mardi 1 octobre 2024

Les alliés du Hezbollah et du Hamas en Occident sont des ennemis de l’Occident.....

Depuis une quarantaine d’années, de nombreuses communautés musulmanes, qui se sont installées en Occident, se sentent davantage appartenir au monde islamique qu’à leur nation d’accueil, même si elles y sont installées depuis plusieurs générations.

Ces communautés sont des têtes de pont de l’islamisme qui entend soumettre un jour l’Occident.

De plus, ils trouvent évidemment des appuis dans nos sociétés qui se sont convertis au logiciel islamo-gauchiste utilisé les médias avec un vocabulaire martyrologique islamiste.

Même le gouvernement du Canada s'est donné comme la mission de lutter contre une islamophobie bien imaginaire avec sa représentante spéciale, l'islamiste Amira Elghawaby.

Bientôt nous vivrons le choc des civilisations dans nos frontières.

https://www.journaldemontreal.com/2024/09/30/les-allies-du-hezbollah-en-occident-sont-des-ennemis-de-loccident







vendredi 27 septembre 2024

Une vérité incontestable ....

 


Le plus bel exemple de l'inutilité d'un gouvernement nationaliste qui refuse l'indépendance du Québec.....

 En 2022, Legault demande aux Québécois de lui donner un nouveau mandat fort afin qu'il fasse plier Trudeau afin d'obtenir plus de pouvoir en immigration.

Les Québécois lui donnent.

Résultat, moins que rien, Trudeau l'envoie promener.

Maintenant, en 2024, Legault demande au Parti Québécois de faire son job, parler au Bloc afin qu'il débarque Trudeau.

Par chez-nous, quand tu demandes aux autres de faire ta job, soit que tu es paresseux, mais plus souvent qu'autrement, tu es incompétent. 

https://www.journaldemontreal.com/2024/09/27/le-quebec-naura-jamais-les-pleins-pouvoirs-en-immigration.



lundi 23 septembre 2024

Une sculpture d'une créature bisexuelle, que le Louvre n'expose pas pour des raisons morales.

 Attendant la surprise du visiteur, un hermaphrodite inquiétant apparaît derrière le mur avec un corps de femme, un visage de Vénus et un pénis. 

À des fins purement décoratives, les statues d'Hermaphrodite étaient installées sous les jardins et les péristiles de la domus, où les citadins romains passaient lors de leurs réunions. Elles étaient sculptées pour surprendre les visiteurs par l'ambiguïté et l'attitude provocatrice qui sous-tendent la frontière floue entre la corporéité et la spiritualité de la société contemporaine. 

Dans l'Antiquité, il n'y avait pas d'opposition comme aujourd'hui entre le sexe et le sacré. "La sexualité est considérée comme un moteur important et a sa place dans la religion", explique Daniel Roger, conservateur en chef du patrimoine au département des Antiquités grecques, étranges et romaines du Louvre. 

Le musée français lui-même l'a cachée pendant des années, non seulement parce que l'exposition choquait, mais aussi parce que son authenticité était douteuse. "La restauration en 2012 a prouvé que la statue est absolument ancienne", note le conservateur. 

L'œuvre faisait partie de la collection de 400 œuvres antiques que Napoléon avait achetées au prince Camillo Borghese en 1807 pour 13 millions de francs - actuellement le fonds Borghese au Louvre - et on ignore quand elle a été découverte.



Le minable Justin est devenu une copie conforme de Trump ......

 Justin attise la haine et la peur

Justin Trudeau colporte des mensonges!


Après la complainte de Robert Libman dans le Montreal Gazette qui affirmait que les jeunes anglophones du Québec, face à l’intransigeance du gouvernement Legault, n’avaient d’autre choix que de sauter dans leur char, prendre la Transcanadienne et quitter la province, c’est au tour de Super Justin de voler à la rescousse de cette minorité opprimée. 
QUI VEUT «LA BATAILLE»? 

Lors d’une entrevue accordée à une station de radio anglophone de Montréal samedi (station située probablement en zone non occupée, comme Radio Londres pendant la Deuxième Guerre), l’animateur a demandé à Justin Trudeau quel message il voulait transmettre à la population anglophone de Montréal qui avait le sentiment d’avoir été abandonnée par Ottawa.

Réponse de Justin:

«Je comprends ce sentiment parce que les gens voient que le gouvernement Legault a décidé que la meilleure façon de protéger le français était d’attaquer les Canadiens anglais. Et ça n’a aucun sens.

«On a vu un exemple flagrant de ça, récemment, avec le changement dans les hôpitaux, des anglophones malades qui ne savent pas s’ils pourront être soignés dans leur langue. On voit aussi les attaques contre notre alma mater, McGill, et ces attaques contre Bishop’s et Concordia.

«Legault veut la bataille, il veut monter les gens les uns contre les autres, alors que moi, j’ai toujours choisi de miser plutôt sur la solidarité.»

Après «Legault a été mis au pouvoir par la haine contre les immigrants», supposé gag qui a fait beaucoup rire une animatrice de Radio-Canada, c’est maintenant «Legault attise la haine contre les anglos».

Bientôt: Legault attise la haine contre les trans, les roux et les personnes de petite taille.

À entendre certains, si Leni Riefenstahl (la documentariste préférée de Hitler) était encore vivante, c’est elle que la CAQ choisirait pour filmer ses congrès.

TRUMP, SORS DE CE CORPS! 

Parlant de créer la chicane et de monter les communautés les unes contre les autres...

Lorsqu’il affirme que les anglophones du Québec ne pourront pas recevoir de soins dans leur langue, Justin Trudeau ment. Effrontément.

Le 9 août dernier, dans une lettre publiée en anglais, trois ministres du gouvernement Legault (Roberge, Dubé et Girard) l’ont répété, noir sur blanc: toute personne d’expression anglaise habitant au Québec recevra des soins de santé et des services sociaux en anglais. «Ce droit est clair et ne sera jamais remis en question.»

Dans quelle langue il faut le dire, good God, pour que les anglos comprennent le message et cessent de colporter des fausses nouvelles?

Même le ministre fédéral de la Santé a rassuré les anglophones en disant que les soins de santé seront bel et bien donnés dans les deux langues au Québec!

Le propre ministre de Justin!

Pourquoi le PM continue-t-il de dire le contraire, alors?

Réponse: parce qu’il est dans les cordes, qu’il traîne de l’arrière dans les intentions de vote et qu’il ne sait plus quoi dire pour renverser la tendance.

C’est honteux.

Au lieu de calmer tout le monde, Justin Trudeau ment en toute connaissance de cause.

Bientôt, si ça continue, il va dire aux anglos de cacher leurs chiens, car les Québécois les kidnappent et les mangent...

Richard Martineau 




mercredi 18 septembre 2024

Comment dissimuler votre partenaire quand vous êtes musulman gay .....

 


La protection du français est la responsabilité du Gouvernement québécois ET AUSSI, notre responsabilité

On a un rôle à jouer. Quand tu aimes ta langue, tu la défends.

«No French? No tip!»

«Si ma langue n’est pas assez importante pour que tu fasses un effort pour la parler? Tu n’es même pas foutu de me dire “Bonjour” ou “Merci”? Eh bien, j’irai dépenser mon argent ailleurs.»

C’est le devoir fondamental de tous les francophones de défendre leur langue?

Nous sommes coupables de mollesse, de manque de courage, de bonasserie, de paresse, de torpeur, de laisser-aller.

Pensez-vous que vous pourriez travailler comme vendeur dans un commerce de Toronto si vous ne parlez pas anglais?

Poser la question, c’est y répondre.

Nous n’avons pas à avoir honte d’être servis dans NOTRE langue chez NOUS!

Oui, chez NOUS, les Québécois, habitants d’une province où il n’y a qu’UNE SEULE langue officielle, le français!

C’est bien beau, l’ouverture aux «autres», mais il ne faut pas nous oublier non plus.

Relever la tête et être fier de notre langue, de notre culture et de notre héritage n’est pas du racisme.




mardi 17 septembre 2024

dimanche 15 septembre 2024

Le supposé racisme des Québécois est devenu une maladie contagieuse qui envahit les Canadiens anglais des autres provinces ....

 Que se passe-t-il dans le beau Canada «full» ouvert?

Il n’y a pas si longtemps, le Canada anglais voyait le Québec comme le problème 

Le ministre Marc Miller semble avoir pris au sérieux les critiques du Québec et de l’Ontario sur l’influx de demandeurs d’asile. Il essaie d’implanter un plan de distribution de cette catégorie de nouveaux arrivants entre les provinces.

Les chiffres sont désormais bien connus. Le Québec a reçu bien plus que sa part depuis plusieurs années. D’abord pendant les années de laxisme au chemin Roxham, le Québec recevait plus de 90% des demandeurs d’asile au Canada.

C’était ridicule, injuste et surtout, cela imposait un fardeau inimaginable à nos services publics. Une fois le chemin Roxham fermé, le problème s’est déplacé vers les aéroports où des demandeurs d’asile, vrais et faux, se sont mis à affluer par dizaines de milliers.

Cette fois-ci, le Québec n’était plus seul. Aux aéroports, Montréal partageait l’effort avec Toronto.

Leçon de politique: quand le Québec réclamait seul qu’on répartisse les demandeurs à travers le pays, le Canada anglais regardait l’enjeu sous l’angle des problèmes de racisme au Québec. Cependant, lorsque l’Ontario a joint sa voix au Québec pour réclamer une meilleure répartition, cela est devenu instantanément une question politique sérieuse.

Répartition

Revenons donc au ministre fédéral de l’Immigration qui amorce les discussions avec les provinces au sujet de la répartition. Pendant toutes ces années, le Nouveau-Brunswick, par exemple, a accueilli très peu de demandeurs d’asile. Voilà que le ministre Miller, s’appuyant sur une mathématique simple, annonce à cette province qu’elle doit en prendre 4600.

Réaction du premier ministre Higgs: pas question! Il laisse entendre qu’un bon nombre seraient de faux demandeurs d’asile (il a probablement raison) et que de toute façon, il n’aurait pas la capacité de leur fournir logement et services.

Pas tellement plus d’ouverture en Nouvelle-Écosse. Le premier ministre Houston tient à une immigration sélectionnée, axée sur les pénuries du marché du travail de sa province. Il ne veut rien savoir des demandeurs d’asile. Leur présence au Canada serait le résultat des échecs des politiques fédérales. Il s’opposera vigoureusement à leur venue sur son territoire.

En Alberta, la première ministre Danielle Smith a exprimé l’opposition de son gouvernement à recevoir des demandeurs d’asile supplémentaires dans sa province. Même son de cloche en Saskatchewan.

Problèmes de racisme

J’ai une pensée pour Shachi Kurl, l’animatrice du dernier des débats des chefs en anglais. Nous nous souvenons de son affirmation sur l’existence de problèmes de racisme particuliers au Québec. Elle avait lancé cette horreur comme une évidence, dans le préambule d’une question au chef du Bloc.

Avec la possibilité d’élections fédérales imminentes, je suppose qu’elle doit déjà se préparer. Elle devra élargir la portée de son accusation et parler des problèmes de racisme d’un bout à l’autre du Canada. J’ai hâte de voir!

Ce sera triste et décevant. Eh oui, dans ce beau Canada si ouvert, si tolérant, qui avait de si nobles leçons à donner au Québec, quand des nombres significatifs de demandeurs d’asile débarquent, eux aussi voient les problèmes.

Mario Dumont 



samedi 14 septembre 2024

Quand les anglos du Québec capotent....

 Partir ou rester dans le goulag québécois? L’étrange débat du «Montreal Gazette»

Dans une autre solitude, on débat assez durement dans le principal journal anglophone, Montreal Gazette, ces jours-ci. 

Le principal média anglo se pose la question suivante: est-ce que les anglophones devraient quitter ou pas le Québec?

Ceci n’est pas une blague.

C’est le véritable débat qui anime actuellement la médiasphère anglophone québécoise, l’exil ou pas des Anglo-Québécois.

Should I Stay or Should I Go?

Voici quelques extraits pour comprendre l’atmosphère.

Robert Libman, une voix centrale de la communauté anglophone et ancien député du Parti égalité, estime que sa position a évolué depuis les années 70. Avant, il plaidait pour que les Anglos demeurent.

Plus maintenant: le gouvernement Legault «dévalue» tellement la communauté anglophone que «les jeunes anglophones seront plus bienvenus et auront plus de chances de prospérer ailleurs».

Un autre collaborateur acquiesce. On n'a qu’à lire le titre de son texte pour comprendre: «Les jeunes anglophones seraient mieux de quitter le Québec».

D’autres estiment qu’il faut rester malgré tout, sinon plus personne ne va les défendre vis-à-vis des Québécois francophones. On ne peut laisser ces tribaux à eux-mêmes...

Ah et aussi, le mois dernier, une centaine de personnes se réunissaient pour réfléchir à une partition du Québec. Le Parti canadien du Québec organisait un panel nommé le «11th Province Panel». On évoquait une possible séparation du Québec, avant même un référendum.

Or, se définir comme la 11e province, n’est-ce pas une auto-exclusion du Québec?

Déjà-vu

Qu’est-ce qui a provoqué cette pénurie de chemises déchirées dans la médiasphère anglo?

Une directive du ministère de la Santé sur l’utilisation de l’anglais a été publiée cet été et a réitéré les principes de la loi 96: à l’exception de la communauté historique anglophone, les communications de l’État seront faites en français. Pour les questions administratives, l’État communiquera en français, sauf avec les Anglo-Québécois, mais ceci ne s’applique pas lorsque la sécurité d’une personne est en jeu.

Oui, ceci a provoqué cela.

Qu’importe s’il existe au Québec 50 institutions de santé bilingues. Qu’importe s’il existe 10 hôpitaux anglophones aussi, dont huit à Montréal. Qu’importe si le CUSM est un hôpital de calibre mondial. Qu’importe si 88% des médecins parlent anglais. Qu’importe si le gouvernement Legault plaide, replaide, rereplaide pour que les Anglos puissent recevoir des services dans leur langue. Qu’importe aussi les nombreuses et réputées écoles, cégeps et universités anglophones.

Ailleurs au Canada

Cher Montreal Gazette, lisez-vous parfois des nouvelles des autres provinces?

Savez-vous qu’en Ontario, près de la moitié (41%) des ayants droit à l’enseignement en français n’ont pas de place dans les écoles de langue française? On parle de 110 000 enfants. Imaginez?

On estime aussi qu’un francophone sur deux en Ontario n’a pas accès à des services de garderie dans sa langue. Acceptable?

Avez-vous lu aussi que la seule université bilingue du nord de l’Ontario, l’Université Laurentienne, a vu 60% de ses programmes francophones coupés et une centaine de profs licenciés?

En santé, savez-vous qu’un seul hôpital est entièrement francophone en Ontario? Je me demande si les Franco-Ontariens obtiennent toujours des services en français.

Au Nouveau-Brunswick, seule province bilingue du Canada, ni le premier ministre, Blaine Higgs, ni la lieutenante-gouverneure ne parlent français.

Qu’est-ce que vous leur dites aux Franco-Ontariens et Acadiens, cher Montreal Gazette?

De quitter leur province?

Philippe Léger