Cette photo parade sur facebook depuis plus d'une semaine ...
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Rendu à mon âge, je n'ai pas de temps à perdre à essayer de plaire à tout le monde. Je dis ce que je pense sans aucune censure. Lire et écrire sont devenues mes occupations principales.
Et si on remettait quelques affamés et enragés à leur place? Tout le monde y va d’un 3, d’un 4, d’un 5, sinon d’un 10 pour cent de plus. On s’ajuste, dit-on, à l’inflation comme si c’était un collectif pour étouffer les consommateurs ordinaires et moyens. D’un coup, ce sont les fruits et légumes, ensuite les viandes, et enchaîne le pain avec des raisons aussi niaiseuses que futiles. Évidemment, il y a le logement, le gaz, les bagnoles, les vélos, les vêtements. Les victimes sont toujours au même endroit avec en sus (quelle expression!) les taux d’intérêt appliqués sauvagement au crédit d’un endettement devenu presque obligatoire.
Et ces gouvernements qui devraient aider leur peuple en rajoutent aussi bestialement avec des impôts et des taxes qui frôlent le vol, ajoutant des loteries et des casinos qui abusent outrageusement.
Et les restaurateurs avec leurs hamburgers à 25 piasses, les frites à 12 piasses, la bière à 9 piasses? Ça chiale. Le monde sort moins, pleure-t-on. Ah bon! Pourquoi, d’après vous?
Et les dentistes qui surchargent même les enfants... oui, les tout-petits. C’est la balade des abuseurs. Les vétérinaires? Les chirurgiens esthétiques? Et les patins pour ados à 1000 piasses?
À un certain moment, on dénonçait les pétrolières. Maintenant, c’est tout le monde donc fais-le donc. Nous sommes devenus des coyotes, des vautours qui s’entredéchirent. On se fait bouffer tout rond et personne ne lève le flag pour que ça arrête.
Les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent dans ce qui est devenu une magnifique faillite nationale.
Et la rentrée scolaire qui s’en vient. Voyez arriver les loups.
Plusieurs soulèvent une question massive pour laquelle j’attends encore une réponse satisfaisante.
Si les chromosomes XY (homme) et XX (femme) n’ont plus guère d’importance.
pourquoi ces athlètes «différents» veulent-ils toujours compétitionner dans les catégories féminines et jamais masculines?
Maintenant, le féminisme défend surtout les imitations de femmes et fait un triage pour choisir les femmes qui devraient être défendues.
Article de Martineau
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais plus ça va, moins je comprends.
J’ai toujours pensé que le but du féminisme était de défendre les femmes.
Or, j’apprends maintenant que le but du féminisme est de permettre à des agresseurs qui s’auto-identifient comme femmes d’aller se la couler douce dans des prisons pour femmes et à des athlètes qui ont des chromosomes XY et qui sont identifiés comme «hommes» par une association internationale de sport de casser la gueule à des femmes devant des spectateurs en liesse.
Tout ça, pendant qu’on dénonce la violence contre les femmes.
Expliquez-moi, quelqu’un.
Et attendez, ce n’est pas tout.
Vous connaissez le slogan «On vous croit»?
C’est un slogan qu’on a lancé au lendemain du mouvement #MeToo afin de dire aux femmes qui affirment avoir été agressées par des hommes qu’on les soutient et qu’on les croit inconditionnellement, même si rien ne permet de prouver que leurs allégations soient véridiques.
Tu affirmes qu’un homme t’a agressée? Nous jugeons cet homme coupable, même si le DPCP juge que ton dossier n’est pas suffisamment solide – ou crédible – pour porter des accusations.
Je croyais naïvement que le slogan «On vous croit» s’appliquait à toutes les femmes, quelle que soit leur allégeance politique.
Après tout, une femme est une femme, non?
Eh bien, non.
Aux yeux des féministes, il y a les femmes qu’on croit et celles qu’on ne croit pas.
Il y a quelques jours, La Presse a envoyé une de ses chroniqueuses en France afin de savoir pourquoi certains de nos cousins d’outre-mer s’apprêtaient à voter RN (le parti de Marine Le Pen) aux législatives.
De jeunes femmes ont dit à la chroniqueuse vouloir voter RN, car elles ne se sentaient plus en sécurité à cause des politiques d’immigration «hors de contrôle».
Réaction de la chroniqueuse: encore ce maudit discours d’extrême droite!
Bref, si vous dites que vous avez été harcelée ou agressée par des hommes blancs de souche, pas de problème, les féministes vous croient.
Mais si vous dites que vous avez été harcelée ou agressée par des migrants racisés, là, les féministes de gauche ne vous croient plus.
Car vous ne faites plus partie de leur famille idéologique.
Pour paraphraser Orwell: toutes les femmes sont égales, mais certaines sont plus égales que d’autres.
La présomption de culpabilité, c’est pour les hommes blancs seulement.
Car le patriarcat, on le sait, a une couleur, et une seule.
Et ça, c’est sans parler des féministes québécoises qui défendent le voile islamiste, alors que de courageuses musulmanes qui sont venues ici pour enfin vivre cheveux au vent ne cessent de leur répéter que le voile n’est pas «un bout de tissu ordinaire», mais un symbole d’oppression!
Bref, je ne comprends plus rien.
Ça doit être parce que je suis un homme hétérosexuel blanc de plus de 50 ans, incarnation suprême du patriarcat occidental responsable, comme chacun sait, de toutes les tares du monde.
Bon, je vous laisse.
Je vais aller regarder à la télé une «femme» ayant un bagage génétique masculin sacrer une volée à une femme.
Oh non ! Ce sera très loin avant d'arriver au Québec à cause des mollassons qui nous gouvernent et de notre gauche collaboratrice de l'islam radical
article de Facal:
Interdiction du voile en France: succès scolaire?
Souvenez-vous lorsque le gouvernement Legault a annoncé que son interdiction des signes religieux inclurait les enseignants.
Tout se focalisa sur les femmes porteuses du voile islamique, sauf pour celles bénéficiant d’un droit acquis.
Pour celles qui aspiraient à ce métier, on nous martela qu’on brisait leurs rêves de carrière, qu’elles quitteraient le Québec et autres conneries. Ça n’a d’ailleurs pas arrêté.
En France, où je suis, la loi va beaucoup plus loin.
En 1994, une directive ministérielle interdit aux élèves le port de symboles religieux «ostentatoires». En 2004, cette directive devient une loi.
En France comme chez nous, le débat tourne exclusivement autour du voile islamique, puisque seules certaines femmes de cette confession tiennent mordicus à porter ce signe religieux.
Comme chez nous, on entendit en France les mêmes complaintes: on les «stigmatisait», on compliquait leur intégration, on les poussait vers le repli et l’isolement, etc.
L’économiste Éric Maurin et le sociologue Nicolas Navarrete ont voulu creuser le phénomène. Moins d’affirmations gratuites et plus de données probantes.
Cette interdiction a-t-elle eu un impact sur la réussite scolaire des filles?
Ils ont donc constitué un groupe d’étudiantes musulmanes en se basant sur les données de l’Insee qui précisent la nationalité du père et sur la seule enquête disponible de l’Insee établissant la religion des parents.
Par définition, les jeunes filles qui auraient voulu ou auraient été forcées de porter le voile ne sont que dans ce groupe.
Ils ont ensuite comparé ce groupe à un autre dans lequel il n’y avait pas de filles ayant grandi dans une famille musulmane.
Il s’agissait d’établir les niveaux de diplomation respectifs avant et après l’interdiction du voile.
Avant l’interdiction de 1994, les bachelières du groupe musulman avaient 12 points de retard sur le groupe non musulman. Il se réduit à six points après l’interdiction.
Avant la loi de 2004, le taux de diplomation stagnait chez les jeunes musulmanes. Il repart à la hausse après la loi.
En comparaison, tout reste stable chez les garçons et chez les non-musulmans.
Leur explication de cette progression? L’interdiction du voile a permis à celles à qui on voulait l’imposer de se soustraire à la pression familiale, de mieux s’intégrer à la culture majoritaire, de ne plus être écartelées entre la culture du foyer et celle de la société française.
L’étude est contestée sur certains aspects méthodologiques. Excellent, c’est ainsi que progresse la science, par la discussion entre ceux... qui savent de quoi ils parlent.
Cette étude se trouve dans l’ouvrage Trois leçons sur l’école républicaine (Seuil, 2021).
Comprenons-nous bien: le Québec n’est pas la France et, pour des tas de raisons trop longues à expliquer ici, une loi sur la laïcité à la française est difficilement envisageable chez nous dans l’état actuel des choses.
L’intérêt de cette étude est de montrer qu’il ne faut pas toujours prendre pour argent comptant les jérémiades dès qu’une contrainte est imposée aux minorités religieuses.
Je suis certain que si la lignée Homo habilis n'avait pas été compétitive, Homo sapiens n'aurait jamais survécu sur la terre.
Toute la nature est de la compétition.....
Le criminel de guerre américain Calley mérite l’enfer
William L. Calley Jr, le criminel de guerre le plus célèbre de l’histoire militaire américaine est décédé. Le Washington Post a découvert qu’il était mort en Floride en toute quiétude le 28 avril dernier, à l’âge de 80 ans. Selon moi, il aurait dû être condamné à mort et exécuté il y a bien longtemps.
Le matin du 16 mars 1968, le sous-lieutenant Calley, 24 ans, a conduit environ 100 soldats américains dans le hameau de My Lai (centre du Vietnam) où plus de 500 femmes, enfants et vieillards vietnamiens ont été tués en utilisant des armes automatiques, des grenades et des baïonnettes.
Des familles ont été assassinées avec des grenades lancées dans un fossé de drainage où elles avaient été entassées. Des bébés et des enfants ont été «baïonnettés» à mort. Des femmes et des filles, dont certaines âgées de 10 ans, ont été violées collectivement avant d’être tuées.
Bien que les supérieurs du lieutenant Calley aient été rapidement mis au courant de ce qui s’était passé, l’épouvantable massacre a été dissimulé. Des rapports militaires ont qualifié la mission de réussite. Calley a reçu une promotion et une médaille. Il a fallu plus d’un an à un jeune journaliste d’enquête, Seymour Hersh, pour qu’il découvre et révèle l’atrocité, remportant un prix Pulitzer pour son travail.
Calley fut l’un des 25 militaires, dont deux généraux, accusés dans cette affaire. Les charges contre les généraux ont été abandonnées. Tous, à l’exception de Calley, ont été acquittés.
Il a été accusé d’avoir personnellement tué 102 civils dont l’âge variait entre 1 et 82 ans qu’il a abattus de rafales de son arme automatique. Comme c’est généralement le cas pour des militaires accusés de crimes de guerre, Calley s’est défendu en affirmant qu’il n’avait fait qu’obéir aux ordres. C’est le refrain qu’entonnaient les nazis à Nuremberg.
Reconnu coupable de meurtre prémédité, il a été condamné à la prison à vie. La Maison-Blanche et le Congrès ont immédiatement été inondés de protestations contre la sentence. Des gouverneurs ont dénoncé le verdict tandis que des législatures d’État demandaient la clémence ou le pardon présidentiel. Même Jimmy Carter, alors gouverneur de Georgie, a qualifié la sentence de «coup porté au moral des troupes».
Le président Nixon a rapidement fait libérer Calley de prison. Puis, un juge a annulé sa condamnation, affirmant qu’il n’avait pas bénéficié d’un procès équitable. Libéré, il n’est jamais retourné en détention.
En novembre 2019, Trump a gracié Eddie Gallagher, un chef de peloton des Navy Seals reconnu coupable de crimes de guerre en Irak: il s’état fait photographié avec le cadavre d’un adolescent djihadiste prisonnier qu’il venait de tuer à l’aide d’un couteau de chasse.
Deux autres soldats américains accusés de crimes de guerre en Afghanistan ont aussi bénéficié de la clémence de Trump qui voulait plaire à sa «base». Cent vingt-quatre mille personnes avaient signé une pétition lui demandant de gracier un de ces militaires qui avait donné l’ordre de tirer sur des civils afghans. Les États-Unis n’enquêtent que très rarement sur les tortures, les viols et les assassinats commis par leurs soldats. Les donneurs de leçon aiment mieux regarder dans l’autre direction. Seuls leurs ennemis – comme les Russes – se rendent coupables de tels crimes. Et lorsque des Américains sont traduits en justice pour crimes de guerre, ils sont acquittés, reçoivent des peines sans commune mesure avec la gravité des actes commis ou sont tout simplement graciés.
My Lai n’était pas une aberration. Des archives de l’armée américaine, cachées pendant trois décennies, décrivent 300 autres cas possibles de crimes de guerre au Vietnam de 1965 à 1973.
Combien d’autres crimes de guerre commis au Vietnam, en Afghanistan, en Irak et ailleurs sont-ils dissimulés à jamais dans les archives du Pentagone?
Normand Lester
Dans un café parisien, je prends connaissance d’une enquête menée par l’IFOP fin novembre 2023 dont les résultats me scient les jambes.
66% des musulmans en France se définissent comme «religieux», alors qu’ils ne sont que 12% à se définir ainsi parmi les autres Français.
76% des musulmans expliquent par la volonté divine la création de l’univers, alors que 80% des autres Français l’expliquent par la science.
Bref, un noyau très religieux dans une société très largement rationaliste.
Les mots n’ont carrément pas le même sens.
Pour les musulmans, la laïcité signifie l’égalité de toutes les religions et la liberté de croire.
Pour les autres Français, elle signifie cela aussi, mais également la neutralité de l’État et de ses institutions, le refus des statuts particuliers, et le recul progressif de l’influence de la religion dans la conduite des affaires humaines.
Ce fossé est loin de n’être que sémantique.
Le 13 octobre 2023, un terroriste islamiste pénètre dans une école secondaire d’Arras décidé à y faire un carnage.
Le professeur Dominique Bernard veut protéger ses élèves, s’interpose, meurt poignardé.
11% des musulmans interrogés par l’IFOP condamnent le geste, mais disent partager certaines des motivations du tueur, 5% ne le condamnent pas, et 6% se disent indifférents!
Mais voici le plus inquiétant.
On tend généralement à penser que le sentiment religieux est plus intense chez les gens âgés que chez les jeunes.
On tend aussi à penser que les gens moins éduqués tendent à être plus croyants que les gens davantage scolarisés.
Il y a mille exceptions et il faudrait faire mille nuances, mais ces deux corrélations sont globalement vraies dans les sociétés occidentales avancées.
En France par contre, chez les musulmans, l’évolution va en sens inverse.
Les jeunes sont plus croyants que les moins jeunes.
Si 66% de tous les musulmans se disent croyants, cela monte à 75% chez les 25-34 ans.
Est-ce que la fréquentation de l’école a un effet de tempérance sur leur ardeur? Pas vraiment.
Si 16% de l’ensemble des musulmans de France, pour reprendre les mots exacts de l’IFOP, «n’expriment pas de condamnation totale» à l’égard de l’assassin de Dominique Bernard, ils sont 31% avec la même attitude parmi les jeunes de plus de 15 ans présentement à l’école.
31%!!!
Comme on pouvait le prévoir, 81% des Français non musulmans approuvent la décision gouvernementale d’interdire l’abaya (longue robe traditionnelle, instrumentalisée par les islamistes, recouvrant tout le corps sauf le visage et les mains), alors que 72% des musulmans s’y opposent.
Mais parmi les musulmans des professions supérieures, ils sont 80% à s’opposer à la décision gouvernementale. Plus leur statut social est élevé, plus ils sont contre.
La conclusion est profondément inquiétante: on pensait que l’éducation et le passage du temps entraîneraient l’adhésion progressive aux valeurs de la société majoritaire.
C’est le contraire qui se produit.
Facal
Il condamne route l'équipe féminine se soccer pour la tricherie. Il me semble qu'il a toujours déclaré qu'on ne doit pas condamner avant le procès...
De plus, selon cet article, quand un homme est accusé d'avoir volé de la nourriture, sa femme et ses enfants seraient aussi coupables parce qu'ils en auraient mangé....
Permettez aujourd’hui que je pète ma coche.
Vous avez accès, cher lecteur, à une large couverture des Olympiques, gracieuseté des médias canadiens et autres.
Vous êtes donc parfaitement capable de déterminer à qui mon propos s’applique, en tout ou en partie, à qui il ne s’applique pas, et de faire les nuances requises.
Depuis que le scandale de l’espionnage a éclaté, il n’y a pas de quoi être fier, selon moi, d’une bonne partie de la couverture que les médias canadiens font du parcours de notre équipe de soccer féminine.
Je ne compte plus les articles qui insistent lourdement sur la résilience dans l’adversité des filles, sur comment cette affaire les a soudées, sur comment elles sont encore plus solidaires que jamais, sur comment elles réagissent admirablement au fait qu’elles seraient, selon elles, seules contre le monde entier.
Un peu plus et on braillerait.
Un peu plus et on nous les présente comme des victimes.
Un peu plus et elles seraient de pauvres naufragées, dérivant seules sur un radeau, attendant les secours pendant des semaines.
Un peu plus et on va réaliser un film comme celui sur l’équipe de rugby dont l’avion s’est écrasé dans les Andes.
Personnellement, je serai le dernier à brailler sur leur sort.
Certes, il y a ce qu’on sait et ce qu’on ne sait pas.
On sait que cet espionnage ne fut pas un incident isolé, mais une pratique érigée en mode de fonctionnement systémique depuis longtemps.
On sait que cet espionnage était en place au moment où les Canadiennes remportèrent l’or à Tokyo.
Avant Paris, l’équipe canadienne avait été avertie à trois reprises que les drones au-dessus des sites olympiques étaient interdits.
Il y a ce qu’on ne sait pas: les acteurs précis, la chronologie, la chaîne de responsabilité, les dépenses, etc.
La coach Priestman a dit qu’elle n’était pas au courant, ce qui est loufoque.
Pire, les autorités canadiennes du soccer ont eu le culot, le front, le sans-gêne de tenter de faire réduire la pénalité imposée à l’équipe, alors qu’elles devraient s’estimer heureuses qu’elle n’ait pas été tout simplement expulsée.
Quand on se fait prendre à tricher de manière aussi grossière, aussi éhontée, on prend son trou.
Mais l’humilité et la contrition ne sont pas de grandes vertus canadiennes, surtout pas aux Olympiques.
Et on trouve arrogants les Américains?
Une partie de nos médias se comporte cependant comme des cheerleaders. Ils se retiennent pour ne pas être des avocats de la défense de l’équipe canadienne!
Pas de quoi être fier, je vous dis.
Je ne dis pas qu’il faut cesser de couvrir l’équipe.
Mais pourrait-on être un peu moins complaisant? Pourrait-on aller au-delà d’une bête copie des clichés «positivistes» lâchés par les joueuses?
On dirait presque des médias russes au service de Poutine.
Les joueuses disent qu’elles ne savaient pas. Peut-être que oui, peut-être que non.
Elles ont tout de même profité d’informations acquises illégalement. Elles sont à l’aise avec ça? Ça se pose comme question, non?
Supposons que, pendant leur préparation, on ait montré aux joueuses des images aériennes de l’équipe adverse.
Elles ne se sont pas posé des questions? Même pas un petit doute?
Rien de rien? Vraiment? Vous croyez ça, vous?
Encore faudrait-il les interroger là-dessus au lieu d’être en pâmoison devant la dureté de leur mental, ou les questionner, comme si tout était normal, sur le pressing ou le 4-3-3.
De toute façon, si elles gagnent, ce sera une médaille en chocolat mou.
Bien sûr, des enquêtes gouvernementales auront lieu. Je ne dis pas que c’est aux journalistes seuls de les faire.
Mais il faudrait au moins ne pas se comporter comme les lèche-bottes de Soccer Canada et des joueuses.
Après l’athlétisme, je réussis à arriver à temps pour le combat de boxe de l’Algérienne Khelif.
Elle affrontait la Hongroise Hamori en quarts de finale chez les moins de 66kg.
Nombreux drapeaux algériens et une foule très pro-Khelif. Le mot s’était passé. On a beaucoup hué la Hongroise à son arrivée. Pourquoi ? Pitoyable.
La Hongroise savait qu’elle devait éviter à tout prix les coups de marteau de l’Algérienne, légalement une femme, mais avec le bagage génétique et le physique d’un homme.
Comme la Hongroise, très courageuse, était en mode protection, elle ne prenait guère d’initiatives.
Il suffisait à l’Algérienne d’utiliser sa portée supérieure pour la tenir en respect.
Chaque coup de Khelif qui touchait la cible faisait reculer la tête de la Hongroise vers l’arrière.
Quand il y avait des corps à corps, l’Algérienne n’avait aucune difficulté à projeter au sol la Hongroise.
Victoire sans la moindre difficulté pour Khelif. L’autre devait être soulagée d’être encore sur ses jambes à la fin.
C’était pénible à regarder, et je vous jure que, amateur de boxe, je ne suis d’habitude pas ébranlé par les reproches habituels que l’on adresse à ce sport.
Déloyal et dangereux
Je veux que ce soit bien clair : personne n’accuse Khelif de tricher.
Par respect, appelons-la «elle» puisqu’elle est officiellement une femme.
Elle tire tout simplement profit d’une réglementation olympique qui n’avait pas prévu un cas comme le sien.
Elle profite surtout de la chicane entre les autorités de la boxe amateur (qui l’avaient exclue ) et les autorités olympiques qui ont choisi de reconduire les règles des JO précédents.
Khelif est une boxeuse médiocre. Une seule combinaison (jab et direct), peu de crochets ou d’uppercuts, pas de mouvements de tête, pas de contre, elle ne sait pas couper le ring, etc.
Mais elle n’a pas besoin de plus. Il lui suffit de cogner.
Définissez-la comme vous voulez, elle a les chromosomes d’un homme (XY) et non ceux d’une femme (XX), le niveau de testostérone d’un homme, la morphologie d’un homme, et donc, elle cogne comme un homme... sur des femmes.
Si Khelif est un cas d’hyperandrogénie, qui lui donne des caractéristiques féminines ET masculines, j’estime que seule une athlète avec des caractéristiques biologiques exclusivement féminines devrait pouvoir compétitionner contre des femmes.
Sinon, c’est inéquitable, déloyal, et, comme c’est un sport de combat, carrément dangereux.
Des gens à la vue courte disent : il est fréquent qu’un sportif possède des caractéristiques physiques avantageuses, comme les immenses pieds de Michael Phelps, qui équivalaient à des palmes de natation.
Mais Phelps, lui, ne risquait pas de tuer le nageur dans le couloir voisin.
On est aussi, incidemment, en train de tuer ce magnifique sport qu’est devenue la boxe féminine.
À tous les apôtres woke de l’inclusion à tout prix, qui placotent à 6000km de distance du ring, je poserais une seule question...
Et si c’était votre blonde, votre fille, votre sœur qui se faisait péter la gueule dans un combat aussi aberrant, aussi cruel, aussi injuste? Mais il est vrai que l’idéologie peut rendre imbécile.
On pourra couper les cheveux en huit sur la définition légale des catégories «homme» et «femme», mais parfois l’évidence crève les yeux.
Non !
En 1964, la Cour suprême des États-Unis avait dû trancher une délicate question : qu’est-ce que la pornographie?
Le juge Potter Stewart avait reconnu la complexité de la question, mais avait tranché d’une façon célèbre : «Je le sais quand je la vois».
J’étais à ce combat, le deuxième de Khelif auquel j’assiste, je sais ce que je vois, et je vous le dis en mon âme et conscience : il ne faut pas permettre cela.
J’hésitais entre l’envie de vomir et l’envie de hurler.
L’«idéal olympique»? Ne me faites pas rire.
Joseph Facal
La saga judiciaire autour de Mary Simon se poursuit. Le gouvernement fédéral ne réussit pas à faire casser la procédure visant l’annulation de la nomination de la gouverneure générale ne parlant pas français. Si vous voulez mon avis, il serait sain pour le Canada que cette cause se rende en Cour suprême.
La question est à la fois simple et complexe. Le gouvernement Trudeau pouvait-il nommer au poste de gouverneur général, qui est officiellement le chef de l’État au Canada, une personne qui ne parle pas l’une des deux langues officielles?
Deux groupes sensibles aux droits du Québec ont soumis au tribunal une procédure pour invalider cette nomination sur la base qu’elle serait inconstitutionnelle. À deux reprises, les avocats du fédéral ont tenté de faire annuler la procédure. À la suite du deuxième revers, subi cette semaine, on peut espérer que la cause soit entendue sur le fond en 2024.
L’une des prétentions des défenseurs de la nomination de Mary Simon, c’est que cette obligation de parler les deux langues officielles n’existe pas dans les lois. Il n’est en effet nullement écrit, noir sur blanc dans la Constitution canadienne, que le gouverneur général doit parler anglais et français.
Mais en termes de traditions et coutumes, cette obligation est fondée. D’ailleurs, à quoi bon traîner une Loi sur les langues officielles dans un pays si les plus hauts officiers peuvent faire fi de l’une de ces langues?
Imaginez donc un instant ce qui se serait produit si Justin Trudeau avait nommé un francophone unilingue au poste de gouverneur général. Imaginez le tollé d’un bout à l’autre du Canada. Imaginez les journaux torontois. Imaginez le nombre de procédures devant les tribunaux!
Lors de la nomination de madame Simon, on avait calmé les francophones en promettant qu’elle s’efforcerait d’apprendre le français. Trois ans plus tard, on nous dit qu’elle ne peut toujours pas soutenir une conversation. Faut-il rappeler qu’elle a vécu quelques années à Montréal... sans apprendre le français (comme Michael Rousseau, d’Air Canada)?
D’ailleurs, lorsque le premier ministre français, Gabriel Attal, est passé au Canada, un pays qui a le français comme langue officielle, la conversation avec notre cheffe d’État s’est déroulée en anglais... Assez gênant.
La cause devrait se rendre à la Cour suprême parce que cette nomination représente une tendance lourde au Canada. Le nouveau bilinguisme. Autrefois, la nomination d’une personne dite bilingue pour une fonction officielle au Canada sous-entendait qu’elle maîtrisait les deux langues officielles du pays.
Désormais, on a l’impression qu’il faut parler anglais... et n’importe quelle autre langue. Dans le cas de madame Simon, c’est l’inuktitut, mais ça pourrait être le mandarin, le punjabi ou l’arabe. Il serait donc salutaire que la Cour suprême nous dise clairement quelle est la place du français dans le Canada des années 2000.
Les organismes qui poussent cette cause mènent une bataille importante. Si les Québécois ne mènent plus ces batailles, aussi bien sortir du Canada.
Voici deux parutions qui sont apparues sur ma page aujourd'hui