dimanche 10 novembre 2024

Je ne peux pas croire qu'il aura encore des Québécois francophones qui seront assez stupides pour voter Parti libéral du Québec .....

 Constitution québécoise du PLQ: la Charte de la langue française amputée

Plusieurs dispositions introduites par le gouvernement Legault récemment dans le cadre de la modernisation de la Loi 101 seraient retirées. C’est le cas de celle qui précise que les immigrants installés au Québec depuis plus de six mois doivent recevoir des communications de l’État exclusivement en français. Le PLQ veut aussi annuler le gel des inscriptions aux cégeps anglophones. 

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/constitution-quebecoise-du-plq-la-charte-de-la-langue-francaise-amputee

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/un-plq-toujours-deconnecte-des-francophones



samedi 9 novembre 2024

Quand même bizarre que des Québécois craignent la fin de notre monde par la victoire de Trump. quand dans notre propre pays, ils gardent le silence sur nos gouvernements qui préconisent le multiculturalisme en ouvrant nos frontières, en tolérant l'islamisation dans nos écoles et les manifestations dans nos rues par des pro-hamas qui sont des terroristes notoires.

 Cela dit, il faut quand même inviter ceux qui, depuis mardi soir, sont en grosse déprime, à se calmer.

Telle personnalité publique écrit ainsi une lettre à sa fille comme si le fascisme venait de reprendre vie à Washington.

Telle autre semble croire, ce qui témoigne d’une inculture sidérante, ou d’une américanisation mentale malheureuse, que le droit à l’avortement sera compromis au Québec à cause d’éventuelles décisions en ce sens aux États-Unis.

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/la-grosse-depression-de-la-semaine-et-le-remede-contre-elle

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/cachez-les-enfants-le-bonhomme-sept-heures-revient

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/lelection-de-trump-cest-la-revanche-de-la-classe-moyenne



Les Américains ont été plus lucides que les Montréalais ....

 Ils ne se sont pas laisser berner par une poupée ricaneuse.

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/08/trump-sort-les-poubelles#cxrecs_s






À la CAQ, on accepte facilement le mensonge s'il protège le parti ...

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/09/enquete-sur-sylvain-levesque--les-mensonges-du-depute-et-la-coaliste-de-la-caq-fragilisent-la-confiance-des-citoyens 



vendredi 8 novembre 2024

La droite s'étend de plus en plus dans les pays occidentaux....

 Et selon moi, c'est que la gauche s'est associée avec l'islam et les wokes .....

Les magouilles de la CAQ surpassent le PLQ qui était un champion de la magouille pendant ses années au pouvoir ....

 https://www.journaldemontreal.com/2024/11/08/coalist-nest-pas-un-logiciel-de-graphisme



Ce livre que les wokes voudront voir disparaître.

 Pseudoprogressistes et vrais régressifs deviennent des alliés dans ce combat qui dévoile l’étonnante fragilité de gains historiques

J’ai un dilemme et je préfère être franc.

Je viens de terminer le livre de ma collègue Sophie Durocher intitulé Où sont les femmes?

Si je vous dis tout le bien que j’en ai pensé, vous allez me dire: ben, c’est prévisible, c’est votre gang, vous ne planterez pas votre collègue dans votre journal!

Je fais quoi alors? Très simple: je vous dis de le lire et de juger vous-même.

Effacées!

Le livre part d’une réalité qui me semble sans appel: les femmes, qui ont lutté pendant des siècles pour gagner leur droit à la visibilité dans la vie publique, sont de nouveau en voie d’être refoulées, invisibilisées, marginalisées.

Qui mène la charge visant cet effacement public? Un ennemi de l’intérieur et un ennemi de l’extérieur.

L’ennemi extérieur, c’est le dogmatisme religieux, principalement islamiste.

On veut banaliser le hijab, l’abaya et le niqab en retournant contre les sociétés occidentales la rhétorique de la liberté individuelle.

L’homme musulman, lui, s’habillera comme bon lui semble.

L’ennemi intérieur, c’est ce faux progressisme qui, au nom de l’inclusion bienveillante, remplace le mot «femme» par les termes «personne avec un utérus», glorifie les hommes déguisés en femme, permet à des hommes biologiques de voler des médailles sportives à des femmes, ferme les yeux sur des avortements strictement parce que le fœtus est féminin, et congédie la science quand les faits dérangent.

Pseudoprogressistes et vrais régressifs deviennent des alliés dans ce combat qui dévoile l’étonnante fragilité de gains historiques.

On brandit le mot «féminisme», on s’en réclame souvent, mais on bafoue ses principes et on attaque ses conquêtes.

On parvient même à des loufoqueries comme un prétendu «islamo-féminisme», dont on pourrait rire si ses conséquences concrètes n’étaient pas tragiques.

Et puis tant pis, je ne résiste pas à la tentation de vous dire que les constats sont irréfutables, les exemples sont nombreux et parfaitement documentés, l’argumentation est en béton armé, et la prose est cristalline.

Système

Ce livre, qui mérite la plus large diffusion possible, risque de se heurter à deux obstacles.

Le premier est la surabondance.

Il se produit trop de livres pour le petit marché québécois.

Le système des subventions, nécessaire pour que des genres fragiles comme la poésie soient minimalement viables, a pour effet pervers de permettre à des tas de livres sans intérêt de voir le jour.

Difficile d’émerger dans cet encombrement.

Le second pourrait être le silence orchestré par les adversaires idéologiques, logés dans des postes d’influence de l’appareil médiatique.

Quand on n’a pas d’arguments à opposer, on attend qu’une nouveauté en chasse une autre.

Je parie aussi que plusieurs attaqueront l’auteure et non le livre... qu’ils se feront un devoir de ne pas lire.

Je ne sais pas si les essais sont ou pas votre tasse de thé, mais si vous devez n’en lire qu’un cette année, c’est celui-là.

Joseph Facal



mardi 5 novembre 2024

Le multiculturalisme au Canada est un échec total qui cause de plus en plus de la violence.

 Émeutes violentes à Toronto: l’échec du multiculturalisme

Depuis dimanche, on assiste à de violentes émeutes à Brampton, près de Toronto. Comment expliquer cela?

Le tout a commencé par une manifestation de sikhs, plus précisément de partisans de l’indépendance du Khalistan, devant un temple hindou où se trouvaient des diplomates indiens. Puis, en représailles, il y a eu une marche d’hindous, dont certains étaient armés, vers un lieu de culte sikh. Cette marche a toutefois été bloquée par la police. Résultats: des voitures vandalisées, des jets de pierres, des coups de bâtons, des blessés, dont un policier envoyé à l’hôpital, des arrestations, la suspension d’un policier qui a participé à une manifestation, un maire qui menace d’interdire les manifestations devant les lieux de culte et une aggravation de la crise diplomatique entre le Canada et l’Inde. Même le premier ministre indien s’en est mêlé, en dénonçant l’attaque contre un temple hindou.

Comme cette crise touche tout le Canada, pourquoi est-ce principalement à Brampton que de violentes émeutes éclatent? Peut-être est-ce parce que la population de cette ville vient à 58% du sous-continent indien, ou qu’elle est à 25% de confession sikhe et à 18% de confession hindoue? Mais surtout, parce que cette forte immigration aurait dû s’accompagner d’une politique d’intégration tout aussi forte, plutôt que d’une politique du multiculturalisme qui encourage les immigrants à garder intactes leurs identités d’origine. Et ce n’est pas seulement une politique fédérale lointaine car le maire de Brampton est un multiculturaliste radical, au point où il a été à la tête du mouvement des villes canadiennes-anglaises qui ont financé illégalement la contestation de la Loi québécoise sur la laïcité de l’État.

Dans ce contexte, on peut difficilement reprocher aux Canadiens d’origine indienne de faire primer la défense de leurs communautés ethnoreligieuses respectives sur la défense de la paix sociale du Canada. Après tout, ils sont les premières victimes de l’échec du multiculturalisme canadien.

Guillaume Rousseau



Les ignorants de l'Histoire ne peuvent pas toujours comprendre le présent.

 Trump, Harris et la chute de l’empire américain

Quand j’étais jeune, j’étais fasciné par la Rome antique.

J’ai beaucoup, beaucoup lu les grands historiens de cette civilisation.

Si on n’entre pas dans les détails, les causes de la chute de Rome sont assez consensuelles: corruption des élites, montée de pouvoirs concurrents, hyperextension militaire, problèmes financiers, déclin des valeurs traditionnelles, etc.

Signes

Voyez maintenant les États-Unis.

Le parallèle avec la chute de Rome et des autres grands empires de jadis est facile et irrésistible.

Quand la plus grande puissance du monde doit choisir entre un fourbe comme Trump et une personne avec aussi peu de relief que Mme Harris, c’est que ça ne va pas bien du tout.

Dans The Rise and Fall of the Great Powers (1987), le grand historien Paul Kennedy examine les causes de la chute de chacune des puissances ayant dominé le monde depuis 1500.

Ces causes sont multiples, mais une l’emporte sur les autres, dit-il: des déficits à répétition, surtout provoqués par les dépenses militaires requises pour une présence aux quatre coins du monde.

Au cours des 50 dernières années, le gouvernement américain a enregistré seulement quatre surplus, le dernier en 2001.

La dette totale de Washington? Quelque 32 trillions $ US, soit 32 000 milliards.

Emmanuel Todd note aussi que le lourd fardeau économique de devoir maintenir une présence militaire planétaire avait jadis accéléré la chute de l’URSS.

Corruption des élites politiques?

Trump a fait six fois faillite, a été accusé de harcèlement sexuel, agression ou viol 26 fois, fait encore face à des tas d’accusations diverses, et reste le seul président à avoir été reconnu coupable par un tribunal.

Voyez aussi l’âge extraordinairement élevé de la classe politique dirigeante à Washington.

Le parallèle avec la gérontocratie soviétique de l’ère Brejnev est frappant.

Corruption des élites intellectuelles américaines ?

Voyez les ravages sur les campus et, par extension, dans les médias, la fonction publique et l’entreprise privée de ce marxisme culturel qu’est le wokisme.

Dans les classes populaires américaines, l’ignorant avait jadis un peu honte.

Aujourd’hui, il s’en fait une fierté agressive.

Les attaques rageuses contre la raison sont ouvertes et décomplexées.

Les propos de beaucoup de partisans de Trump laissent sans voix.

L’espérance de vie stagne, voire recule pour certaines catégories de la population américaine.

Les écarts de richesse, après s’être rétrécis pendant des décennies, repartent à la hausse.

Risque

Bien sûr, des tas d’auteurs disent que ces parallèles sont amusants, mais ne résistent guère à une analyse fouillée.

Ils notent aussi que le déclin annoncé des États-Unis est un thème constant depuis des décennies, systématiquement démenti par la réalité.

Peut-être, mais il reste que, sous ce leadership américain tant critiqué, la civilisation occidentale des 100 dernières années a été, malgré ses défauts, la plus prospère, la plus libre, la moins violente, la plus éduquée et la plus en santé de l’histoire de l’humanité.

C’est quand on est à risque de perdre quelque chose qu’on en réalise la pleine valeur.

Joseph Facal



lundi 4 novembre 2024

Voilà une vraie héroïne, elle a le courage de s'opposer à la tyrannie contre les femmes.

 Elle ne manifeste pas en toute sécurité comme celles qui pavanent dans les rues de Montréal ....

Dans la vidéo suivante, on assiste à son arrestation pour être conduite à la torture.......

https://x.com/i/status/1852811156664295725

Elle s’appelle Ahu Daryael. Elle a 20 ans tout au plus et la vie devant elle.

Elle s’appelle Ahu Daryael.
Hier, pour un voile jugé pas assez couvrant, elle a été prise à parti par la police des mœurs de Téhéran
Elle s’appelle Ahu Daryael.
Elle aurait pu mettre son voile comme on lui commandait de le faire. Elle a fait un autre choix
.
Elle s’appelle Ahu Daryael. Elle a retiré son voile. Elle a retiré ses vêtements. Elle s’est mise debout, ses sous-vêtements pour seule armure.

Elle s’appelle Ahu Daryael. Elle marche les bras croisés au milieu de la foule, en culotte et soutien-gorge au pays des mollahs. Elle prend son temps, les cheveux au vent de la liberté.

Elle s’appelle Ahu Daryael. Son corps comme acte de liberté. Son courage face à l’obscurantisme.

Elle s’appelle Ahu Daryael. Seule face à des millions de sauvages. Seule mais des millions de femmes derrière elle.

Elle s’appelle Ahu Daryael. Son nom finit par L. Par des ailes. Par Elle. Elles. Elle a 20 ans pour l’éternité.












dimanche 3 novembre 2024

La religion fondée par un conquérant sanguinaire gagne de plus en plus de terrain dans le grand Montréal.

Et bien entendu, les Québécois demeurent des spectateurs silencieux et nos dirigeants n'ont pas assez de couilles pour les remettre à leurs places qui est dans la mosquée et nulle part ailleurs....

Des voyageurs de l’aéroport Montréal-Trudeau ont brièvement transformé une petite partie de la zone internationale de l’aéroport Montréal-Trudeau en lieu de prière, samedi matin.

Un citoyen qui attendait son avion a rapporté à TVA Nouvelles avoir été témoin de la scène, alors que plusieurs individus ont demandé à d’autres voyageurs de se déplacer afin d’installer un tapis pour pouvoir prier.

Les gens auraient rapidement obtempéré, rapporte le voyageur.

Aéroports de Montréal a confirmé qu’il arrivait que des passagers veuillent se recueillir avant de prendre l’avion et qu’à cet effet une salle de prière est aménagée dans la zone publique de l’aéroport Montréal-Trudeau, mais celle-ci n’est pas accessible en zone internationale.

«Nos agents exercent donc une tolérance auprès des voyageurs, tant que ceux-ci respectent les autres voyageurs et maintiennent le sentiment de sécurité au sein de l’aéroport, comme c’était le cas ici», a écrit à TVA Nouvelles le conseiller en relations médias d’Aéroports de Montréal, Éric Forest.

Dans son réseau social X, le député du Parti Québécois Pascal Bérubé a déploré la situation: «Pas de prière dans l’espace public. C’est une règle qui devrait prévaloir au Québec.»



samedi 2 novembre 2024

Trudeau a détruit le Canada et maintenant, c'est Legault qui fait pareil pour le Québec.....

 Deux personnages à éliminer le plus rapidement possible de notre paysage politique ....

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/02/pspp-joue-dans-la-tete-de-legault

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/02/francois-legault-depasse-meme-sur-limmigration-et-la-laicite

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/02/immigration-le-gouvernement-legault-court-apres-sa-queue



Le Québec n’est pas divisé, il est éclaté!

Une nation, est un résultat historique amené par une série de faits convergeant dans le même sens. 

Or, aujourd’hui, nous ne sommes pas dans la convergence, mais dans la divergence.

Pas dans la fusion, mais dans la désunion.

Pas dans la vie commune, mais dans l’éclatement, le communautarisme.

Il n’y a plus deux solitudes. Il y a cent solitudes!

Elle est où, la nation, dans ces conditions?

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/02/le-quebec-nest-pas-divise-il-est-eclate



QUAND LES PARENTS VIEILLISSENT...

Laissez-les vieillir avec le même amour qu'ils vous ont laissé grandir...

laissez-les parler et raconter des histoires répétées avec la même patience et le même intérêt qu'ils ont entendu les vôtres dans leur enfance...

laissez-les surmonter, comme tant de fois où ils laissent vous gagnez ...

laissez-les profiter de leurs amis comme ils vous laissent ...

laissez-les profiter des discussions avec leurs petits-enfants, car ils vous voient en eux ...

laissez-les profiter de vivre parmi les objets qui les accompagnent depuis longtemps, parce qu'ils souffrent quand ils sentent que vous arrachez des morceaux de cette vie ...

laissez-les se tromper, comme tant de fois vous vous êtes trompés et ils ne vous ont pas embarrassé en vous corrigeant ...

LAISSEZ-LES VIVRE et essayez de faire les heureux du dernier tronçon du chemin qu'il leur reste à parcourir ; donne-leur la main, tout comme ils t'ont donné la main quand tu as commencé ton chemin !

mardi 29 octobre 2024

Dans les années 60, je votais pour la gauche, une vingtaine d'années plus tard je suis devenu centre-gauche, mais maintenant, je suis de droite.....

 Martineau décrit très bien plusieurs raisons qui m'ont amené à changer mon orientation politique vers la droite.

Recette de la tarte à la chnoute par Richard Martineau

On a remplacé la culture par le divertissement.

Les gens lisent de moins en moins.

On fait passer les élèves qui ne réussissent pas leurs examens et n’obtiennent pas la note de passage.

On confond «enseignement» et «endoctrinement», «transmission» et «propagation».

On n’enseigne plus les classiques sous prétexte qu’ils sont difficiles à lire et qu’ils véhiculent des valeurs qui ne sont plus en accord avec celles de notre époque.

L’école s’intéresse de plus en plus au présent, de moins en moins au passé.

Les personnes en position d’autorité refusent de faire preuve d’autorité.

Les parents veulent être les amis de leurs enfants.

On trouve que les jeunes ont réponse à tout et que les boomers devraient se la fermer.

Envoyer un enfant dans sa chambre et lui dire «non» est considéré comme de la maltraitance.

Dire à un employé qu’il fait mal son travail et qu’il n’est pas à sa place est considéré comme du harcèlement psychologique.

On permet à des agresseurs sexuels de purger leur peine à la maison.

On a enlevé les peines minimums pour les crimes commis avec des armes à feu.

On dit qu’il suffit pour un homme de «s’auto-identifier comme femme» pour être officiellement reconnu comme femme par l’État, le système carcéral et la plupart des associations sportives.

On ne «constate» plus le sexe d’un enfant à sa naissance, on lui «assigne» un sexe.

On officialise le racisme en affirmant que tous les Blancs sont racistes et en excluant les Blancs de certains postes.

On accepte la propagation de discours haineux s’ils sont prononcés dans un cadre religieux et par des individus qui sont «sincères dans leur foi».

On ne porte aucune accusation contre un imam qui affirme devant des centaines de personnes et devant des caméras que les ennemis de Gaza méritent la mort.

On accepte le «Bonjour/Hi».

On trouve que les jeunes qui sont «fucking down» parlent très bien le français.

On trouve normal que la plupart des joueurs du Canadien de Montréal ne parlent pas un mot de français.

On célèbre la culture et les valeurs des nouveaux arrivants, mais ne cesse de discréditer la culture et les valeurs du pays d’accueil.

On valorise les minorités et méprise la majorité.

On fait comme si la marge était devenue la norme.

On accepte que les antifascistes adoptent des méthodes fascistes.

On trouve que la censure a du bon.

On remplace la présomption d’innocence par la présomption de culpabilité.

On dit qu’il faut croire aveuglément toutes les victimes alléguées, indépendamment des faits.

Et qu’il faut condamner sévèrement tous les agresseurs présumés, sans aucune forme de procès.

On encourage les gens issus des minorités culturelles à pratiquer l’entrisme, à former des ghettos et à rester «entre eux».

On permet aux entreprises établies au Québec de se donner une raison sociale en anglais.

On étouffe les entrepreneurs sous la bureaucratie.

On décourage l’effort.

On impose au max ceux qui travaillent fort.

On donne des millions de dollars à des multinationales gonzilliardaires.

Bref, on fait tout ça...

Et on est surpris d’être dans la chnoute?

Vraiment?



La gauche arrive (enfin) en ville : Richard Martineau

 La gauche se réveille enfin! Il était temps!

https://www.journaldemontreal.com/2024/10/24/la-gauche-arrive-enfin-en-ville#cxrecs_s