Assiste-t-on à une régression de la liberté d’expression dans les universités et à une politisation à outrance des sciences humaines ?
" Le danger est grand d’une régression de la liberté universitaire… au nom de la liberté universitaire, dans sa version moderne, qui autorise certains groupuscules à imposer leurs vues.
Comme ils ne rencontrent que peu de résistance de la part des instances dirigeantes, le champ est libre. Ces groupuscules peuvent donc, alors même qu’ils sont hyper-minoritaires, choisir les conférenciers, en interdire d’autres, soupçonner leurs professeurs de toutes les turpitudes idéologiques, perturber le déroulement normal des études. "

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