lundi 22 juillet 2024

Réflexion ....





 

C'est stupide de vouloir créer une fin différente pour le Titanic .....

 

États-Unis: on change le capitaine du Titanic!

Le départ de pépère Biden ne règle pas tout, loin s’en faut!


J’étais au gym quand j’ai appris que Joe Biden avait enfin décidé d’accrocher sa canne.

«Est-ce une bonne nouvelle?», m’a demandé un des employés.

«Ça dépend... Si on décidait de changer le capitaine du Titanic une fois que le navire avait frappé l’iceberg, trouverais-tu que c’est une bonne nouvelle?»

Le bateau démocrate coule 

Parce que ne nous racontons pas d’histoire, c’est ce qui arrive.

C’est bien beau, changer de capitaine, mais si on garde le même navire troué, ça ne donne pas grand-chose.

Oui, il y avait un problème avec Biden. L’homme n’était visiblement plus en état de mener une campagne efficace, encore moins gagnante.

Mais si les démocrates pensent qu’il suffit de changer de chef pour renverser la vapeur et effectuer une remontée spectaculaire dans les sondages, ils se trompent.

Le problème numéro un avec le Parti démocrate, c’est qu’il n’est plus connecté à la classe ouvrière, aux travailleurs, aux gagne-petit – à tous ceux qui, traditionnellement, votaient pour lui.

Il est perçu comme le parti de l’élite. Des vedettes de Hollywood, des milliardaires au grand cœur, des gagnants de la mondialisation qui regardent les ouvriers de haut, confortablement assis sur leurs privilèges.

Qu’on le veuille ou non, que ça nous plaise ou pas, le candidat des cols bleus, maintenant, c’est Donald Trump.

Oui, je sais, c’est surréaliste.

Après tout, le gars se fout des petits travailleurs comme des dix commandements ou de la Constitution de son pays.

Mais c’est la réalité.

Il a réussi à imposer ce «narratif». Même auprès des Noirs et des immigrants mexicains!

C’est ça que le Parti démocrate doit changer s’il veut demeurer à la Maison-Blanche.

Il faut qu’il cesse d’être perçu comme le parti de George Clooney, d’Ellen DeGeneres et d’Oprah Winfrey, et (re) devenir le parti de Joe Six-Pack.

Est-ce possible de faire ça en moins de trois mois?

«Elle» et «Elle» 

La question que les démocrates doivent se poser est simple: veulent-ils gagner ou avoir raison?

S’ils veulent avoir raison, ils vont se présenter au marbre avec Kamala Harris.

S’ils veulent gagner, ils doivent se trouver un candidat ou une candidate plus près du centre.

Rappelons que madame Harris, lorsqu’elle se présente, prend soin de spécifier que ses «pronoms» sont «elle» et «elle» (her et she) – une manie qui plaît aux wokes, mais qui déplaît souverainement à ceux et celles (la très grande majorité des gens) qui pensent qu’un «individu menstrué» est une femme, et qu’une «personne avec un pénis» est un homme.

Qu’a dit Gabriel Nadeau-Dubois, récemment? Que QS doit reconnecter avec monsieur et madame Tout-le-Monde s’il veut prendre le pouvoir un jour.

C’est bien joli, faire de beaux yeux aux crinqués qui montent des tentes sur les campus des universités, mais ce n’est pas ça qui va t’ouvrir les portes de l’Assemblée nationale.

Idem chez nos voisins du Sud.

Pépère Biden a finalement quitté son poste. Parfait.

Mais si c’est pour le remplacer par une personne qui est considérée, à tort ou à raison, comme un pape ou une papesse woke, le bateau démocrate va continuer de piquer du nez. Richard Martineau



samedi 20 juillet 2024

Tous les humains sont métissés ....

 Max Gros-Louis, l'image par excellence du grand chef autochtone,  n'avait que 3% de sang Huron dans ses veines... et 97%  de sang Québécois. 





À réfléchir .....


 

La force de caractère d'Ensaf devrait réveiller nos Québécois endormis ...

 Je suis musulmane du Québec.

Je suis une fervente défenseuse de la laïcité.

Je suis contre le hijab..

Je ne veux pas que ma fille soit instruite par un professeur qui porte un hijab




Indro Montanelli

 « L'Islam n'avait une grande culture que lorsque, dans leur conquête, ses califes rencontrent la culture grecque, égyptienne et juive. Mais celui-ci remonte à Averroè et Avicenna, c'était il y a mille ans. Depuis lors, l'attitude de l'islam envers la culture est toujours restée celle du célèbre calife qui, lorsqu'on lui a demandé quoi faire de la grande bibliothèque d'Alexandrie qu'il a conquise, a répondu : « Si tous ces livres disent ce que le Coran dit, ils sont inutiles. S'ils disent des choses différentes, ils sont nocifs. Dans un cas ou un autre, il vaut mieux les brûler. [... ]. L'islam est une religion d'analphabètes, dans laquelle la culture est un monopole des oulémas, qui ne connaissent que le Coran et passent leur vie à enquêter sur ses mystères (qui n'existent pas). Citez-moi une œuvre d'art et une pensée islamique des deux ou trois cents dernières années"



Souvent, on fabrique nous-même notre ennemi ....

 

Dépression démocrate, renaissance républicaine

«On peut aimer ou pas ce nouveau Parti républicain, être d’accord ou pas, mais les démocrates n’ont qu’eux-mêmes à blâmer pour leurs déboires»


«We’re done, Ladies and Gentlemen, catering to Wall Street. We’ll commit to the working man».

«Nous ne servirons plus Wall Street, mesdames et messieurs. Nous serons du côté du travailleur ordinaire» (ma traduction).

Où la phrase fut-elle prononcée? À la Convention nationale du Parti républicain.

Qui disait cela mercredi soir?

Le colistier de Trump, J.D. Vance, moins de 40 ans, élevé par ses grands-parents dans une pauvreté relative, devenu avocat, aujourd’hui marié à une jeune femme d’origine indienne.

Transformation

Certes, c’était une phrase tirée d’un discours très calculé.

Mais ce n’est pas ce qu’on entendait dans ce parti pendant les années Reagan ou Bush.

Un nouveau Parti républicain est en train de prendre forme sous nos yeux et, si on a deux sous de rigueur, il est ridicule de qualifier cela «d’extrême droite» ou de «fascisme».

«Populisme»? Si l’on veut, mais il faudrait définir ce qu’on entend par là.

Trump lui-même est l’un des personnages les moins idéologiques vus depuis longtemps en politique américaine.

Il a adhéré successivement à toutes les positions.

Chaque décision de Trump se tranche sur la base d’une seule question ou presque: est-ce bon pour moi?

Inutile de chercher chez cet opportuniste un système idéologique très élaboré.

Mais le parti républicain, lui, avec la bénédiction de Trump, change profondément. En quoi?

Un parti traditionnellement libre-échangiste devient protectionniste.

Un parti traditionnellement pro-immigration est désormais plus méfiant.

En politique étrangère, il renoue avec la prudence d’un Robert Taft et ne veut plus intervenir aux quatre coins du monde.

Le chef d’un des plus importants syndicats américains, les Teamsters, fut invité à prendre la parole.

Les plus fervents ennemis du droit à l’avortement ont été marginalisés.

Trump a compris, comme Stephen Harper autrefois ou Pierre Poilievre aujourd’hui, que moins il en parle, mieux il se porte.

Il y a là un mélange de calcul et d’évolution démographique et culturelle.

D’une part, on sait que les États clés sont ceux du Midwest. Le camionneur du Michigan est plus courtisé que le retraité de la Floride, déjà acquis.

D’autre part, le parti se renouvelle et courtise ouvertement les minorités noires et latinos.

Déboires

En un mot comme en cent, les républicains chassent maintenant sur les terres démocrates, visent les clientèles traditionnelles du parti adverse.

Pourquoi? Parce qu’elles sont disponibles.

Pourquoi sont-elles disponibles? Parce qu’elles ne se reconnaissent plus dans le Parti démocrate, et cela va bien au-delà de l’âge de Biden.

Pourquoi ne se reconnaissent-elles plus dans le Parti démocrate?

Parce que celui-ci s’est éloigné d’eux.

Il est devenu le parti d’élites urbaines, éduquées, souvent condescendantes, peu patriotiques, très sensibles à toutes ces causes habituellement rangées sous le parapluie du wokisme, comme le militantisme fondé sur la race ou le genre.

On peut aimer ou pas ce nouveau Parti républicain, être d’accord ou pas, mais les démocrates n’ont qu’eux-mêmes à blâmer pour leurs déboires.



vendredi 19 juillet 2024

Vérité .....


 

Quelqu'un peut-il me dire a initié l'ineptie de Montréal ville non cédée ?

 

L’hôtel de la ville non cédée de Valérie Plante

On dit souvent qu’un hôtel de ville est la maison du peuple... mais de quel peuple parle-t-on dans celui, rénové pour plus de 200 millions de dollars, de Valérie Plante?

Se sent-on dans la deuxième ville francophone du monde en entrant dans cet édifice pourtant inspiré de l’architecture parisienne sous Napoléon III?

Non!

Il faut le moins possible souligner que la ville a été fondée par les Français et peuplée massivement de Canadiens français venus de la campagne au cours du dernier siècle.

Étrange absence

On le sait: la mairesse contredit les historiens en répétant ad nauseam le mensonge du Montréal territoire non cédé.

C’est faux et ça discrédite l’unique peuple fondateur de sa ville, mais notre gaffeuse ricaneuse participe à cette mascarade tout comme, faut-il le souligner, nos honteux et perdants Canadiens de Montréal «déquébécisés» avant chaque partie.

Dans l’hôtel de la ville non cédée de Valérie Plante, on s’attendrait quasiment à trouver un symbole des Mohawks dès l’entrée!

Ne sont-ils pas les propriétaires légitimes de Montréal?

Le voile à la rescousse

La première image de femme que le Montréal de Valérie Plante présente à quiconque arrive dans son hôtel de ville non cédée est celle, sur une grande pancarte de bienvenue, d’une femme voilée d’un hijab et assez couverte pour qu’on n’aperçoive aucune forme. La pudeur est sauve!

Ma collègue Sophie Durocher a écrit pour souligner la contradiction de cet espace muséal qui se gargarise de libération et de visibili té de la femme tout en choisissant de montrer en premier... une femme voilée!

Sur l’image d’accueil, cette femme voilée est centrale et flanquée d’un flanc mou et d’un moribond: un jeune insignifiant à casquette (dont on s’étonne que la palette ne soit pas vers l’arrière) et un homme âgé à lunettes.

Le 24 juillet s’en vient: date anniversaire du Vive le Québec libre! du Général de Gaulle, prononcé sur le balcon de l’hôtel de ville.

Valérie Plante en profitera-t-elle pour honorer le grand Charles en baptisant ce balcon en son honneur?

Je blague!

Réflexion .....