dimanche 4 août 2024

Je suis quand même surpris de constater qu'il y a aussi des criminels de guerre chez les irréprochables Américains. Je croyais que c'était seulement des Russes, des Chinois ou des Israéliens qui étaient des criminels de guerre.

 Le criminel de guerre américain Calley mérite l’enfer

William L. Calley Jr, le criminel de guerre le plus célèbre de l’histoire militaire américaine est décédé. Le Washington Post a découvert qu’il était mort en Floride en toute quiétude le 28 avril dernier, à l’âge de 80 ans. Selon moi, il aurait dû être condamné à mort et exécuté il y a bien longtemps.

Le matin du 16 mars 1968, le sous-lieutenant Calley, 24 ans, a conduit environ 100 soldats américains dans le hameau de My Lai (centre du Vietnam) où plus de 500 femmes, enfants et vieillards vietnamiens ont été tués en utilisant des armes automatiques, des grenades et des baïonnettes.

Des familles ont été assassinées avec des grenades lancées dans un fossé de drainage où elles avaient été entassées. Des bébés et des enfants ont été «baïonnettés» à mort. Des femmes et des filles, dont certaines âgées de 10 ans, ont été violées collectivement avant d’être tuées.

Bien que les supérieurs du lieutenant Calley aient été rapidement mis au courant de ce qui s’était passé, l’épouvantable massacre a été dissimulé. Des rapports militaires ont qualifié la mission de réussite. Calley a reçu une promotion et une médaille. Il a fallu plus d’un an à un jeune journaliste d’enquête, Seymour Hersh, pour qu’il découvre et révèle l’atrocité, remportant un prix Pulitzer pour son travail.

«Je n’ai fait qu’obéir aux ordres»

Calley fut l’un des 25 militaires, dont deux généraux, accusés dans cette affaire. Les charges contre les généraux ont été abandonnées. Tous, à l’exception de Calley, ont été acquittés.

Il a été accusé d’avoir personnellement tué 102 civils dont l’âge variait entre 1 et 82 ans qu’il a abattus de rafales de son arme automatique. Comme c’est généralement le cas pour des militaires accusés de crimes de guerre, Calley s’est défendu en affirmant qu’il n’avait fait qu’obéir aux ordres. C’est le refrain qu’entonnaient les nazis à Nuremberg.

Reconnu coupable de meurtre prémédité, il a été condamné à la prison à vie. La Maison-Blanche et le Congrès ont immédiatement été inondés de protestations contre la sentence. Des gouverneurs ont dénoncé le verdict tandis que des législatures d’État demandaient la clémence ou le pardon présidentiel. Même Jimmy Carter, alors gouverneur de Georgie, a qualifié la sentence de «coup porté au moral des troupes».

Le président Nixon a rapidement fait libérer Calley de prison. Puis, un juge a annulé sa condamnation, affirmant qu’il n’avait pas bénéficié d’un procès équitable. Libéré, il n’est jamais retourné en détention.

Plus ça change, plus c’est pareil

En novembre 2019, Trump a gracié Eddie Gallagher, un chef de peloton des Navy Seals reconnu coupable de crimes de guerre en Irak: il s’état fait photographié avec le cadavre d’un adolescent djihadiste prisonnier qu’il venait de tuer à l’aide d’un couteau de chasse.

Deux autres soldats américains accusés de crimes de guerre en Afghanistan ont aussi bénéficié de la clémence de Trump qui voulait plaire à sa «base». Cent vingt-quatre mille personnes avaient signé une pétition lui demandant de gracier un de ces militaires qui avait donné l’ordre de tirer sur des civils afghans. Les États-Unis n’enquêtent que très rarement sur les tortures, les viols et les assassinats commis par leurs soldats. Les donneurs de leçon aiment mieux regarder dans l’autre direction. Seuls leurs ennemis – comme les Russes – se rendent coupables de tels crimes. Et lorsque des Américains sont traduits en justice pour crimes de guerre, ils sont acquittés, reçoivent des peines sans commune mesure avec la gravité des actes commis ou sont tout simplement graciés.

My Lai n’était pas une aberration. Des archives de l’armée américaine, cachées pendant trois décennies, décrivent 300 autres cas possibles de crimes de guerre au Vietnam de 1965 à 1973.

Combien d’autres crimes de guerre commis au Vietnam, en Afghanistan, en Irak et ailleurs sont-ils dissimulés à jamais dans les archives du Pentagone?

Normand Lester

Photo prise le lendemain du massacre de My Lai montrant des femmes et des enfants abattus. 
Wikipédia
Note perso : Cette photo a été censurée par Facebook, la communauté de 
Zucker cautionne-t-elle ce genre  de massacre quand ce sont des ennemis 
des USA ? 
Le poing

samedi 3 août 2024

Bientôt, c'est ici au Québec que ces statistiques seront d'actualité ....

 

La jeunesse musulmane se radicalise en France

Dans un café parisien, je prends connaissance d’une enquête menée par l’IFOP fin novembre 2023 dont les résultats me scient les jambes.

66% des musulmans en France se définissent comme «religieux», alors qu’ils ne sont que 12% à se définir ainsi parmi les autres Français.

76% des musulmans expliquent par la volonté divine la création de l’univers, alors que 80% des autres Français l’expliquent par la science.

Bref, un noyau très religieux dans une société très largement rationaliste.

Fossé

Les mots n’ont carrément pas le même sens.

Pour les musulmans, la laïcité signifie l’égalité de toutes les religions et la liberté de croire.

Pour les autres Français, elle signifie cela aussi, mais également la neutralité de l’État et de ses institutions, le refus des statuts particuliers, et le recul progressif de l’influence de la religion dans la conduite des affaires humaines.

Ce fossé est loin de n’être que sémantique.

Le 13 octobre 2023, un terroriste islamiste pénètre dans une école secondaire d’Arras décidé à y faire un carnage.

Le professeur Dominique Bernard veut protéger ses élèves, s’interpose, meurt poignardé.

11% des musulmans interrogés par l’IFOP condamnent le geste, mais disent partager certaines des motivations du tueur, 5% ne le condamnent pas, et 6% se disent indifférents!

Mais voici le plus inquiétant.

On tend généralement à penser que le sentiment religieux est plus intense chez les gens âgés que chez les jeunes.

On tend aussi à penser que les gens moins éduqués tendent à être plus croyants que les gens davantage scolarisés.

Il y a mille exceptions et il faudrait faire mille nuances, mais ces deux corrélations sont globalement vraies dans les sociétés occidentales avancées.

En France par contre, chez les musulmans, l’évolution va en sens inverse.

Les jeunes sont plus croyants que les moins jeunes.

Si 66% de tous les musulmans se disent croyants, cela monte à 75% chez les 25-34 ans.

Est-ce que la fréquentation de l’école a un effet de tempérance sur leur ardeur? Pas vraiment.

Si 16% de l’ensemble des musulmans de France, pour reprendre les mots exacts de l’IFOP, «n’expriment pas de condamnation totale» à l’égard de l’assassin de Dominique Bernard, ils sont 31% avec la même attitude parmi les jeunes de plus de 15 ans présentement à l’école.

31%!!!

Valeurs

Comme on pouvait le prévoir, 81% des Français non musulmans approuvent la décision gouvernementale d’interdire l’abaya (longue robe traditionnelle, instrumentalisée par les islamistes, recouvrant tout le corps sauf le visage et les mains), alors que 72% des musulmans s’y opposent.

Mais parmi les musulmans des professions supérieures, ils sont 80% à s’opposer à la décision gouvernementale. Plus leur statut social est élevé, plus ils sont contre.

La conclusion est profondément inquiétante: on pensait que l’éducation et le passage du temps entraîneraient l’adhésion progressive aux valeurs de la société majoritaire.

C’est le contraire qui se produit.

Facal



Pour cette fois, je suis totalement en désaccord avec Facal....

 Il condamne route l'équipe féminine se soccer pour la tricherie. Il me semble qu'il a toujours déclaré qu'on ne doit pas condamner avant le procès...

De plus, selon cet article, quand un homme est accusé d'avoir volé de la nourriture, sa femme et ses enfants seraient aussi coupables parce qu'ils en auraient mangé....

Soccer féminin: journalisme ou cheerleading canadien?

Permettez aujourd’hui que je pète ma coche.

Vous avez accès, cher lecteur, à une large couverture des Olympiques, gracieuseté des médias canadiens et autres.

Vous êtes donc parfaitement capable de déterminer à qui mon propos s’applique, en tout ou en partie, à qui il ne s’applique pas, et de faire les nuances requises.

Complaisance

Depuis que le scandale de l’espionnage a éclaté, il n’y a pas de quoi être fier, selon moi, d’une bonne partie de la couverture que les médias canadiens font du parcours de notre équipe de soccer féminine.

Je ne compte plus les articles qui insistent lourdement sur la résilience dans l’adversité des filles, sur comment cette affaire les a soudées, sur comment elles sont encore plus solidaires que jamais, sur comment elles réagissent admirablement au fait qu’elles seraient, selon elles, seules contre le monde entier.

Un peu plus et on braillerait.

Un peu plus et on nous les présente comme des victimes.

Un peu plus et elles seraient de pauvres naufragées, dérivant seules sur un radeau, attendant les secours pendant des semaines.

Un peu plus et on va réaliser un film comme celui sur l’équipe de rugby dont l’avion s’est écrasé dans les Andes.

Personnellement, je serai le dernier à brailler sur leur sort.

Certes, il y a ce qu’on sait et ce qu’on ne sait pas.

On sait que cet espionnage ne fut pas un incident isolé, mais une pratique érigée en mode de fonctionnement systémique depuis longtemps.

On sait que cet espionnage était en place au moment où les Canadiennes remportèrent l’or à Tokyo.

Avant Paris, l’équipe canadienne avait été avertie à trois reprises que les drones au-dessus des sites olympiques étaient interdits.

Il y a ce qu’on ne sait pas: les acteurs précis, la chronologie, la chaîne de responsabilité, les dépenses, etc.

La coach Priestman a dit qu’elle n’était pas au courant, ce qui est loufoque.

Pire, les autorités canadiennes du soccer ont eu le culot, le front, le sans-gêne de tenter de faire réduire la pénalité imposée à l’équipe, alors qu’elles devraient s’estimer heureuses qu’elle n’ait pas été tout simplement expulsée.

Quand on se fait prendre à tricher de manière aussi grossière, aussi éhontée, on prend son trou.

Mais l’humilité et la contrition ne sont pas de grandes vertus canadiennes, surtout pas aux Olympiques.

Et on trouve arrogants les Américains?

Une partie de nos médias se comporte cependant comme des cheerleaders. Ils se retiennent pour ne pas être des avocats de la défense de l’équipe canadienne!

Pas de quoi être fier, je vous dis.

Je ne dis pas qu’il faut cesser de couvrir l’équipe.

Mais pourrait-on être un peu moins complaisant? Pourrait-on aller au-delà d’une bête copie des clichés «positivistes» lâchés par les joueuses?

On dirait presque des médias russes au service de Poutine.

Les joueuses disent qu’elles ne savaient pas. Peut-être que oui, peut-être que non.

Elles ont tout de même profité d’informations acquises illégalement. Elles sont à l’aise avec ça? Ça se pose comme question, non?

Lèche-bottes

Supposons que, pendant leur préparation, on ait montré aux joueuses des images aériennes de l’équipe adverse.

Elles ne se sont pas posé des questions? Même pas un petit doute?

Rien de rien? Vraiment? Vous croyez ça, vous?

Encore faudrait-il les interroger là-dessus au lieu d’être en pâmoison devant la dureté de leur mental, ou les questionner, comme si tout était normal, sur le pressing ou le 4-3-3.

De toute façon, si elles gagnent, ce sera une médaille en chocolat mou.

Bien sûr, des enquêtes gouvernementales auront lieu. Je ne dis pas que c’est aux journalistes seuls de les faire.

Mais il faudrait au moins ne pas se comporter comme les lèche-bottes de Soccer Canada et des joueuses.



L'hypocrisie des Jeux olympiques et de la société occidentale en général .....

 

J'ai assisté au combat de Khelif et c'était injuste et dangereux


Après l’athlétisme, je réussis à arriver à temps pour le combat de boxe de l’Algérienne Khelif.

Elle affrontait la Hongroise Hamori en quarts de finale chez les moins de 66kg.

Nombreux drapeaux algériens et une foule très pro-Khelif. Le mot s’était passé. On a beaucoup hué la Hongroise à son arrivée. Pourquoi ? Pitoyable.

La Hongroise savait qu’elle devait éviter à tout prix les coups de marteau de l’Algérienne, légalement une femme, mais avec le bagage génétique et le physique d’un homme.

Comme la Hongroise, très courageuse, était en mode protection, elle ne prenait guère d’initiatives.

Il suffisait à l’Algérienne d’utiliser sa portée supérieure pour la tenir en respect.

Chaque coup de Khelif qui touchait la cible faisait reculer la tête de la Hongroise vers l’arrière.

Quand il y avait des corps à corps, l’Algérienne n’avait aucune difficulté à projeter au sol la Hongroise.

Victoire sans la moindre difficulté pour Khelif. L’autre devait être soulagée d’être encore sur ses jambes à la fin.

C’était pénible à regarder, et je vous jure que, amateur de boxe, je ne suis d’habitude pas ébranlé par les reproches habituels que l’on adresse à ce sport.

Déloyal et dangereux

Je veux que ce soit bien clair : personne n’accuse Khelif de tricher.

Par respect, appelons-la «elle» puisqu’elle est officiellement une femme.

Elle tire tout simplement profit d’une réglementation olympique qui n’avait pas prévu un cas comme le sien.

Elle profite surtout de la chicane entre les autorités de la boxe amateur (qui l’avaient exclue ) et les autorités olympiques qui ont choisi de reconduire les règles des JO précédents.

Khelif est une boxeuse médiocre. Une seule combinaison (jab et direct), peu de crochets ou d’uppercuts, pas de mouvements de tête, pas de contre, elle ne sait pas couper le ring, etc.

Mais elle n’a pas besoin de plus. Il lui suffit de cogner.

Définissez-la comme vous voulez, elle a les chromosomes d’un homme (XY) et non ceux d’une femme (XX), le niveau de testostérone d’un homme, la morphologie d’un homme, et donc, elle cogne comme un homme... sur des femmes.

Si Khelif est un cas d’hyperandrogénie, qui lui donne des caractéristiques féminines ET masculines, j’estime que seule une athlète avec des caractéristiques biologiques exclusivement féminines devrait pouvoir compétitionner contre des femmes.

Sinon, c’est inéquitable, déloyal, et, comme c’est un sport de combat, carrément dangereux.

Des gens à la vue courte disent : il est fréquent qu’un sportif possède des caractéristiques physiques avantageuses, comme les immenses pieds de Michael Phelps, qui équivalaient à des palmes de natation.

Mais Phelps, lui, ne risquait pas de tuer le nageur dans le couloir voisin.

On est aussi, incidemment, en train de tuer ce magnifique sport qu’est devenue la boxe féminine.

À tous les apôtres woke de l’inclusion à tout prix, qui placotent à 6000km de distance du ring, je poserais une seule question...

Et si c’était votre blonde, votre fille, votre sœur qui se faisait péter la gueule dans un combat aussi aberrant, aussi cruel, aussi injuste? Mais il est vrai que l’idéologie peut rendre imbécile.

On pourra couper les cheveux en huit sur la définition légale des catégories «homme» et «femme», mais parfois l’évidence crève les yeux.

Non !

En 1964, la Cour suprême des États-Unis avait dû trancher une délicate question : qu’est-ce que la pornographie?

Le juge Potter Stewart avait reconnu la complexité de la question, mais avait tranché d’une façon célèbre : «Je le sais quand je la vois».

J’étais à ce combat, le deuxième de Khelif auquel j’assiste, je sais ce que je vois, et je vous le dis en mon âme et conscience : il ne faut pas permettre cela.

J’hésitais entre l’envie de vomir et l’envie de hurler.

L’«idéal olympique»? Ne me faites pas rire.

Joseph Facal




Voici le futur équipement militaire du Canada qui fera beaucoup, beaucoup peur à Poutine et à Jinping .....

 

Voici les équipements qui changeront le visage de l’armée dans les prochaines décennies :






























vendredi 2 août 2024

La gouverneure générale est l'emblème de l'assimilation des francophones....

 

La cause de la gouverneure générale qui ne parle pas français

La nomination d’un francophone unilingue aurait allumé un incendie


La saga judiciaire autour de Mary Simon se poursuit. Le gouvernement fédéral ne réussit pas à faire casser la procédure visant l’annulation de la nomination de la gouverneure générale ne parlant pas français. Si vous voulez mon avis, il serait sain pour le Canada que cette cause se rende en Cour suprême. 

La question est à la fois simple et complexe. Le gouvernement Trudeau pouvait-il nommer au poste de gouverneur général, qui est officiellement le chef de l’État au Canada, une personne qui ne parle pas l’une des deux langues officielles?

Deux groupes sensibles aux droits du Québec ont soumis au tribunal une procédure pour invalider cette nomination sur la base qu’elle serait inconstitutionnelle. À deux reprises, les avocats du fédéral ont tenté de faire annuler la procédure. À la suite du deuxième revers, subi cette semaine, on peut espérer que la cause soit entendue sur le fond en 2024.

Pas d’obligation légale?

L’une des prétentions des défenseurs de la nomination de Mary Simon, c’est que cette obligation de parler les deux langues officielles n’existe pas dans les lois. Il n’est en effet nullement écrit, noir sur blanc dans la Constitution canadienne, que le gouverneur général doit parler anglais et français.

Mais en termes de traditions et coutumes, cette obligation est fondée. D’ailleurs, à quoi bon traîner une Loi sur les langues officielles dans un pays si les plus hauts officiers peuvent faire fi de l’une de ces langues?

Imaginez donc un instant ce qui se serait produit si Justin Trudeau avait nommé un francophone unilingue au poste de gouverneur général. Imaginez le tollé d’un bout à l’autre du Canada. Imaginez les journaux torontois. Imaginez le nombre de procédures devant les tribunaux!

Lors de la nomination de madame Simon, on avait calmé les francophones en promettant qu’elle s’efforcerait d’apprendre le français. Trois ans plus tard, on nous dit qu’elle ne peut toujours pas soutenir une conversation. Faut-il rappeler qu’elle a vécu quelques années à Montréal... sans apprendre le français (comme Michael Rousseau, d’Air Canada)?

D’ailleurs, lorsque le premier ministre français, Gabriel Attal, est passé au Canada, un pays qui a le français comme langue officielle, la conversation avec notre cheffe d’État s’est déroulée en anglais... Assez gênant.

Cour suprême S.V.P.

La cause devrait se rendre à la Cour suprême parce que cette nomination représente une tendance lourde au Canada. Le nouveau bilinguisme. Autrefois, la nomination d’une personne dite bilingue pour une fonction officielle au Canada sous-entendait qu’elle maîtrisait les deux langues officielles du pays.

Désormais, on a l’impression qu’il faut parler anglais... et n’importe quelle autre langue. Dans le cas de madame Simon, c’est l’inuktitut, mais ça pourrait être le mandarin, le punjabi ou l’arabe. Il serait donc salutaire que la Cour suprême nous dise clairement quelle est la place du français dans le Canada des années 2000.

Les organismes qui poussent cette cause mènent une bataille importante. Si les Québécois ne mènent plus ces batailles, aussi bien sortir du Canada.





mardi 30 juillet 2024

Réflexion ....

 


Et on se dit en faveur de la laïcité .....


 

La folie du jour au Québec, c'est la glorification de Kamala....

 N'importe qui pour battre le méchant ....

Kamalamanie et trumpophobie par MBC

Depuis une semaine, la kamalamanie est au programme. 

On se souvient de la séquence précédente.

Les élites démocrates, comme une bonne partie des élites occidentales, voulaient nous faire croire depuis des années que Joe Biden n’était pas en plein effondrement cognitif. Mieux: il était au sommet de sa forme.

Démence

Mais ce récit, qui relevait du mensonge institutionnel, était de plus en plus difficile à tenir. Il a éclaté le soir du débat entre Joe Biden et Donald Trump.

Dès lors, il fallait débrancher Joe Biden, le remplacer. L’opération fut rondement menée. On peut y voir un semi-putsch ne disant pas son nom. Mais apparemment, il n’est plus permis de le dire sans se faire traiter de complotiste.

Mieux encore, on célèbre désormais la grandeur de Biden: son retrait serait un geste héroïque.

C’est ce qu’on appelle prendre les gens pour des idiots et mentir à la face du monde sans la moindre gêne.

Autre chose: Kamala Harris, dit-on, serait désormais la cible potentielle de violences politiques, essentiellement parce que c’est une femme issue des minorités ethniques.

C’est possible. Espérons que les services secrets soient à la hauteur de la tâche et la protègent véritablement.

J’aimerais toutefois rappeler que la dernière tentative d’assassinat en date contre une figure politique importante visait Donald Trump et qu’elle est passée à quelques millimètres près de réussir.

Violence

Mais cela ne semble pas émouvoir grand-monde. Ce n’était qu’un mâle blanc. Il faut ajouter qu’on ne cesse de le diaboliser, de l’hitlériser.

Ils furent nombreux, en fait, à reconnaître qu’ils regrettaient que la balle ne lui ait pas fait éclater le cerveau. La trumpophobie triomphe.

Ce qui nous rappelle qu’une partie de la gauche condamne la violence politique, sauf lorsqu’elle vise la droite. Dès lors, l’assassinat peut être vu comme un mal nécessaire.

C’est cette gauche qui donne des leçons de tolérance.




Le Canada de Trudeau est devenu le protecteur des terroristes ....

 Glorification du terrorisme et des discours haineux dans nos rues: où sont les limites?

La démocratie n’est-elle pas en droit de se défendre contre ses ennemis, et ne doit-elle pas empêcher que l’on retourne contre elle la liberté d’expression dont elle est la gardienne?
Alors que le terrorisme n’est pas une menace imaginaire, et alors que récemment plusieurs cas d’apologie ont été retranscrits sur différentes plateformes, la question de savoir si notre arsenal juridique est assez fourni pour lutter contre ce fléau se pose.
À la mi-juin, le gouvernement du Canada a décidé de désigner le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme une entité terroriste en vertu de la loi canadienne. Il y a évidemment de quoi se réjouir car il s’agit là d’un outil supplémentaire afin de protéger les Canadiens contre les menaces terroristes. Cependant, force est de constater qu’ajouter une entité sur la liste n’est pas suffisant.
Drapeau
Début juillet un manifestant anti-Israël a participé à une manifestation en portant une combinaison tactique du Hezbollah. Le 24 mars dernier à Québec, des manifestants anti-Israël ont brandi le drapeau du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), qui figure sur la liste canadienne des entités terroristes. Au cours des derniers mois, il est arrivé plusieurs fois que des drapeaux d’organisations terroristes comme le Hamas soient déployés lors de manifestations anti-Israël partout au pays. Puis il y a quelques semaines, un leader des manifestations propalestiniennes à Montréal a appelé au djihad sans être inquiété par la suite.
Cette situation soulève des questions sérieuses: pourquoi est-il légal d'afficher le drapeau d'un groupe terroriste au Canada? Comment peut-on tolérer le soutien public au terrorisme, comme les célébrations après le massacre des Israéliens par le Hamas le 7 octobre? C’est que contrairement au Royaume-Uni, à la France et à l'Espagne, le Canada n'a pas de lois contre la glorification du terrorisme.
Certains diront que nous avons déjà dans le Code criminel dans la section sur la propagande haineuse les outils nécessaires pour protéger le public. Or force est de constater que ces articles présentent des lacunes. Ainsi on se rappellera qu’en mai 2024, le DPCP a annoncé qu’il ne portera pas d'accusation pour incitation publique à la haine à la suite d'un discours prononcé par Adil Charkaoui devant des milliers de personnes en octobre 2023. Le DPCP a conclu que les propos ne relèvent pas de la commission d'une infraction criminelle au sens de l’article 319(1) du Code criminel.
Accusations
Il a été choquant pour plusieurs de constater que «Ô Dieu, charge-toi des sionistes agresseurs. Charge-toi des ennemis de Gaza. Dénombre-les un par un et tue-les à long terme et n’exclue aucun d’eux» – propos prononcés par Charkaoui – ne soit pas suffisant pour justifier le dépôt d’accusations. Cela démontre des lacunes claires dans notre Code criminel qui n’est donc pas adapté en l’état à protéger le public contre les discours de haine comme celui prononcé le 28 octobre 2023.
Le cadre légal actuel est inefficace pour interdire l'affichage des symboles terroristes, les appels au djihad, les propos haineux appelant à la violence. Cela doit changer.
La glorification du terrorisme n'a pas sa place dans nos rues; elle contredit les valeurs fondamentales du Canada. Ajouter la glorification du terrorisme à nos lois antiterroristes aiderait grandement à protéger les Canadiens des idéologies violentes et à prévenir les actes de terrorisme potentiels dans notre pays.
La grandeur de la liberté d’expression se reconnaît par le fait qu’elle permet l’expression de points de vue qui peuvent choquer et heurter. Néanmoins, face à la menace terroriste, cette grandeur ne doit jamais devenir notre tombeau.
Emmanuelle Amar L.L. M., directrice, Recherche et politiques publiques du CIJA (Québec)
Julien Corona L.L. M., directeur associé de la communication et des relations avec les médias du CIJA (Québec)





Des extraits de l'article de Facal :

 

Attention! Le pessimisme nuit à la santé mentale

«Je ne dois pas être le seul à avoir noté que la plupart des wokes se prennent terriblement au sérieux et n’ont guère le sens de l’humour»


Mes étudiants ne songeaient pas à censurer un livre ou un conférencier pour cause de désaccord.

D’où ma question: se pourrait-il que, nonobstant les nombreuses exceptions, des jeunes plus modérés politiquement, voire plus conservateurs, tendent à être plus heureux que ceux plus à gauche?

Gimbrone, Bates, Prins et Keyes (SSM Mental Health 2 [2022]) ont épluché les données disponibles chez les jeunes Américains de 17-18 ans entre 2005 et 2018.

Les étudiants qui s’auto-identifiaient comme «progressistes» avaient davantage d’épisodes dépressifs et se disaient moins heureux que ceux qui se définissaient comme plus conservateurs.

Musa al-Gharbi, sociologue à SUNY Stony Brook, avance, dans American Affairs, qu’un jeune convaincu que sa société est «systémiquement» raciste et que son histoire est honteuse ne risque pas d’être particulièrement de bonne humeur.

Jonathan Haidt et Greg Lukianoff rappellent une évidence: un jeune écologiste convaincu que le monde court à la catastrophe, par définition, ne sera pas très optimiste.

Comme de raison, ces jeunes qui trouvent que le monde va si mal qu’il ne faut pas avoir d’enfants sont systématiquement d’extrême gauche. Une coïncidence?

Libres

J’imagine que ceux qui pensent que tout va mal se pensent lucides.

Chaque jeune est évidemment libre de penser ce qu’il veut.

Je dis seulement que son orientation idéologique entraînera souvent des conséquences sur son humeur.

Je ne dois pas être le seul à avoir noté que la plupart des wokes se prennent terriblement au sérieux et n’ont guère le sens de l’humour.



lundi 29 juillet 2024

Le marché aux esclaves 1866

Jean-Léon Gérôme ( Français 1824-1904) 

Cette peinture représente un décor du Moyen-Orient ou de l'Afrique du Nord où un homme inspecte les dents d'une esclave caucasienne hue dans le contexte de la traite négrière barbare.


dimanche 28 juillet 2024

Sculpture par : Hugo (Wolfang) Rheigold

 LA STATUE LA PLUS "PENSÉE PROFONDE"

Monument à un chimpanzé assis sur les œuvres de Darwin et examinant un crâne humain.


Le monument est situé sur l'île des singes-Hainan (Chine).





samedi 27 juillet 2024

Du George Orwell à son meilleur ....


 

Symphonie de la nature

Au cœur de la forêt, là où poussent les choses sauvages,

La nature chante une symphonie, un flux doux et apaisant.

Le murmure des feuilles, le bruissement des arbres,

Une mélodie de vie portée par la brise.

Le doux murmure de la rivière, le chant du ruisseau,

Une danse d’ombre et de lumière, comme un rêve éveillé.

Les montagnes se dressent majestueuses, touchant un ciel si bleu,

Gardiens de la terre, anciens et vrais.

Les fleurs s'épanouissent en couleurs, une toile riche et lumineuse,

Peindre les champs et les prairies avec des teintes de pur délice.

L'étreinte chaleureuse du soleil, la lueur argentée de la lune,

La beauté infinie de la nature, une merveille à offrir.

Du plus petit insecte au plus grand pin,

Chaque créature, chaque plante, dans un design parfait.

Un monde de merveilles infinies, un cadeau à voir,

La grande symphonie de la nature, une harmonie intemporelle.