutient et n’a pas l’intention de demander votre démission.

M. Trudeau semble oublier que le Québec a mis en place des lois visant à protéger la population de toute discrimination raciale, ethnique et religieuse.

Aussi madame, nous n’avons que faire de vos recommandations.

Danièle Lorain 


Lecture pour tous ceux qui sont hypnotisés par leur peur de Trump ....

 Kamala Harris: pourquoi tant d’admiration?

Sans surprise, les inconditionnels de Kamala Harris n’ont pas tari d’éloges quant à sa performance lors du débat présidentiel. Certes, elle a su régurgiter avec précision les formules préfabriquées que son équipe l’a instruite à déclamer.

Mais que le débat suffise pour que tant de commentateurs l’adulent me laisse perplexe. Que Mme Harris réussisse à envoûter malgré l’étendue de sa vacuité, voilà un mystère insondable!

Pourtant, quand on analyse l’ensemble de son «œuvre», son vernis craque de partout. Et ce qu’il révèle est inquiétant!


Torpeur

N’en déplaise au fan-club de Mme Harris, le fait est que les politiques économiques qu’elle promet d’instaurer, notamment les contrôles de prix à grande échelle, sont celles que les régimes communistes de toutes les époques ont privilégiées, de l’Union soviétique jusqu’à Cuba, en passant par le Venezuela. Elle flirte également avec des hausses d’impôts substantielles en imposant une taxe de 25% sur les gains en capital non encore réalisés, et semble particulièrement apprécier la porosité des frontières.

Mais ce qui me dépasse le plus, ce n’est pas que Mme Harris soit une illettrée économique motivée par une idéologie réputée pour ses effets appauvrissants et destructeurs.

Le plus déconcertant, c’est l’étrange torpeur qui semble engourdir le jugement collectif. Où sont passés l’esprit critique, la lucidité?

Comment Kamala réussit-elle à fasciner alors que son principal talent est de masquer son incompétence et ses politiques néocommunistes derrière des rires malaisants et des slogans creux?

Et comment s’imaginer que son bilan lamentable comme vice-présidente n’augure pas une catastrophe d’envergure?

Utopie

Les États-Unis s’effritent rapidement.

Or, Mme Harris incarne une idéologie qui a détruit des économies autrefois florissantes. C’est là que réside la menace pour le peuple, et c’est cet aspect qu’il faut dénoncer.

En revanche, savoir qui a eu la meilleure réplique lors du débat n’est qu’une vaine distraction qui maintient les électeurs dans une dangereuse léthargie.

Nathalie Elgrably



mardi 10 septembre 2024

Québec solidaire dévoile de plus en plus son côté socialiste, verrons-nous bientôt son côté marxiste ?

 Les lunchs de Québec solidaire et l’État-nounou

 C'est la responsabilité élémentaire des parents de nourrir leur marmaille.

Lunchs gratuits: quelques problèmes supplémentaires

Nous vivons, bien malheureusement, dans des sociétés éclatées, qui n’ont plus de normes communes.

Minorités

Je ne parle pas que de normes morales communes, comme il en existait autrefois, mais de simples normes alimentaires.

Soyons concrets: nous vivons dans un monde où un sandwich au jambon peut faire scandale.

Il fera scandale pour les élèves condamnés au végétarisme ou au véganisme par leurs parents, qui se révolteront si leurs enfants sont invités à en manger un.

Il fera scandale pour les élèves musulmans, qui n’ont pas le droit, s’ils suivent leurs préceptes religieux, de manger du porc. Faut-il rappeler qu’ils sont de plus en plus nombreux, et que la nourriture hallal, peu à peu, s’impose partout au Québec? Ce qui est le contraire de l’intégration réussie, en passant.

On devine donc que de nombreux plats seront donc exclus du menu, pour ne pas heurter les différentes minorités identitaires.

Allons plus loin: que ferons-nous de tous ces enfants qui se présentent aujourd’hui à l’école bardés d’allergies?

Nous nous retrouverons à la fin avec un menu aseptisé relevant du plus petit dénominateur commun.

Impraticable

Je veux bien que ces problèmes semblent mineurs, ici.

Mais ils nous rappellent que la fausse bonne idée de QS, condamnable dans la mesure où elle déresponsabilise les parents, serait à peu près impraticable, vu l’état d’esprit dominant, vu la mentalité qui commande aujourd’hui l’organisation de la société.

Faisons confiance aux parents.

Mathieu Bock-Côté




dimanche 8 septembre 2024

Le vrai boss de la CAQ a-t-il compris que la fin de la coalition approche .....

 Et si Fitzgibbon n’était que le premier à quitter un navire à la dérive?

On savait que Pierre Fitzgibbon démissionnerait plus tôt que tard. C’est maintenant fait. 

Il n’en demeure pas moins qu’en quittant ainsi, brutalement, il laisse les siens dans l’embarras.

Le superministre économique n’est plus, ses ministères sont orphelins. Ils seront nombreux, assurément, à vouloir se partager sa dépouille politique.

Petit problème pour la CAQ toutefois: la démission de Fitzgibbon de l’Assemblée nationale entraînera une élection partielle d’ici six mois dans Terrebonne.

Il s’agit d’une circonscription représentative de la population du 450 sur la Rive-Nord. Et si la tendance se maintient, le PQ l’emportera.

Conservateurs 

Il reprendra donc pied dans un territoire qui lui était historiquement favorable, et qui est l'un des bastions du nationalisme québécois. Le 450 marquerait alors son passage de l’autonomisme au souverainisme.

Je note, en passant, que le nationalisme version 450 est «identitaire» et ne s’en excuse pas.

Le remplacement de la CAQ par le PQ comme principal parti nationaliste serait alors confirmé.

Mais les problèmes de la CAQ ne s’arrêtent pas là.

On prête à Eric Girard le désir de se présenter, dans quelques mois, avec les conservateurs de Pierre Poilievre. Il y serait à sa place.

François Legault verrait toutefois son équipe économique réduite à une peau de chagrin. Certes, Eric Girard n’est pas une figure charismatique, mais il représente une vraie crédibilité.

Spéculons un peu: certaines figures de l’aile fédéraliste de la CAQ seraient-elles tentées de faire elles aussi le saut à Ottawa, avec les conservateurs, pour retrouver là-bas un pouvoir qu’elles pourraient bien perdre à Québec en 2026?

Il manque aux conservateurs fédéraux quelques figures féminines fortes. Est-ce qu’une Geneviève Guilbault pourrait être tentée de les rejoindre? Elle ne manque pas de talent ni d’ambition, mais son talent comme son ambition s’exprimeraient probablement mieux dans le cadre canadien que dans le cadre québécois.

Elle incarnerait aussi la droite de Québec dans ce qu’elle a de plus combatif, de plus vigoureux. Ces candidatures permettraient aux conservateurs de mieux riposter aux charges délirantes comme celle de Magali Picard, qui a dérapé dans son attaque contre Pierre Poilievre.

Poilievre

Chose certaine, la question de ces prochaines défections surgira tôt ou tard.

À l’échelle de l’histoire, ce ne serait pas la première fois que les conservateurs fédéralistes désormais orphelins au Québec se projetteraient sur la scène fédérale, dans une coalition nouvelle.

On l’a vu avec l’histoire de l’Union nationale, à partir des années 1970. Une bonne partie de ses troupes migrèrent vers le Parti Québécois. Une autre, quelques années plus tard, se reconvertit dans le Parti conservateur fédéral alors dirigé par Brian Mulroney.

Il se pourrait bien que nous revivions en ce moment une semblable histoire. Non pas à l’identique. Et tout n’est pas joué. Mais le rapprochement est tentant.

L’histoire de la CAQ n’est pas terminée. Mais il est possible qu’elle entre dans cette étrange période politique qu’on appelle le début de la fin.

Mathieu Bock-Côté 



samedi 7 septembre 2024

Quand même bizarre, la mentalité canadienne envers ses deux voisins les plus proches. Les États-Unis au sud, idolâtrés par les Canadiens qui veulent tellement leur ressembler. Tandis que la Russie au nord, détestée par ces mêmes Canadiens, la raison, leurs idoles disent que ce sont des méchants pas fins.

 Scoop: nous ne vivons pas aux États-Unis!

À force de consommer de la culture américaine, nous croyons être des Américains!


Hier, dans Le Devoir, Christian Rioux se demandait pourquoi diantre l’élection américaine occupait autant de temps d’antenne à la télé québécoise et canadienne.

Allons-nous élire le PM du Québec ou du Canada le 5 novembre prochain? Trump va-t-il se présenter dans Charlesbourg–Haute-Saint-Charles et Harris dans Argenteuil–La Petite-Nation?

À regarder ou à lire nos médias, on croirait que oui.

«DEFUND THE POLICE!»

À force de regarder des films et des séries américaines, on a fini par croire que les États-Unis sont notre pays. Que leurs problèmes sont nos problèmes, leurs débats, nos débats, et leur réalité, notre réalité.

Prenez la question du racisme.

Quand George Floyd s’est fait tuer par un policier blanc le 25 mai 2020 à Minneapolis, tous les groupes de pression du Québec ont réagi comme si cette tragédie s’était déroulée au coin de Rachel et St-Denis.

Nos policiers sont racistes! Dangereux! Violents! Pourris jusqu’à l’os! Une menace pour nos libertés! Des agents protofascistes!

Vite, coupons-leur les vivres! «Defund the Police!», «I can’t breathe !», «Black Lives Matter!»

Euh...

C’est parce que ce meurtre s’est déroulé dans un autre pays, les amis. Minneapolis est situé à 1861 kilomètres de Montréal. Dans un pays qui a un passé colonialiste et esclavagiste.

Rien à voir avec nous.

Pas le même système politique. Pas la même Histoire. Pas le même rapport aux armes à feu. Pas la même Constitution.

Le Québec se soulève-t-il chaque fois qu’une injustice est commise en Suède? Au Danemark? En Roumanie?

«Vivre en ce pays, c’est comme vivre aux États-Unis», chantait Charlebois. «Les mêmes danses, les mêmes chansons, les mêmes autos...»

Peut-être, oui.

Mais à part la culture, que nous siphonnons dès notre premier souffle, tout est différent.

À Chicago, vous devez laisser votre arme à feu au vestiaire lorsque vous visitez un musée.

On n’est pas à Charlevoix, là.

On n’est pas chez nous.

On est ailleurs. Sur une autre planète.

POILIEVRE EST TRUMP!

À entendre certains groupes LGBTQ, l’élection de Poilievre serait une catastrophe pour les minorités sexuelles.

Euh... Ah oui?

Le gars veut interdire les bloqueurs de puberté aux mineurs en bas de 15 ans, et interdire aux femmes trans de prendre part à des compétitions sportives réservées aux femmes biologiques.

Pour la majorité des Canadiens, c’est juste le gros bon sens.

On est loin de l’interdiction des mariages gais.

Le Canada continuera d’être un refuge pour les LGBTQ du monde entier qui, eux, vivent une vraie oppression.

Quoiqu’en disent les gauchistes, Poilievre n’est pas Trump.

Du tout. Pantoute. Rien à voir.

On se calme!

On est au Canada, que diable! Au Québec!

L’un des endroits les plus tolérants au monde!

Où un politicien est pourfendu, ridiculisé et insulté juste parce qu’il mange un gros steak!

Lâchez Netflix, deux minutes, et regardez autour de vous!

On a eu un débat interminable sur la couleur de la margarine, saint simonak!

Une juge de la Cour Suprême a utilisé l’expression «personne ayant un vagin» pour parler d’une femme!

À regarder nos pubs, la majorité des couples au Québec sont constitués d’un homme noir et d’une femme asiatique!

Arrêtez de dire que l’avortement est menacé au Canada, c’est faux!

Nos militants d’extrême gauche regardent ce qui se passe aux États-Unis et soupirent: «Pourquoi on n’a pas une droite comme la leur, ici? Ça serait tellement cool de se battre contre des adversaires pareils! On manifesterait tous les jours!»

Pas facile de vivre dans un pays conciliant et tranquille quand tu rêves de révolution...

On dirait des pompiers qui s’ennuient parce qu’il n’y a pas assez de feux.

Alors à défaut d’avoir un Trump contre qui se colletailler, nos révolutionnaires en culottes courtes s’en inventent un de toutes pièces.

À soir, on fait peur au monde.

En disant que l’Alabama, c’est chez nous.

Richard Martineau



vendredi 6 septembre 2024

Selon ce tableau, rendu à 78 ans, j'ai atteint 8 sur 12 du vrai luxe ..... Les 4 qui reste, m'emballent moins.


 

J'ai toujours été contre la censure quel qu'elle soit.....

 Elon Musk mérite tout notre respect!

Les dernières semaines ont été difficiles pour la liberté d’expression.

D’abord, Pavel Dubrov, fondateur de la plateforme Telegram, a été arrêté par les autorités françaises parce que certains utilisateurs utiliseraient son réseau à des fins illicites.

Ensuite, Mark Zuckerberg a avoué avoir pratiqué la censure à la demande du gouvernement américain.

Enfin, le Brésil a demandé à Elon Musk de censurer certains comptes X, particulièrement ceux des partisans de l’ancien président Jair Bolsonaro.

Manifestement, la censure, autrefois l’apanage des dictatures, s’invite aujourd’hui dans nos sociétés et menace notre démocratie.

Vernis

Fort heureusement, Elon Musk a courageusement refusé de courber l’échine. Il a préféré voir son réseau banni du Brésil plutôt que d’accepter le joug de la censure.

Certains diront que la censure est nécessaire. Qu’elle constitue un rempart contre le chaos, les discours haineux ou les fausses nouvelles. Mais cette bienveillance n’est qu’un vernis, un élément de langage pour nous faire accepter l’inacceptable.

Soyons clairs. Aucune société ne progresse sans échanges d’idées, sans débats ouverts et sans possibilités de contester l’ordre établi. Ainsi, quand les gouvernements exigent le silence, ils ne font pas que museler les voix dissidentes, ils créent un climat de peur et d’autocensure. Ce n’est donc pas l’ordre qu’ils imposent, mais bien l’obscurantisme et la stagnation.

Certes, les informations prolifèrent sur les réseaux sociaux. Mais pourquoi des politiciens ou leurs fonctionnaires devraient-ils décider de ce qui est vrai ou faux? Ils ne détiennent pas le monopole de la sagesse, ils n’ont aucune expertise particulière pour distinguer le bien du mal et ils ont souvent leurs propres intérêts à protéger.

Résistance

Dans le contexte actuel de censure rampante, Elon incarne l’essence même de la résistance face à l’oppression. Comment ne pas éprouver respect et admiration pour ce valeureux défenseur de la liberté d’expression?

Si seulement son exemple pouvait servir d’inspiration à ceux qui croient encore en la démocratie!

Nathalie Elgrably 



jeudi 5 septembre 2024

Mais combien parmi vous, l'ont oublié ?

 


Tout est planifié dans la nature....


 

 Comment on fabrique des monstres

Les profs décrochent parce que les parents décrochent!


Vous avez lu le dossier du Journal hier sur les étudiants en enseignement qui abandonnent leurs cours et les jeunes profs qui quittent la profession?

Vous avez probablement eu la même réaction que moi: on n’a pas les profs (et les futurs profs) qu’on avait.

«C’est tout petit et ça veut vivre», comme dirait ma mère.

Quelques difficultés, et hop, les petits lapins jettent la serviette et déclarent forfait.

Les études sont trop longues, les stages ne sont pas rémunérés, la tâche est trop lourde...

«When the going gets tough, the tough get going», disent les anglos. Quand la situation se corse, les durs persévèrent.

Eh bien, il semble qu’il y ait de moins en moins de «durs».

C’est ce qui arrive quand on élève les enfants dans du papier bulle. Lorsqu’ils arrivent sur le marché du travail et que la réalité les frappe, ils craquent.

Comme dit Marc Messier dans Les Boys: on ne leur a pas appris à développer la «dureté du mental».

DE FUTURS ARRACHEURS DE TOURBE

D’un autre côté, être prof en 2024 n’a rien à voir avec être prof en 1974.

Ce ne sont pas des enfants que tu as devant toi.

C’est des p’tits criss.

Cinq ans, et ça vous sort la charte des droits et libertés dès que tu oses les critiquer du bout des lèvres.

Des champions de la danse du bacon. De futurs diplômés de McGill en arrachage de tourbe.

Moi, mes parents me disaient: parle aux profs comme si tu me parlais à moi.

Eh bien, c’est ce que font les jeunes.

Ils envoient chier leurs parents et ils envoient chier leurs profs.

Dans le dossier d’hier, une jeune prof disait qu’un élève lui avait déjà lancé un bureau, et un autre, une chaise.

Lancer un bureau, simonac!

Dans mon temps, tu faisais juste regarder un prof de travers et tu avais une punition.

Cet enfant a-t-il été puni?

Bien sûr que non.

Il faut le comprendre. Il était en crise. Pauvre p’tit pit. Vite un spécialiste en ortho-quelque chose pour l’aider à mieux gérer ses émotions.

Et on se demande pourquoi autant de profs décrochent?

La question, c’est comment se fait-il qu’il n’y en ait pas plus qui le font!

LES DÉCROCHEURS

Savez-vous pourquoi les profs décrochent? Parce que les parents décrochent!

Le New York Times a publié un texte intéressant, il y a quelques semaines, sur les adultes qui ne veulent pas d’enfants.

Leur nombre ne cesse d’augmenter. Il n’y a jamais eu aussi peu de naissances aux États-Unis.

Des enfants? Ark. Non, merci. Faut que tu les élèves, c’est trop de job.

Au moins, ces adultes sont réalistes. Ils connaissent leurs limites. Ils savent qu’ils ne seront pas capables d’élever des enfants. Alors ils passent sous le bistouri et ferment la shop.

Malheureusement, d’autres n’ont pas cette prescience.

Ils ont des enfants, et une fois que les enfants sont là, ils décrochent, assommés par la lourdeur de la tâche.

Résultat: ces enfants deviennent des p’tits criss.

Qui lancent des bureaux à leurs profs.

Jusqu’à ce que leurs profs décrochent.

On est rendu là.

Richard Martineau









mercredi 4 septembre 2024

Fitzgibbon aimait signer des gros chèques à des multinationales gonzilliardaires dans les comptes de banques des Québécois ....

L’homme qui signait des chèques

M. Fitzgibbon était très généreux envers les multinationales...


Voilà c’est fait. 

Le ministre de l’Économie a démissionné.

On pensait qu’il ne se représenterait pas aux prochaines élections, mais il a appuyé sur l’accélérateur et décidé de partir quelques mois avant le temps. C’est l’ex-PDG d’Hydro-Québec Sophie Brochu qui doit rire dans sa barbe (même si elle n’en a pas)...

De la potion à Obélix

Tous les spécialistes de l’économie vont y aller de leur bilan.

Était-il un bon ministre? Quelle note mérite-t-il dans son bulletin? Quel héritage laisse-t-il derrière lui?

Une chose est sûre: M. Fitzgibbon aimait signer des chèques.

Des gros.

À des multinationales gonzilliardaires.

«Construis un stade et ils viendront», disait une voix à Kevin Costner dans le film Field of Dreams.

Pour Fitz, c’était: «Délie les cordons de ta bourse, et elles s’établiront au Québec.»

Alors, le ministre signait des chèques. Un puis un autre.

Sans condition (ou si peu).

«Et nous?» disaient les patrons de PME québécoises, le chapeau à la main.

Au lieu de donner de la potion magique au petit Astérix, le druide Fitzgibbon en donnait au gros Obélix, qui n’en avait pourtant pas besoin, vu qu’il était tombé dans la marmite quand il était petit.

Ce sont les patrons de multinationales qui riaient dans leur barbe.

Ils recevaient des millions alors qu’ils avaient les poches hyper creuses.

Des millions pour eux, c’était du screening.

De la petite monnaie.

All in

Quand on examine le dossier de la filière batterie, on a l’impression que M. Fitzgibbon est allé au casino et qu’il a misé toutes nos économies sur un seul chiffre.

Si on gagne, on va gagner gros.

Mais si on perd, on risque de se retrouver Gros-Jean comme devant.

Déjà, le dossier Northvolt accuse un retard de 18 mois.

«Bof, dit le ministre (pardon: l’ex-ministre). Pas grave. C’est même une bonne chose.»

Ah oui?

Ben coudonc.

Et la Chine, qui fonce la tête la première dans notre carré de sable? Avec une main-d’œuvre pas mal moins gâtée que la nôtre, et des moyens que nous n’avons pas et n’aurons jamais?

Et le marché des autos électriques qui plafonne?

Et la multinationale suédoise, qui tire de la patte dans son propre pays et qui ne réussit pas à honorer ses contrats dans les délais prévus?

On a beau être optimiste, force est de constater que ça sent un peu le roussi.

Espérons que la chance sera de notre côté...

Monsieur baboune

Et il y a le style Fitzgibbon.

Qu’on pourrait résumer en un mot: baboune.

Des journalistes de Québecor se demandent pourquoi Investissement Québec et la Caisse de dépôt et placement sont aussi opaques? Pourquoi c’est si difficile pour le public de savoir comment le gouvernement investit l’argent qu’on lui envoie?

Québecor est en guerre contre lui! Les journalistes de la section «Argent» du Journal de Montréal et du Journal de Québec sont en mission commandée! Ils ne font pas un travail sérieux! Ils fouillent dans les poubelles, et sont agressifs et de mauvaise foi!

Quelque chose me dit que M. Fitzgibbon ferait mieux d’aller chasser le faisan au cours des prochains jours, car certaines chroniques risquent de le mettre de mauvaise humeur...

Surtout celles traitant de notre piètre performance en matière de création d’emplois...

Richard Martineau



Une énorme perte pour la CAQ et un grand soulagement pour les finances des Québécois .....

 Démission de Pierre Fitzgibbon



Ce ne sont sûrement pas ces petits minables "nationalistes-fédéralistes" de la CAQ qui vont se battre pour protéger la langue française au Québec, ils sont de fidèles serviteurs du fédéral ....

 Coupures en francisation: François Legault ne pourra plus parler de louisianisation 

On ne cesse de nous rappeler, avec raison, que nous avons une responsabilité collective pour protéger le français et en assurer la vitalité et la pérennité. L’immigration est souvent montrée du doigt comme étant un facteur, et pour certains LE facteur, accélérant le déclin du fait français au Québec.

On se souvient de la déclaration incendiaire du premier ministre Legault nous affirmant qu’on pourrait assister à rien de moins qu'à la louisianisation du Québec. Il avait même affirmé qu’il était suicidaire d’accueillir plus d’immigrants. Le ministre de la Langue française, Jean-François Roberge, s'est donné comme mandat en 2022 de nous faire comprendre qu’en matière de langue française, «on ne marche plus, on court dans le mur».

Il y a aussi eu la loi 96, qui n’accordait aux nouveaux arrivants qu’un délai de six mois pour apprendre le français avant que les communications gouvernementales soient exclusivement dans la langue de Molière. Le ministre Jolin-Barrette disait qu’une période de six mois était suffisante et raisonnable.

Et voilà qu’on apprend, dans les pages du journal Le Devoir, que 90% des classes de francisation du Centre de services scolaire des Mille-Îles seront annulées et que plus de 20 postes seront abolis. Raison invoquée: restriction budgétaire imposée par le ministère de l’Éducation. C’est le cas de nombreux autres centres de services scolaires.

On coupe donc dans les budgets visant à franciser les nouveaux arrivants, alors que la liste d’attente pour avoir accès à ces cours ne cesse de s’allonger. Le commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil, révélait d’ailleurs plus tôt cette année que Francisation Québec peinait à répondre à la demande et que les heures d’apprentissage étaient bien en deçà des besoins.

Nous qui pensions que nous courrions à notre perte, que nous allions nous transformer en Louisiane du Nord et alors perdre ce qui fait de nous une société distincte, on imaginait que le français était la priorité, voire LA priorité. Il faut croire que non. Il faut croire que ce n’est qu’une priorité dans le narratif politique, mais que réellement, lorsqu’on se retrouve sur le plancher des vaches, ce n’est ni urgent ni important pour le gouvernement qui, encore une fois, nous démontre que ses bottines ne suivent pas ses babines.

Yasmine Abdelfadel 



La Greta fait encore la danse du bacon ....

 Danemark: Greta Thunberg arrêtée lors d'une action propalestinienne 

Greta Thunberg et un groupe de militants ont été arrêtés mercredi après avoir occupé un bâtiment de l'université de Copenhague pour appeler au boycott des universités israéliennes, rapportent les médias danois.

La militante écologiste de 21 ans apparaît sur les images du quotidien Ekstrabladet portant un keffieh noir et blanc sur les épaules, escortée hors du bâtiment par la police.

Greta Thunberg a publié de son côté sur Instagram des photos de la police antiémeute entrant dans un bâtiment où le groupe «Les étudiants contre l'Occupation» manifestait.

«Je ne peux pas confirmer les noms des personnes arrêtées, mais six personnes ont été arrêtées en lien avec la manifestation», a dit un porte-parole de la police de Copenhague à l'AFP.

«Ils sont soupçonnés d'avoir forcé l'entrée du bâtiment et de l'avoir bloquée», a-t-il ajouté.

«Pendant que la situation en Palestine se dégrade, l'université de Copenhague continue de coopérer avec les institutions académiques en Israël», a dénoncé le groupe «Les étudiants contre l'Occupation» dans un message sur Instagram.

«Nous occupons» les locaux «de l'administration centrale de l'université avec une demande: un boycott académique tout de suite».

Des mouvements propalestiniens ont mis en place des campements dans des universités aux États-Unis et en Europe depuis le printemps pour protester contre les bombardements sur Gaza et l'occupation des territoires palestiniens.


mardi 3 septembre 2024

Cessons l'hypocrisie


 

L'endoctrinement du multiculturalisme continue le lavage de cerveau des enfants dans les écoles du Québec .....

 Arracher l’école des mains des idéologues

Pascal Bérubé vient de sonner l’alarme: le nouveau cours Culture et citoyenneté québécoise, qui a pris le relais du cours Éthique et culture religieuse (ECR), semble reproduire ses tares.

On s’en souvient, le cours ECR est devenu un objet de polémique permanent lorsqu’on a compris qu’il avait surtout pour fonction d’imposer une propagande multiculturaliste aux étudiants québécois.

D’ailleurs, ses théoriciens et concepteurs le reconnaissaient sans gêne: ils voulaient fragiliser la culture québécoise pour la rendre plus ouverte à la «diversité».

Ce cours poussait les jeunes Québécois à embrasser aveuglément les accommodements raisonnables, et à dédaigner leur propre culture

Idéologues

Autrement dit, à défaut de convaincre les adultes de la vertu de l’idéal diversitaire, on allait l’imposer aux enfants, plus facilement manipulables.

Je suis de ceux qui ont applaudi la disparition d’ECR.

Je note toutefois que dans le discours public, c’est la trop grande place accordée dans ce cours à la religion qui motivait son rejet. On lui reprochait d’avoir une vision sans nuance, trop positive, presque bigote, du fait religieux.

Si je rappelle tout cela, c’est que cela n’est pas sans lien avec les problèmes du cours qui l’a remplacé.

Certes, on a congédié les excès religieux du cours Culture et citoyenneté québécoise.

Mais on y a globalement recyclé tout le contenu idéologique d’ECR, tout en l’adaptant aux temps présents.

On y a même fourgué la fameuse référence à la discrimination «systémique» à laquelle François Legault s’était courageusement opposé en 2020 – on parlait alors de racisme systémique.

De même, il sert à normaliser des concepts absurdes comme celui du sexe assigné à la naissance, comme si un médecin, à la naissance de l’enfant, ne constatait pas son sexe, mais le décrétait arbitrairement. Ce nouveau cours normalise la théorie du genre.

En fait, nous dit à sa façon Bérubé, le cours Culture et citoyenneté québécoise vire dans le wokisme.

Ce qui nous rappelle une chose simple: le ministère de l’Éducation, au Québec, mais ailleurs aussi en Occident, ne cherche pas à transmettre une culture et un patrimoine de civilisation.

Il veut faire de l’école le laboratoire à partir duquel construire une société multiculturaliste, néo-socialiste, écologiste radicale, honteuse d’être occidentale.

Les enfants sont ici des cobayes. Autrement dit, les idéologues du ministère, alliés aux idéologues déguisés en savants universitaires, se contrefichent de ce que veut le gouvernement du Québec. Ils ont construit un cours qui permet la poursuite d’ECR par d’autres moyens.

Le ministère de l’Éducation mène une politique qui n’a jamais été approuvée par la population et ses élus. C’est le cas d’autres ministères aussi.

Technocratie

On doit aussi nommer les agences bureaucratiques de l’État, comme la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, qui maquillent derrière la promotion des «droits» la promotion de l’idéologie diversitaire, en plus d’imaginer des discriminations partout.

Les Québécois, avec leurs impôts, paient d’immenses structures technocratiques qui se sont données pour mission de les endoctriner.

D’un point de vue démocratique, il serait indispensable de sortir de ce piège.

Mathieu Bock-Côté 






dimanche 1 septembre 2024

Réflexions ....





 

Le gouvernement fédéral a régulièrement utilisé des moyens illégaux pour nuire à l'émancipation de la Nation québécoise francophone ....

 « L’ancien directeur général des élections, Pierre-F. Côté, a résumé le problème constaté en 1995 dans ces mots : « J’arrive à la conclusion que nous sommes dans un État de demi-droit au Canada, parce que nous n’avons pas la capacité de faire observer notre législation référendaire qui, soit dit en passant, a été dûment adoptée, qui est correctement adoptée, et qui a une existence légale que personne ne peut attaquer. »

Et il poursuit : « Quelle sorte de violence peut-on utiliser contre l’émancipation d’un peuple ? De quelle sorte de violence peut-on user face au désir d’émancipation d’un peuple ? Les forces armées, le trucage, le vol, les dépenses électorales ? L’un des éléments fondamentaux d’une démocratie, c’est la liberté. Alors jusqu’où va-t-on aller pour bafouer la liberté des individus et d’un peuple finalement. »

Pierre-F. Côté, 24 août 2004.