Rendu à mon âge, je n'ai pas de temps à perdre à essayer de plaire à tout le monde. Je dis ce que je pense sans aucune censure. Lire et écrire sont devenues mes occupations principales.
dimanche 29 novembre 2020
Beau texte de Claude Villeneuve et comment vrai.....
Il y a neuf ans, je traversais un creux professionnel, alors j’ai tout plaqué pour aller rouler pendant deux mois dans le sud des États-Unis. Je suis resté un mois en Louisiane, que j’explorais en partant de New Orleans, où j’avais établi mon camp de base.
Ça faisait trois semaines que j’étais là, quand une jeune et jolie Française est arrivée à mon auberge de jeunesse. Pas plus fou qu’un autre, je lui ai proposé de l’aider à découvrir cette ville avec laquelle j’étais déjà familier. Elle accepta avec enthousiasme.
Le tour de ville fut sympathique, mais il ne se passa rien de plus, si ce n’est quelques conversations agréables au retour de nos visites quotidiennes.
Immense chaleur
Après une semaine, elle devait partir pour aller jusqu’à San Francisco. Elle est donc venue me saluer en me faisant une grosse colle et en me donnant la bise comme les Français le font.
Aussitôt, j’ai senti une immense chaleur m’envahir et j’ai pris conscience de quelque chose : ça faisait depuis mon départ six semaines plus tôt que personne ne m’avait touché et j’en souffrais sans m’en être rendu compte.
Je repense souvent à ça ces temps-ci, alors qu’on ne se touche plus.
Au Québec comme ailleurs dans le monde, plein de gens n’ont pas été étreints ou embrassés depuis des mois. Et il y a des gens aussi qui ne vivent jamais ça.
Grandir
On a besoin d’être touché. Ça n’a rien de sexuel. C’est comme manger, boire et dormir. On en a besoin pour se savoir reconnu, pour se sentir entendu. Les enfants en ont besoin pour se développer et on continue d’en avoir besoin pour pouvoir grandir.
J’espère que, lorsque cette pandémie maudite sera derrière nous, on recommencera à se toucher. On se serrera la pince pour se saluer. On se fera des câlins quand on sera content de se retrouver. On tapera dans les mains de l’inconnu assis à la table voisine de la brasserie quand le Canadien comptera.
Parce qu’on en a besoin.
samedi 28 novembre 2020
Black Lives Matter, bien d'accord mais, pas de n'importe quelle manière....
Lorsqu’on est noir a-t-on le droit d’insulter le monde impunément ?
Que cherche-t-on à faire, à établir un "privilège noir" pour cracher sur des gens, ne pas respecter leur dignité humaine ?
Est-ce que le fait d’être noir autorise une personne à être misogyne, sexiste ?
Autrement dit, lorsqu’on est noir, a-t-on le droit d’être un salaud et d'en tirer sa gloire ?
Nous étions plus de 250 à marcher pour demander des actions fortes pour la langue française à Montréal.
Merci aux organisateurs. Je serai toujours à l’écoute de la jeunesse qui souhaite que le français demeure notre langue commune.
Paul St-Pierre Plamondon
Encore une fois, je constate que les censeurs de facebook sont des incompétents ou qu'ils ciblent certaines pages qui ne rapportent pas de $$$ par la publicité ....
Voici deux parutions qui sont apparues sur ma page aujourd'hui
-
Quand je consulte les commentaires sur les réseaux sociaux à ce sujet, je me rends compte qu'il y a plusieurs personnes qui possèdent un...
-
Elle est voilée alors qu'elle ne sait même pas encore marcher... Mais une fois grande, elle vous dira "c'est mon propre cho...

























