mardi 8 octobre 2024

Je suis certain que je serais censuré si je plaçais cette photo de Mary Burke, sur ma page facebook, tandis qu'elle apparait sur la sienne sans restriction .....


 

Mais une certaine religion semble se foutre de Dieu .....


 

Il faut être aveugle ou ignorant pour penser que les civils Gazaouis sont de pauvres victimes innocentes ......


Il faut se rappeler que les civils de Gaza ne sont pas tous d’aussi « innocentes victimes» .

Ils sont nombreux à soutenir les terroristes du Hamas, ouvertement et concrètement.

Comme les images du 7 octobre l'ont bien démontré, beaucoup de Palestiniens, non seulement à Gaza mais aussi dans le monde entier, ont applaudi ces gestes barbares et inhumains.

Israël n’est pas sans reproches, depuis toujours, mais vraiment rien, ne justifiait le massacre du 7 octobre.

La meilleure façon de finir cette guerre est qu'Israël gagne.

En finir avec le régime iranien actuel et son réseau de terroristes (Hamas et Hezbollah). 

En passant, pendant la deuxième guerre mondiale , il y a eu des

dizaines de millions de morts civils . causés par les Alliés et les forces de l'Axe. Ce sont des dommages collatéraux.

Si vous êtes incapable de le comprendre , fermez vos yeux et bouchez vos oreilles.

Lorsque Israël aura éradiquer la menace des terroristes islamiques, la paix reviendra dans cette région.

C’est probablement ce que la presque totalité des Iraniens, une majorité de Libanais et de plus en plus de Gazaouis veulent.

https://www.journaldemontreal.com/2024/10/08/le-hamas-est-le-pire-ennemi-du-peuple-palestinien


https://www.journaldemontreal.com/2024/10/08/lultragauche-violente-dans-les-rues-de-montreal


https://www.journaldemontreal.com/2024/10/07/attaque-du-7-octobre-2023-une-manifestation-en-cours-a-montreal



dimanche 6 octobre 2024

Réflexion ....


 

À force de penser que tout est gratuit, on finit par noyer le pays dans les dettes

 

C’est un cadeau. Ne montrez pas la facture!

Lorsqu’il est question de décisions gouvernementales, je suis souvent prompt à poser la question: combien cela va nous coûter? Je me le fais parfois reprocher. Il faut regarder les besoins sociaux, pas seulement penser à l’argent.

Je sais, je sais, malheureusement rien n’est gratuit. Et lorsqu’on désigne un service comme gratuit au gouvernement, c’est une façon trompeuse de dire que la facture (souvent élevée) sera payée par cette moitié de la population qui supporte tout.

J’ai donc été intéressé par cette étude de l’Institut Fraser sur la manière dont les médias présentent au public les nouveaux programmes sociaux. Vous allez comprendre pourquoi. L’organisme a décortiqué la couverture médiatique de la création de trois programmes en trois ans.

Malgré les déficits

Oui, depuis 2021, le Canada s’est doté de trois nouveaux programmes sociaux très larges, très dispendieux et surtout... permanents: les garderies, l’assurance médicaments et l’assurance dentaire. L’alliance entre les libéraux et le NPD a encouragé le gouvernement à sortir son chéquier.

Je trouve personnellement inconcevable qu’un pays dans le trou comme le Canada crée de nouveaux programmes en rafale. Le gouvernement faisait déjà un gigantesque déficit. Cela signifie que les nouveaux milliards injectés dans ces initiatives seront à 100% empruntés. Profitez maintenant, payez plus tard!

L’Institut Fraser a donc analysé comment des grands médias du Canada anglais, surtout CTV et CBC, ont présenté l’annonce de ces programmes. Surprise: le coût des programmes y représentait moins de 4% de la couverture.

Beaucoup d’informations sur les avantages du programme pour les bénéficiaires. Beaucoup d’analyses sur le jeu politique derrière la création des programmes. Mais presque rien sur le coût énorme qu’ils représentent sur le budget du gouvernement.

Chaque année

À quelques exceptions près, on ne fournit jamais d’explications sur le caractère permanent de ces dépenses. Contrairement à une infrastructure qu’on ne paie qu’une seule fois, un programme social est inscrit au budget du pays pour l’éternité. Une fois créés, ces programmes sont quasi impossibles à défaire.

Si on annonce un programme qui coûte cinq milliards la première année, il faut penser que la dépense est inscrite pour tous les budgets futurs. Et les dépenses de programmes augmentent bien plus vite que l’inflation. Donc cette somme de cinq milliards sera devenue six milliards l’an prochain, puis dix avant longtemps.

Les médias, qui aiment pourtant prendre les élus en défaut lorsqu’ils se contredisent, semblent oublier de le faire lorsqu’il s’agit de nouvelles dépenses. Aucun reportage n’a pensé mentionner que la création de ces nouvelles dépenses permanentes majeures n’avait jamais été planifiée dans les documents du ministère des Finances.

Maintenant, c’est au tour du Bloc de réclamer une hausse des pensions de plus de trois milliards par année. Politiquement, ils font bien.

Il semble que personne ne paie un prix politique pour emprunter trop ou dépenser trop. Tant que personne ne vous montre la facture, un cadeau, c’est gratuit.

Mario Dumont



samedi 5 octobre 2024

Il a cloué le dernier clou dans le cercueil de la troisième voie, aussi appelée beau risque, aussi appelée «nationalisme de résultats».

 Legault ne sait plus quoi inventer pour nous vendre le Canada

Nous avons atteint les limites du nationalisme de la CAQ





Les délires de l’ayatollah Khamenei sur le Hamas et Israël .....

 L’ayatollah Khamenei est tombé dans le pur délire. Il a déclaré hier que l’attaque du Hamas contre la population israélienne le 7 octobre dernier était «logique et légale» . Il a aussi dit que personne n’avait le droit de critiquer le Hamas. Dans ses divagations, il a appelé les pays musulmans à joindre la lutte contre Israël, en ajoutant que le régime israélien n’en avait plus pour très longtemps à exister. Des millions de personnes à travers le monde ont écouté avec ferveur les stupidités politico-religieuses de Khamenei. Nul doute qu’il se trouvera des gens ici même pour suivre ses élucubrations religieuses totalitaires.

https://www.journaldemontreal.com/2024/10/05/les-delires-de-layatollah-khameini-sur-le-hamas-et-israel



jeudi 3 octobre 2024

Rions un peu .....


 

Langue française: Macron et Trudeau ont insulté le Québec par Gilles Proulx

 Dans la métropole où des communautés entières se permettent de vivre sans apprendre le français, un premier ministre qui n’est jamais parvenu à maîtriser la langue de son père, Justin Trudeau, a reçu un président content de se mettre à parler en anglais seulement, Emmanuel Macron.

Comment peut-on trouver une once de respect pour ce duo Macron/Trudeau qui se permet d’insulter le Québec, le deuxième plus grand État de la francophonie, alors même qu’ils devaient discuter du sommet de ladite francophonie, cette organisation qui coûte cher et qui ne sert à rien?

La seule consolation: ces deux personnages politiques sont électoralement condamnés.

Immigration massive

Pendant que les loyers explosent, que les maisons deviennent inaccessibles et que les villages de tentes se multiplient sur le bord de nos routes, Justin Trudeau continue d’essayer de culpabiliser le Québec et François Legault en nous reprochant de ne pas embrasser l’immigration massive imposée...

En réponse à une provocatrice se réclamant de la Palestine, qui a bien sûr apostrophé le président français en anglais, Emmanuel Macron lui a répondu dans la langue de Shakespeare...

Dans une ville dont la mairesse oublie parfois de parler en français, on peut comprendre le président!

Je ne trépigne pas d’admiration au sujet du gouvernement bleu pâle et lâche de la CAQ. Je me dis toutefois que François Legault et que ses ministres ont bien fait de se trouver des raisons diplomatiques de ne pas assister à ce souper Macron/Trudeau qui aurait été pour eux un «dîner de cons»!

Angliciser au nom de la Palestine

Non contents d’arracher le gazon devant McGill ou de fracasser des vitrines d’honnêtes commerçants, nos excités coiffés de keffiehs gueulent des slogans en anglais jusque dans le Village...

Mais comme Trudeau et Macron nous le répètent allègrement, il faut se réjouir de cette immigration qui nous anglicise.






Une des multiples stupidités du minable Justin....

Le confit, impliquant l’Ukraine du va-t-en-guerre Zelensky avec la Russie, s’enlise.

Depuis le début de cette guerre, ce gars nous aura coûté environ 10 milliards de dollars, dont environ 7,3 milliards en armement.

Trudeau donne des milliards à son copain, quand le Canada a un déficit de 40 milliards de dollars 

Mais, notre argent ne suffit plus au quêteux, il veut maintenant des missiles de longue portée.

Croyez-vous vraiment que Poutine va laisser son pays se faire détruire comme Gaza? 

Ben non! 

Il a bien fait comprendre qu’il utiliserait ses armes nucléaires. On est en pleine escalade!

En juin dernier, Poutine a proposé un cessez-le-feu et des négociations de paix à Zelensky.

Proposition rejetée! 

C’est normal, puisqu’il fait la guerre avec l’argent des autres.






Bin non, y a pas de racisme anti-Juifs à Montréal, la vile de la ricaneuse multiculturaliste et du chef de police d'origine libanaise .....

 Cinq jeunes arrêtés en possession d’objets incendiaires près de synagogues de Montréal

https://www.journaldemontreal.com/2024/10/02/cinq-jeunes-arretes-en-possession-dobjets-incendiaires-a-montreal



mercredi 2 octobre 2024

La Loi sur les Indiens est le seul racisme systémique qui existe au Canada ......

 Les Autochtones et nous: se dire les vraies affaires

« La vérité, c’est que la question autochtone n’est pas une vraie priorité politique, car elle ne décide pas d’une victoire ou d’une défaite électorale, et parce qu’elle nécessite des efforts sur le long terme alors que les électeurs sont surtout sensibles aux résultats visibles et immédiats. »

Joseph Facal

Vendredi dernier, j’étais au cinéma pour voir le déroutant, l’inclassable, l’étrange Mégalopolis. 

Avant la projection, une voix préenregistrée nous annonce la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation avec les peuples autochtones du lundi suivant.

Je me mets à réfléchir.

Vérité? Réconciliation?

Faits

Pour qu’il y ait réconciliation, il faut qu’il y ait eu dispute.

Il n’y a pas vraiment de dispute, plutôt un océan d’incompréhension mutuelle et des visions du monde extraordinairement éloignées.

Vérité? C’est complexe la vérité. Et pas toujours plaisant.

La vérité, c’est qu’il y a eu fort peu de progrès concret dans la situation de certaines communautés autochtones malgré l’avalanche de rapports et de recommandations.

La vérité, c’est que si des communautés ethnoculturelles au Canada peuvent à bon droit utiliser l’expression «racisme systémique», ce sont elles.

La vérité, c’est que nombre d’entre elles vivent dans des conditions indignes d’une société riche au XXIe siècle.

La vérité, c’est que la question autochtone n’est pas une vraie priorité politique, car elle ne décide pas d’une victoire ou d’une défaite électorale, et parce qu’elle nécessite des efforts sur le long terme alors que les électeurs sont surtout sensibles aux résultats visibles et immédiats.

La vérité, c’est que les pensionnats furent en effet une tragédie, mais qu’il ne faut pas non plus plaquer les mentalités d’aujourd’hui sur celles de jadis.

On utilise avec légèreté l’expression «survivants des pensionnats» comme si leur fonction première avait été d’exterminer physiquement.

Mais la vérité, disais-je plus haut, comporte souvent plusieurs facettes.

Un discours de vérité? Fort bien, mais alors disons toute la vérité.

La vérité, ce sont aussi des enclaves autochtones sous la coupe d’un crime organisé que les chefs des Premières Nations ne dénoncent pas ou si peu.

La vérité, c’est que ne pas payer des factures d’Hydro-Québec depuis 30 ans n’est pas exactement un bon moyen de montrer votre bonne volonté.

La vérité, c’est le train de vie opulent de plusieurs leaders de communautés plongées dans une pauvreté abjecte.

La vérité, c’est qu’il n’y a rien d’irrespectueux à essayer de voir ce que recèlent les sols autour des pensionnats.

Quand je vivais en Espagne, on creusait ici et là pour retrouver des victimes de la guerre civile.

Les familles le demandaient. Elles voulaient savoir.

On donnait ainsi toute sa plénitude au mot «vérité».

La vérité, c’est qu’il faudrait examiner soigneusement où vont les milliards versés chaque année par le gouvernement fédéral dans les communautés autochtones.

La vérité, c’est que s’est créée, autour du drame autochtone, toute une industrie de la victimisation, faite d’avocats, de lobbyistes, de militants subventionnés et d’universitaires qui en tirent profit.

S’aider

La vérité, c’est que la société majoritaire non autochtone a commis d’immenses fautes qu’elle doit reconnaître et tenter de réparer.

Mais la vérité, c’est qu’il faut aussi s’aider soi-même.

Vérité? Absolument. Toute la vérité.






C’est vrai que les discours haineux visant les juifs sont permis, au Québec.

 Célébrer l’anniversaire d’un massacre!

On va célébrer le massacre du 7 octobre? Vraiment?

Question quiz du jour: avez-vous vu des manifs pro-Israël qui dérapent? 

Au cours desquelles les manifestants brisent des vitrines et lancent des cocktails Molotov sur des flics?

Moi non plus.

Mais des manifs pro-Palestine qui se terminent dans la violence, ça, oui.

Des manifs pro-Palestine au cours desquelles on scande des slogans antisémites et on rend hommage à des groupes terroristes, aussi.

On a vu ça à l’étranger et chez nous.

Maintes et maintes fois.

Sans oublier les tirs de carabine sur des écoles juives, des commerces supposément tenus par des juifs et des synagogues.

Et des pancartes appelant à la disparition pure et simple d’Israël («From the river to the sea»).

Ça ne vous dit pas quelque chose sur ces manifestants?

Sur leur motivation?

LA FÊTE AU VILLAGE?

Et attendez, c’est rien.

Le lundi 7 octobre prochain, des manifestants pro-Palestine (en fait, des manifestants anti-Israël, nommons les choses par leur nom) veulent « célébrer » le premier anniversaire des attaques du Hamas contre des Israéliens.

«Un acte de résistance», disent-ils.

On ne parle pas ici de victimes collatérales d’un conflit armé.

Mais d’un attentat terroriste qui visait spécifiquement des civils.

Des femmes. Des enfants. Des personnes âgées.

Et des jeunes qui n’avaient commis d’autres crimes que d’assister à un festival de musique.

Pas des civils qui tombent sous les bombes comme ça arrive malheureusement dans n’importe quelle guerre (environ 45 millions de civils sont morts pendant la Deuxième Guerre, dont 57 000 civils français qui ont été tués par des bombardements alliés), mais d’attaques sauvages ciblées.

Longuement préparées.

Et filmées par les assaillants eux-mêmes.

Des enfants éventrés. Des femmes violées.

Des parents mitraillés devant leurs enfants. Des enfants massacrés devant leurs parents.

Des enfants enlevés.

Des cadavres exhibés comme des trophées, sous les applaudissements de la foule.

Et des militants pro-Palestine veulent célébrer ce pogrom?

Dans les rues de Montréal?

Ça ne vous dit rien sur ces manifestants?

Sur la haine qui les anime?

Sur leur profonde détestation des juifs, qu’ils cachent sous un «antisionisme» de bon aloi?

Avez-vous vu des défilés de joie organisés par la communauté juive de Montréal au lendemain de bombardements de l’armée israélienne à Gaza, vous?

Moi non plus.

UN DISCOURS HAINEUX

Dimanche soir, des manifestants «pro-Palestine» ont brisé les vitrines d’une boutique Chanel, d’un hôtel de luxe et du centre commercial Holt Renfrew.

Qu’est-ce que ces établissements ont à voir avec Israël?

Fouillez-moi.

À moins que les manifestants se disent que ce sont des commerces fréquentés par «des vieilles juives de Westmount».

Ce qui ne me surprendrait pas deux secondes.

J’espère que la manif prévue pour le 7 octobre sera interdite.

Accepterait-on un défilé «célébrant» l’anniversaire du massacre de la grande mosquée de Québec?

Ou un défilé «célébrant» le massacre de Poly?

Un moment donné, assez, c’est assez!

Célébrer les attentats du 7 octobre, c’est un discours haineux, point final.

C’est vrai que les discours haineux visant les juifs sont permis, au Québec.

Un imam a déjà crié que les ennemis de Gaza devraient tous mourir, et on n’a porté aucune accusation contre lui.

Richard Martineau 



mardi 1 octobre 2024

Les alliés du Hezbollah et du Hamas en Occident sont des ennemis de l’Occident.....

Depuis une quarantaine d’années, de nombreuses communautés musulmanes, qui se sont installées en Occident, se sentent davantage appartenir au monde islamique qu’à leur nation d’accueil, même si elles y sont installées depuis plusieurs générations.

Ces communautés sont des têtes de pont de l’islamisme qui entend soumettre un jour l’Occident.

De plus, ils trouvent évidemment des appuis dans nos sociétés qui se sont convertis au logiciel islamo-gauchiste utilisé les médias avec un vocabulaire martyrologique islamiste.

Même le gouvernement du Canada s'est donné comme la mission de lutter contre une islamophobie bien imaginaire avec sa représentante spéciale, l'islamiste Amira Elghawaby.

Bientôt nous vivrons le choc des civilisations dans nos frontières.

https://www.journaldemontreal.com/2024/09/30/les-allies-du-hezbollah-en-occident-sont-des-ennemis-de-loccident







vendredi 27 septembre 2024

Une vérité incontestable ....

 


Le plus bel exemple de l'inutilité d'un gouvernement nationaliste qui refuse l'indépendance du Québec.....

 En 2022, Legault demande aux Québécois de lui donner un nouveau mandat fort afin qu'il fasse plier Trudeau afin d'obtenir plus de pouvoir en immigration.

Les Québécois lui donnent.

Résultat, moins que rien, Trudeau l'envoie promener.

Maintenant, en 2024, Legault demande au Parti Québécois de faire son job, parler au Bloc afin qu'il débarque Trudeau.

Par chez-nous, quand tu demandes aux autres de faire ta job, soit que tu es paresseux, mais plus souvent qu'autrement, tu es incompétent. 

https://www.journaldemontreal.com/2024/09/27/le-quebec-naura-jamais-les-pleins-pouvoirs-en-immigration.



lundi 23 septembre 2024

Une sculpture d'une créature bisexuelle, que le Louvre n'expose pas pour des raisons morales.

 Attendant la surprise du visiteur, un hermaphrodite inquiétant apparaît derrière le mur avec un corps de femme, un visage de Vénus et un pénis. 

À des fins purement décoratives, les statues d'Hermaphrodite étaient installées sous les jardins et les péristiles de la domus, où les citadins romains passaient lors de leurs réunions. Elles étaient sculptées pour surprendre les visiteurs par l'ambiguïté et l'attitude provocatrice qui sous-tendent la frontière floue entre la corporéité et la spiritualité de la société contemporaine. 

Dans l'Antiquité, il n'y avait pas d'opposition comme aujourd'hui entre le sexe et le sacré. "La sexualité est considérée comme un moteur important et a sa place dans la religion", explique Daniel Roger, conservateur en chef du patrimoine au département des Antiquités grecques, étranges et romaines du Louvre. 

Le musée français lui-même l'a cachée pendant des années, non seulement parce que l'exposition choquait, mais aussi parce que son authenticité était douteuse. "La restauration en 2012 a prouvé que la statue est absolument ancienne", note le conservateur. 

L'œuvre faisait partie de la collection de 400 œuvres antiques que Napoléon avait achetées au prince Camillo Borghese en 1807 pour 13 millions de francs - actuellement le fonds Borghese au Louvre - et on ignore quand elle a été découverte.